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Hello ! 

 


 


Aujourd'hui j'ai envie de te parler d'une matière extrement sympa que tu connais peut être mais pas vraiment, la Jesmonite ! 

 La matière est composée de deux éléments de base : la poudre de résine et le liquide de base.

  1. Poudre de résine : La poudre de résine est l'un des principaux composants de la Jesmonite. Elle est fabriquée à partir d'un mélange de minéraux naturels, principalement de la poudre de plâtre de haute qualité, ainsi que d'autres agrégats minéraux et charges. La poudre de résine détermine la résistance et la texture du matériau final.

  2. Liquide de base : Le liquide de base est généralement constitué d'eau et de polymères acryliques. C'est ce liquide qui lie la poudre de résine pour former la Jesmonite lorsqu'ils sont mélangés ensemble. La quantité de liquide de base ajoutée peut être ajustée pour contrôler la consistance et la résistance de la Jesmonite.

  3. Additifs et pigments : Pour personnaliser la Jesmonite, des additifs spéciaux tels que des accélérants de prise, des retardateurs, des agents de durcissement ou des renforçateurs peuvent être incorporés au mélange. Les pigments peuvent également être ajoutés pour donner à la Jesmonite différentes couleurs et finitions.

Elle est réputée pour sa polyvalence, car en ajustant les proportions de la poudre de résine et du liquide de base, ainsi qu'en utilisant différents additifs, on peut obtenir une grande variété de propriétés et de textures. Par exemple, en utilisant moins de liquide de base, on obtient une Jesmonite plus dure et résistante, tandis qu'en utilisant plus de liquide de base, on obtient une version plus fluide qui peut être utilisée pour couler dans des moules complexes.

Nous allons ici réaliser un vase "tie and dye" en jouant sur la quantité de pigment que nous allons augmenter au fur et à mesure pour un effet ultra moderne ! 

 









 


J'espère que ce pas à pas vous aura donné envie d'aller plus loin ! Pour retrouver de la Jesmonite, c'est par ici que ça se passe !


A très vite


Caroline




Nouveauté : Je teste la Jesmonite

30 juil. 2023

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

 

Il y a quelque chose d’assez fascinant avec les tendances créatives.

Un jour, on découvre une technique, une couleur, une matière ou un objet un peu partout. On a l’impression que tout le monde s’est soudainement mis à faire des nœuds en ruban, des bijoux en perles, des ex-voto, du crochet, des charms, du journaling ou des bouquets de fleurs séchées.

Et pourtant, une tendance ne naît presque jamais d’un seul coup.

Elle avance doucement, par petites touches, avant de devenir visible.

 

 




Une tendance commence souvent très loin du grand public

Avant d’arriver sur Instagram, Pinterest ou dans les rayons des magasins créatifs, une tendance existe souvent déjà ailleurs.

Elle apparaît dans l’art, la mode, le design, la décoration, les vitrines, les expositions, les livres, les clips, les mariages, les boutiques indépendantes ou les carnets de quelques créateurs très curieux.

Au départ, elle n’est pas encore une tendance.

C’est plutôt une intuition.

Une couleur qui revient. Une forme que l’on remarque plusieurs fois. Une matière que certains commencent à réutiliser. Une esthétique qui semble correspondre à l’air du temps.

Puis, petit à petit, plusieurs personnes s’en emparent sans forcément se concerter.

Et c’est souvent là que quelque chose commence.

 

Les tendances répondent toujours à un besoin

On pourrait croire qu’une tendance créative est seulement une question de style.

En réalité, elle dit souvent quelque chose de plus profond.

Si le crochet revient, ce n’est pas uniquement parce que les granny squares sont jolis. C’est aussi parce que beaucoup de personnes recherchent des activités lentes, répétitives, rassurantes.

Si le journaling plaît autant, ce n’est pas seulement parce que les pages sont belles. C’est parce qu’il répond à un besoin de garder des traces, de mettre de l’ordre dans ses idées, de créer un espace à soi.

Si les objets faits main séduisent autant, c’est aussi parce que nous vivons dans un monde très numérique, très rapide, parfois très impersonnel.

Une tendance créative fonctionne quand elle rencontre un désir collectif.

Parfois, ce désir est esthétique.

Mais très souvent, il est émotionnel.

