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 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

 

Il y a quelques années encore, les tutoriels étaient surtout vus comme quelque chose de pratique.

On cherchait une vidéo pour apprendre à installer une étagère, réparer un objet, tricoter un bonnet ou utiliser une machine précise… puis on passait à autre chose. Le tuto était un outil. Une solution rapide pour apprendre quelque chose.

Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’ils sont devenus bien plus que ça.

Les tutoriels sont devenus une véritable culture.

Et honnêtement, je trouve cela fascinant.

Parce qu’on ne regarde plus uniquement des tutos pour apprendre. On les regarde aussi pour se détendre, s’inspirer, découvrir des univers ou simplement ressentir cette sensation très satisfaisante de voir quelqu’un fabriquer quelque chose de ses mains.

Et forcément, cela me fait énormément penser à toutes ces années passées à partager des tutoriels avec La Maison des Makers.

Des DIY de Noël préparés tard le soir, des projets couture, des idées déco, des vidéos YouTube, des tutos pensés pour être accessibles même quand on pense “ne pas être créatif”. Pendant longtemps, j’ai eu l’impression que les tutoriels étaient surtout un moyen de transmettre une technique.

Mais avec le recul, je crois qu’ils ont toujours été bien plus que ça.

Ils créent du lien.

 

  

 

Parce qu’au fond, regarder quelqu’un fabriquer quelque chose, c’est aussi entrer un peu dans son univers. On découvre sa manière de travailler, ses matières préférées, ses couleurs, ses gestes, sa façon de penser un projet. Certains tutoriels ressemblent presque à des moments de vie partagés.

Je pense que c’est aussi pour cela que beaucoup de personnes peuvent regarder des heures de contenus créatifs sans forcément reproduire les projets derrière.

Le tutoriel est devenu un contenu réconfortant.

Dans un monde très numérique, très rapide et parfois extrêmement abstrait, regarder quelqu’un peindre, découper, coudre ou assembler quelque chose apporte une forme de calme assez immédiate. Il y a quelque chose de profondément satisfaisant dans le fait de voir une matière se transformer sous nos yeux.

Une feuille devient un carnet.
Un tissu devient un vêtement.
Une planche devient une étagère.

Tout paraît soudain plus concret.

Et je pense que cela répond aussi à un besoin très actuel : celui de retrouver une forme d’autonomie.

Pendant longtemps, beaucoup de savoir-faire semblaient réservés aux professionnels. Aujourd’hui, les tutoriels donnent l’impression que tout peut potentiellement être appris. Coudre, réparer, fabriquer, customiser, cuisiner, dessiner… le savoir circule beaucoup plus librement.

C’est probablement aussi pour cela que les tutoriels ont pris une place aussi importante dans les cultures créatives en ligne.

Ils ne transmettent pas seulement des techniques.
Ils transmettent l’idée que l’on peut essayer.

 

 

 

Même imparfaitement.

Je trouve aussi fascinant le fait que les tutoriels aient développé leurs propres codes visuels. Les vidéos très lentes, les plans de mains, les bureaux organisés, les bruits de papier, les palettes de couleurs ultra travaillées… certains contenus ressemblent presque à des petits films réconfortants.

Le tuto devient une ambiance.

Et forcément, les réseaux sociaux ont complètement accéléré cela. On passe d’un tutoriel couture à quelqu’un qui organise ses fournitures, puis à une vidéo de miniature ou de journaling. Tout cela finit par créer un immense univers visuel autour du “faire”.

Mais au fond, je crois que le succès des tutoriels raconte quelque chose de très simple : malgré les écrans et la vitesse du numérique, nous restons profondément fascinés par les gestes humains.

Par les mains qui fabriquent.
Les étapes lentes.
Les objets qui prennent forme.

Et honnêtement, je trouve assez beau de voir que, malgré tous les changements des réseaux sociaux au fil des années, les tutoriels restent toujours là. Peut-être parce qu’ils répondent à quelque chose de très profond : cette envie d’apprendre, de transmettre et de créer ensemble.

Et vous, est-ce qu’il y a un tutoriel de La Maison des Makers que vous avez particulièrement aimé réaliser ces dernières années ?

A très vite !
Caroline

Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

S’il y a bien une chose que la Corée du Sud sait faire, c’est transformer une activité toute simple en véritable expérience créative.

Après les cafés tufting, les ateliers de bag charms, les espaces de customisation de coques de téléphone ou les photobooths ultra scénographiés, un nouveau concept commence à prendre énormément d’ampleur à Séoul : les “Patch Bars”.

Le principe est assez simple… et probablement génial.