 

 

 

Les réseaux sociaux accélèrent tout

Aujourd’hui, une tendance peut naître dans un atelier, être repérée sur Pinterest, devenir virale sur TikTok, puis se retrouver quelques mois plus tard dans les rayons des grandes enseignes.

Les réseaux sociaux jouent un rôle immense dans cette accélération.

Ils permettent de voir très vite ce qui circule, ce qui plaît, ce qui inspire.

Mais ils transforment aussi notre manière de créer.

Nous ne découvrons plus seulement une technique dans un livre ou pendant un atelier. Nous la voyons en vidéo, en accéléré, filmée sous un bel angle, accompagnée d’une musique douce ou d’un montage très satisfaisant.

Cela donne envie d’essayer.

Et quand beaucoup de personnes essaient au même moment, la tendance prend de l’ampleur.

 

Pinterest, Instagram et TikTok ne créent pas toujours les tendances

Ils les rendent visibles.

C’est une nuance importante.

Bien sûr, certaines esthétiques naissent directement sur les réseaux sociaux. Mais très souvent, les plateformes amplifient des mouvements qui existaient déjà.

Elles agissent comme une immense caisse de résonance.

Une créatrice partage une idée. Une autre la réinterprète. Une troisième l’adapte avec ses couleurs. Une marque s’en inspire. Un atelier en propose une version accessible.

Et peu à peu, la tendance devient reconnaissable.

C’est rarement une copie exacte.

C’est plutôt une circulation d’idées.

 

 

 

Une tendance devient forte quand elle est facile à s’approprier

Toutes les idées créatives ne deviennent pas des tendances.

Pour qu’une tendance se diffuse, il faut souvent qu’elle soit suffisamment identifiable, mais aussi suffisamment ouverte.

Elle doit donner envie, sans sembler totalement inaccessible.

C’est pour cela que certaines tendances fonctionnent particulièrement bien dans les loisirs créatifs. Elles permettent à chacun d’ajouter sa touche personnelle.

Le crochet, les perles, le collage, la customisation, les rubans, les breloques, les carnets décorés ou les objets peints sont des terrains parfaits pour cela.

On peut s’inspirer d’un univers commun, mais créer quelque chose d’unique.

Et c’est peut-être l’une des clés des tendances créatives : elles donnent l’impression d’appartenir à un mouvement, tout en laissant la place à l’expression personnelle.

Les tendances reviennent rarement par hasard

Ce qui est intéressant, c’est que beaucoup de tendances créatives sont en réalité des retours.

Les perles, le crochet, le scrapbooking, les charms, les broches, les barrettes, les rubans ou les motifs naïfs ont déjà existé sous d’autres formes.

Mais lorsqu’ils reviennent, ils ne reviennent jamais exactement comme avant.

Ils sont réinterprétés avec les codes du moment.

Un objet très années 90 peut revenir avec une palette plus contemporaine. Une technique traditionnelle peut devenir très moderne grâce à une nouvelle mise en scène. Une pratique longtemps considérée comme désuète peut soudain paraître désirable parce que notre regard a changé.

Finalement, les tendances créatives ne sont pas seulement des nouveautés.

Ce sont souvent des souvenirs remis au goût du jour.

 

Les créateurs jouent un rôle essentiel

Une tendance ne devient vraiment intéressante que lorsqu’elle est transformée par celles et ceux qui la pratiquent.

C’est là que la créativité entre en jeu.

Une même inspiration peut donner naissance à mille versions différentes.

Certaines personnes vont l’aborder de façon minimaliste. D’autres vont en faire quelque chose de très coloré, très généreux, presque maximaliste. Certaines vont la relier à l’enfance, d’autres à l’artisanat, à la mode ou à la décoration.

C’est cette appropriation qui rend les tendances vivantes.

Sans les créateurs, une tendance reste une image.

Avec eux, elle devient une pratique.

 

 

 

La tendance n’est pas l’ennemie de la créativité

On entend parfois dire qu’il ne faudrait pas suivre les tendances pour rester original.

Je ne suis pas tout à fait d’accord.

S’inspirer d’une tendance ne veut pas dire renoncer à sa créativité.

Au contraire, cela peut être une porte d’entrée.

Une tendance donne un cadre. Une ambiance. Une direction. Elle peut donner envie d’essayer une technique que l’on n’aurait jamais osée autrement.

Ce qui compte ensuite, c’est ce que l’on en fait.

On peut suivre une tendance de manière très passive, en reproduisant exactement ce que l’on voit.

Mais on peut aussi l’utiliser comme point de départ pour raconter autre chose.

C’est souvent là que les projets deviennent vraiment personnels.

 

Et finalement, une tendance créative raconte toujours son époque

Quand on observe les grandes tendances DIY, on observe aussi nos envies collectives.

Le retour des loisirs manuels raconte notre besoin de concret.

Le succès du fait main raconte notre envie de sens.

La passion pour les carnets, les collages et le journaling raconte notre besoin de conserver des traces.

L’attrait pour les objets colorés, naïfs ou régressifs raconte peut-être notre envie de douceur dans une période parfois très dure.

Les tendances créatives ne sont donc pas superficielles.

Elles sont comme de petits indices.

Elles montrent ce qui nous attire, ce qui nous manque, ce que nous cherchons à réparer ou à retrouver.

Et c’est sans doute pour cela qu’elles sont si passionnantes à observer.

Parce qu’au fond, une tendance créative ne naît jamais seulement d’une couleur, d’une matière ou d’un objet.

 

Elle naît d’un moment.

D’une envie partagée.

D’un besoin que beaucoup de personnes ressentent en même temps, sans forcément savoir le formuler.

Et vous, est-ce qu’il y a une tendance créative que vous avez vue arriver avant tout le monde ?

A très vite !

Caroline

Comment naissent les tendances créatives ?

15 juil. 2023

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

 

On a longtemps parlé des activités manuelles comme de simples passe-temps. Une manière agréable d'occuper un dimanche après-midi, de fabriquer un cadeau ou de décorer son intérieur. Et puis, petit à petit, quelque chose a changé dans notre manière de les regarder.

Aujourd'hui, on ne parle plus seulement de couture, de tricot, de broderie, de peinture, de céramique ou de collage comme de loisirs créatifs. On en parle aussi comme de gestes qui apaisent, qui recentrent, qui aident à traverser des périodes de stress, de fatigue ou de surcharge mentale.

Et ce qui est intéressant, c'est que cette impression n'est pas seulement une intuition de créatifs.

Depuis plusieurs années, de nombreuses études s'intéressent au lien entre arts, activités manuelles, bien-être et santé mentale. L'Organisation mondiale de la Santé a même consacré un important rapport à la place des arts dans la santé et le bien-être. On y retrouve une idée forte : les pratiques artistiques et créatives peuvent jouer un rôle dans la prévention, l'accompagnement et l'amélioration de la qualité de vie.

Bien sûr, fabriquer un bracelet, broder un motif ou peindre une aquarelle ne remplace pas un suivi médical lorsque l'on traverse une souffrance psychologique importante. Mais la science semble confirmer quelque chose que beaucoup de personnes ressentent déjà : créer de ses mains peut vraiment nous faire du bien.

 

 


 

Les activités manuelles nous ramènent dans le présent

L'une des premières raisons qui expliquent les effets positifs des activités manuelles sur le mental, c'est leur capacité à nous ramener dans le moment présent.

Lorsque l'on brode, que l'on tricote, que l'on modèle de l'argile ou que l'on découpe du papier, notre attention se déplace. Elle quitte, au moins temporairement, les pensées qui tournent en boucle pour se concentrer sur un geste concret. Il faut suivre un fil, choisir une couleur, lisser une matière, aligner une perle, ajuster une forme.

Ce n'est pas spectaculaire. C'est même souvent très simple.

Mais c'est précisément cette simplicité qui rend l'expérience intéressante. Les gestes répétitifs et précis créent une forme d'ancrage. On ne pense plus uniquement à ce que l'on doit faire ensuite, à ce que l'on n'a pas terminé ou à ce qui nous inquiète. On revient à ses mains, à la matière, au rythme du geste.

C'est sans doute pour cela que des activités comme le tricot, le crochet ou la broderie sont souvent décrites comme presque méditatives. Elles ne demandent pas forcément de vider son esprit, ce qui peut être très difficile. Elles proposent plutôt de l'occuper autrement.

 

Le geste répétitif apaise le système nerveux

Ce qui revient souvent dans les études sur le tricot, le crochet ou les pratiques textiles, c'est l'idée de calme. Beaucoup de participants expliquent utiliser ces activités pour se détendre, se poser ou gérer le stress du quotidien.