On choisit un support — casquette, tote bag, sweat, trousse, veste ou porte-clés textile — puis on vient le personnaliser directement sur place avec une immense sélection de patchs thermocollants ou brodés. Lettres, smileys, références pop culture, fruits kawaii, typographies vintage, écussons rétro, motifs sportswear, petits animaux, étoiles, fleurs ou graphismes Y2K… tout est pensé pour créer une pièce totalement unique.

Et ce qui est fascinant, c’est que ces lieux ressemblent souvent davantage à des concept stores créatifs qu’à de simples boutiques de personnalisation.

Les murs entiers recouverts de patchs deviennent presque des installations visuelles. Les couleurs sont ultra travaillées, les présentations très immersives et l’expérience entièrement pensée pour donner envie de composer, tester, accumuler et créer.

On retrouve d’ailleurs énormément de codes visuels très présents dans la culture coréenne actuelle : maximalisme coloré, personnalisation poussée, objets “cute”, influence vintage américaine, esprit campus revisité ou encore esthétique années 2000 ultra assumée.

 
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Mais surtout, ces Patch Bars racontent quelque chose de beaucoup plus profond sur les nouvelles attentes créatives. Aujourd’hui, les consommateurs ne veulent plus seulement acheter un objet. Ils veulent participer à sa création. Ils veulent choisir les couleurs, les détails, les associations, raconter quelque chose d’eux-mêmes à travers des objets personnalisés.

Et c’est probablement pour cela que ces concepts fonctionnent aussi bien.

Car au fond, le Patch Bar mélange plusieurs tendances énormes du moment : la customisation, les loisirs créatifs accessibles, les accessoires identitaires et l’expérience sociale.

On ne vient pas simplement acheter un tote bag. On vient passer un moment créatif, souvent entre amis, dans un lieu esthétique où l’on repart avec une pièce unique immédiatement utilisable.

Ce concept fonctionne parce qu’il coche énormément de cases actuelles.

D’abord, il est extrêmement accessible. Pas besoin de “savoir créer” ou d’être manuel. Tout le monde peut composer quelque chose rapidement. Ensuite, il fonctionne très bien dans des petits espaces : un mur de patchs, une presse textile, quelques supports vierges et l’expérience existe déjà.

 

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Mais surtout, cela répond parfaitement au retour actuel des objets personnalisés.

On le voit avec les charms, les bijoux de sacs, les coques de téléphone customisées, les stickers, les barrettes ou même le retour du scrapbooking : les gens ont envie d’objets qui leur ressemblent.

Et dans un contexte où les centres-villes cherchent de nouvelles expériences commerciales plus immersives, je trouve le modèle particulièrement intéressant. On pourrait très facilement imaginer ce type de concept dans des villes créatives comme Paris, Lyon, Toulouse ou Marseille, notamment dans des quartiers mêlant mode, design et culture lifestyle.

Et ce qui est intéressant, c’est que le concept peut évoluer énormément.

Version mode plus premium avec des patchs brodés artistiques. Version ultra pop inspirée des univers coréens. Version kids créative. Version streetwear. Version DIY dans un concept store. Ou même version événementielle pour des festivals, pop-up stores ou corners éphémères.

C’est peut-être cela qui rend ces Patch Bars si intéressants : ils transforment un simple accessoire textile en expérience créative immédiate.

Dans une époque où tout devient numérique, rapide et dématérialisé, il y a quelque chose de très satisfaisant dans le fait de composer physiquement un objet, choisir ses patchs, tester des combinaisons et repartir avec une création tangible quelques minutes plus tard.

Et honnêtement, je serais très surprise que cette tendance reste uniquement en Corée encore longtemps.

Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Depuis quelques années, on sent qu’il se passe quelque chose dans notre rapport aux objets. Une évolution discrète, mais profonde. Bien sûr, nous continuons d’acheter énormément de choses. Mais en parallèle, une autre envie apparaît. Une envie de faire soi-même. De comprendre. D’expérimenter. De prendre le temps.

De plus en plus de personnes préfèrent fabriquer plutôt qu’acheter.

Et ce qui est intéressant, c’est que ce mouvement ne concerne plus uniquement les passionnés de loisirs créatifs. On le retrouve partout. Dans la décoration, dans la mode, dans la cuisine, dans le mobilier, dans les objets du quotidien. Comme si toute une génération ressentait soudain le besoin de remettre les mains dans la matière.

Pendant longtemps, fabriquer avait une image un peu désuète. On associait cela aux activités du mercredi après-midi, aux loisirs “manuels”, parfois même à quelque chose de peu moderne. L’idéal était plutôt d’acheter vite, facilement, sans effort. Les objets devaient être accessibles immédiatement et surtout parfaitement finis.