Une grande enquête internationale menée auprès de tricoteurs adultes a notamment montré un lien entre la fréquence de pratique du tricot et le fait de se sentir plus calme et plus heureux. Les personnes qui tricotaient en groupe évoquaient aussi davantage de lien social et de communication avec les autres.

Ce point me semble très important, parce qu'il montre que l'activité manuelle ne fait pas du bien uniquement parce qu'elle produit un joli objet. Elle agit aussi pendant que l'on crée.

Il y a quelque chose dans la répétition du geste qui rassure. Le mouvement revient, presque comme une respiration. Maille après maille, point après point, couche après couche, le corps retrouve un rythme plus régulier.

Dans une époque où l'on passe beaucoup de temps à répondre, anticiper, scroller, comparer ou décider, ces gestes répétitifs offrent une pause rare. Ils ne nous demandent pas d'aller plus vite. Ils nous demandent simplement d'être là.

 


  

Fabriquer renforce le sentiment de compétence

Il y a aussi un autre aspect, moins souvent évoqué, mais très puissant : les activités manuelles nous redonnent le sentiment d'être capables.

Dans nos vies quotidiennes, beaucoup de choses restent abstraites. On travaille sur des mails, des fichiers, des réunions, des idées. On accomplit beaucoup, mais il ne reste pas toujours une trace concrète de ce que l'on a fait.

Avec une activité manuelle, le résultat apparaît peu à peu sous nos yeux.

Une page se remplit. Un motif prend forme. Un objet sort de nos mains. Une matière brute devient quelque chose d'identifiable. Et même si le résultat n'est pas parfait, il existe.

Ce sentiment d'accomplissement est loin d'être anodin. En psychologie, on parle souvent d'estime de soi, de maîtrise ou de sentiment d'efficacité personnelle. Dans les activités créatives, cette sensation peut revenir doucement, par petites réussites successives.

Réussir un nœud. Comprendre une technique. Terminer une création. Réparer une erreur. Oser recommencer.

Ce sont de petits événements, mais ils peuvent avoir un vrai impact. Surtout dans les périodes où l'on doute, où l'on se sent fatigué ou où l'on a l'impression de ne plus avancer.

 

 

La créativité permet d'exprimer ce que les mots ne disent pas toujours

Toutes les activités manuelles ne sont pas forcément émotionnelles. Parfois, on a simplement envie de fabriquer quelque chose de joli ou d'apprendre une technique. Et c'est très bien ainsi.

Mais il arrive aussi que la création devienne un moyen d'exprimer ce que l'on ne sait pas toujours formuler.

Une couleur choisie instinctivement. Une page de collage un peu chaotique. Un carnet rempli sans intention précise. Une broderie répétitive. Une pièce en argile que l'on modèle sans chercher à obtenir un résultat parfait.

Dans ces moments-là, le geste créatif devient une forme de langage.

C'est d'ailleurs l'un des principes que l'on retrouve dans certaines approches d'art-thérapie : passer par la création pour explorer des émotions, déposer quelque chose, mettre à distance une expérience ou retrouver une forme de sécurité intérieure.

Encore une fois, il ne s'agit pas de dire que toute activité DIY devient automatiquement thérapeutique. Mais il serait dommage d'ignorer cette dimension. Beaucoup de personnes créent précisément parce que cela leur permet de faire circuler quelque chose qu'elles n'arrivent pas toujours à dire autrement.

 

Les activités manuelles créent du lien

On imagine souvent les loisirs créatifs comme des activités solitaires. Et c'est vrai qu'ils peuvent l'être. Il y a quelque chose de très précieux dans le fait de créer seule, au calme, dans son coin.

Mais les activités manuelles sont aussi de formidables espaces de lien.

Un atelier couture, un cours de céramique, un café tricot, une séance de scrapbooking entre amies ou un atelier créatif en famille ne produisent pas seulement des objets. Ils produisent aussi des conversations, des encouragements, des souvenirs et parfois même un sentiment d'appartenance.

Ce lien social est essentiel pour la santé mentale. De nombreuses recherches montrent que l'isolement pèse fortement sur le bien-être psychologique. Or les pratiques créatives collectives permettent souvent d'entrer en relation d'une manière plus douce.

On n'est pas obligé de parler de soi immédiatement. On peut commencer par parler d'une couleur, d'un point raté, d'une technique, d'un tissu ou d'un projet. Et parfois, c'est justement parce que l'on fait quelque chose ensemble que la parole devient plus facile.

C'est peut-être l'une des raisons pour lesquelles les ateliers créatifs plaisent autant aux adultes aujourd'hui. Ils permettent de retrouver une forme de sociabilité simple, concrète, sans mise en scène excessive.

 

 

 

Ce que la science dit vraiment

La science ne dit pas que faire du crochet ou de la poterie va résoudre tous les problèmes. Et c'est important de le préciser.

Les recherches sur le sujet sont encourageantes, mais elles restent parfois hétérogènes. Certaines études portent sur de grands échantillons, d'autres sur des groupes plus petits. Certaines observent les effets des pratiques créatives dans la vie quotidienne, d'autres s'intéressent à des interventions encadrées ou à des contextes thérapeutiques.

Une revue récente consacrée aux interventions basées sur les activités artisanales conclut d'ailleurs qu'il existe des signes positifs pour la santé mentale et le bien-être, mais que davantage d'études de qualité sont encore nécessaires pour comprendre précisément les mécanismes à l'œuvre.

Et finalement, cette nuance me semble très saine.

Elle permet d'éviter les grandes promesses faciles.

Oui, les activités manuelles peuvent soutenir le bien-être. Oui, elles peuvent réduire le stress ressenti, renforcer l'estime de soi, favoriser le calme, créer du lien et aider certaines personnes à mieux traverser des périodes difficiles.

Mais elles ne sont pas une solution magique.

Elles sont plutôt une ressource.

Une ressource accessible, douce, concrète, que l'on peut intégrer dans son quotidien.

 

Peut-être que nos mains savent quelque chose que nous avions oublié

Ce qui me touche le plus dans toutes ces recherches, c'est qu'elles viennent finalement confirmer quelque chose d'assez ancien.

Depuis toujours, les êtres humains fabriquent. Ils tissent, sculptent, décorent, réparent, assemblent, peignent, cousent, modèlent, transmettent des gestes. Pendant longtemps, ces activités étaient nécessaires. Puis elles sont devenues des loisirs. Aujourd'hui, on redécouvre qu'elles peuvent aussi être essentielles à notre équilibre.

Peut-être parce qu'elles nous reconnectent à une part très simple de nous-mêmes.

Faire quelque chose avec ses mains, c'est ralentir. C'est accepter qu'un objet demande du temps. C'est se concentrer sur une matière réelle. C'est voir une idée prendre forme. C'est retrouver une relation plus directe entre l'intention et le geste.

Dans un monde où beaucoup de choses passent par les écrans, où les journées sont remplies d'informations rapides et de sollicitations constantes, cette expérience devient presque précieuse.

Les activités manuelles ne sont donc pas seulement bonnes pour la santé mentale parce qu'elles occupent l'esprit.

 

Elles nous rappellent que nous avons besoin de faire, de toucher, d'essayer, de créer, de nous tromper, de recommencer et parfois simplement de nous asseoir quelques instants avec un projet entre les mains.

Et vous, quelle activité manuelle vous apaise le plus lorsque vous avez besoin de ralentir ?

A très vite !

Caroline

Hello les Makers, 

 

 J'espère que vous allez bien ! 

 

Nous avons de plus en plus de lieux où vous retrouver et je comprends que ça ne soit pas toujours clair pour vous... 

 Je vous propose un petit récap chaque mois afin que vous soyez toujours au courant d'où venir fabriquer à nos cotés. 

 

 5 Juillet : 

ADY Montpellier : Atelier enfant, Je fabrique mes scrunchies 

ADY Toulouse : Atelier enfant, Je fabrique mes scrunchies 

 

8 Juillet : Ateliers à La Maison des Makers, 5 rue de l'Equipement, 31320 Castanet Tolosan 

Je Couds mon sac de plage

Je fabrique mon Miroir en Macramé

 

12 Juillet : 

ADY Toulouse : Atelier enfant, Je fabrique mon sac à Linge 

Polygone Montpellier : Ateliers Miroir en Raphia et Attache de Smartphone 

 

17 et 18 Juillet : 

Ateliers Biodiversité, Maison pour Tous Albert DUBOUT, Montpellier 

 

 26 Juillet : 

ADY Montpellier : Atelier enfant, Je fabrique ma Pochette à maillots 

 


 

On se retrouve en Juillet ?

4 juil. 2023

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