  


 

Aujourd’hui, les choses semblent avoir changé.

Il suffit de voir l’engouement autour de la céramique, du tufting, du tricot, du journaling, des ateliers créatifs ou même des Repair Cafés. Les gens ne cherchent plus uniquement un objet final. Ils cherchent aussi l’expérience de création qui va avec.

Et je pense que cela raconte beaucoup de notre époque.

Nous vivons entourés d’objets standardisés. Les mêmes intérieurs, les mêmes tendances, les mêmes références vues des centaines de fois sur les réseaux sociaux. Même les objets les plus jolis finissent parfois par donner une impression de déjà-vu.

Fabriquer devient alors une manière de réintroduire quelque chose de personnel dans son quotidien.

Quelque chose d’imparfait aussi.

Parce qu’un objet fait main garde toujours des traces humaines. Une couture légèrement irrégulière. Une forme qui n’est pas totalement symétrique. Une couleur qui varie un peu. Et paradoxalement, c’est souvent ce qui le rend plus attachant qu’un objet industriel parfaitement lisse.

Je crois aussi qu’il existe aujourd’hui une vraie fatigue de la consommation rapide. Pendant des années, on nous a appris à acheter davantage, à renouveler constamment, à suivre les tendances toujours plus vite. Mais beaucoup de personnes réalisent désormais que posséder plus ne signifie pas forcément aimer davantage ce que l’on possède.

 

 


 

Quand on fabrique quelque chose, même très simple, le rapport à l’objet change complètement.

On se souvient du temps passé dessus. Des essais ratés. Du moment où cela a commencé à prendre forme. L’objet devient lié à une expérience, à une émotion, parfois même à une période précise de notre vie.

Et puis il y a aussi le besoin de ralentir.

Créer demande une forme d’attention devenue rare. Quand on peint, qu’on brode, qu’on découpe ou qu’on assemble quelque chose, le cerveau fonctionne différemment. On sort du flux permanent des écrans, des notifications et des contenus qui défilent sans arrêt.

Fabriquer oblige à être présent.

Je pense que c’est aussi pour cela que beaucoup de personnes se tournent vers des activités créatives sans forcément chercher un résultat “utile”. Ce n’est pas toujours la finalité qui compte. Parfois, c’est simplement le fait de faire quelque chose avec ses mains, dans un monde devenu extrêmement numérique.

Il y a quelque chose de presque rassurant dans le fait de produire un objet concret.

Quelque chose qui existe réellement.

 

 


 Et honnêtement, je trouve ça assez beau de voir cette évolution. Voir des personnes apprendre à coudre à 30 ans. Construire leurs meubles. Réparer des objets. Personnaliser leurs vêtements. Relier leurs carnets. Tester des techniques sans chercher la perfection.

Comme si fabriquer redevenait une façon normale d’habiter le monde.

Pas pour remplacer totalement les objets achetés. Mais pour remettre un peu d’histoire, de lenteur et de personnalité dans ce qui nous entoure.

Et vous, est-ce qu’il y a des choses que vous préférez désormais fabriquer plutôt qu’acheter ?

A très vite !
Caroline

La génération qui préfère fabriquer plutôt qu’acheter

24 mai 2026

 

Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Il y a quelques années encore, le paracord évoquait surtout les bracelets de survie, les accessoires outdoor ou les univers très techniques liés au camping et au bushcraft. Et puis, doucement, quelque chose a changé.

Le paracord est sorti des univers “survie” pour entrer dans ceux de la mode, du DIY, des accessoires colorés et du design lifestyle. Aujourd’hui, on le retrouve partout : sur les sacs, en bijoux, en grigris XXL, sur des porte-clés, des anses, des sandales ou même dans des créations inspirées du streetwear japonais. 

 

 

Ce qui est fascinant avec cette tendance, c’est qu’elle mélange plusieurs influences très fortes du moment. D’un côté, il y a le retour des accessoires utilitaires et techniques dans la mode. Depuis quelques années, les codes du glamping, de l’outdoor et du workwear se mélangent aux univers créatifs. Les mousquetons deviennent des accessoires esthétiques, les cordes techniques remplacent les chaînes classiques, et les nœuds marins prennent une dimension presque graphique.

Mais surtout, le paracord a complètement changé de visage grâce à l’arrivée de nouvelles couleurs et de nouvelles matières. Pendant longtemps, on voyait surtout des cordes kaki, noires ou camouflage. Désormais, les fabricants proposent des palettes ultra pop : lilas, vert matcha, orange corail, rose bubblegum, bleu cobalt, rayures multicolores, effets fluorescents ou même des versions mouchetées.

Et forcément, dans un monde où les accessoires personnalisés explosent, le terrain était parfait pour que le DIY s’en empare.

Ce qui rend le paracord aussi intéressant créativement, c’est qu’il permet de fabriquer des objets très rapidement tout en donnant immédiatement un rendu “design”. Un simple nœud cobra, quelques perles alphabet, un mousqueton oversized et l’on obtient déjà un accessoire qui ressemble à quelque chose vendu dans une boutique de créateurs. 



Et honnêtement, cela faisait longtemps qu’un matériau aussi simple n’avait pas ouvert autant de possibilités créatives, j'ai un peu l'impression de retrouver la vibe du macramé mais avec pleins de couleurs.

Je pense qu’on est seulement au début de cette tendance. Car le paracord a exactement ce que recherchent les nouvelles esthétiques DIY : un côté ludique, coloré, accessible, personnalisable et un peu “objet manifeste”. On ne fabrique pas seulement un accessoire pratique, on crée une pièce qui raconte quelque chose de notre univers visuel.

Et connaissant l’évolution actuelle des tendances créatives, je ne serais pas surprise de voir arriver très vite des versions encore plus graphiques : paracord pastel translucide, mélanges avec du silicone, inspirations Memphis...

Et de votre coté, avez vous envie de tester ? 

A très vite ! 
Caroline 


Tendance : Le retour du Paracord

20 mai 2026

Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Cela fait plusieurs années que je vois passer des fleurs en crochet, bien avant qu’elles deviennent une énorme tendance Pinterest.

La première personne qui m’a vraiment fait réaliser le potentiel créatif de ces petites fleurs en laine, c’est Laurine, qui était alternante avec moi il y a quelques années. Elle adorait le crochet et réalisait déjà plein de petites fleurs, bouquets et créations textiles à une époque où ce n’était pas encore partout sur internet.

À ce moment-là, je trouvais déjà ça très joli, mais je crois que je n’avais pas encore compris à quel point cette esthétique allait exploser quelques années plus tard.

Et finalement… en y repensant, je crois qu’à La Maison des Makers on avait déjà un peu senti arriver cette tendance sans vraiment le réaliser.

En 2023, notre calendrier de l’Avent était entièrement consacré aux fleurs en crochet. Pendant 24 jours, on proposait de crocheter progressivement différentes fleurs et feuillages pour composer une grande couronne fleurie finale.



Parce qu’aujourd’hui… les fleurs en crochet sont littéralement partout.

En regardant les tendances créatives de mai 2026 sur Pinterest, impossible de passer à côté : les bouquets crochetés, les tulipes en laine, les petites marguerites naïves ou les fleurs ultra colorées font partie des visuels qu’on voit remonter en permanence.

Et honnêtement, je comprends totalement l’engouement.

Cette tendance réunit énormément de choses que les gens recherchent actuellement : des objets doux, faits main, très colorés, avec une vraie personnalité… mais aussi un côté très durable et presque réconfortant. Un bouquet en crochet ne s’abîme jamais, garde ses couleurs et possède immédiatement ce charme un peu imparfait propre au fait-main.

Il y a aussi quelque chose d’assez fascinant dans le fait de transformer un matériau aussi simple que de la laine en objet décoratif presque permanent.

Le crochet lui-même a énormément changé d’image ces dernières années. Pendant longtemps, beaucoup de personnes associaient cette pratique à quelque chose de très traditionnel. Aujourd’hui, il est devenu ultra graphique, créatif et très présent dans les tendances déco et mode.

Je pense aussi que cette tendance plaît parce qu’elle apporte quelque chose de très chaleureux dans les intérieurs.

Après des années de décoration très minimaliste, très beige et parfois un peu froide, on sent revenir des objets plus émotionnels, plus colorés et plus vivants. Les fleurs en crochet ont ce côté presque nostalgique et réconfortant qui donne immédiatement envie de ralentir un peu.

Par contre, petit avertissement si vous commencez à regarder ce type de créations sur internet : il y a énormément de dropshipping autour des fleurs crochetées en ce moment.

Et honnêtement… je trouve ça un peu dommage.

Parce que tout le charme de ces objets vient justement du fait qu’ils soient fabriqués à la main. Les voir transformés en produits ultra standardisés fabriqués à la chaîne enlève complètement ce qui les rend spéciaux.

Alors qu’au fond, même une fleur toute simple fabriquée soi-même a souvent beaucoup plus de personnalité.

Connaissiez-vous cette tendance ? Avez-vous déjà testé ?

À très vite,
Caroline

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Il y a quelques années encore, le vichy était souvent associé à quelque chose de très rétro. Une nappe de pique-nique, une robe un peu vintage, une esthétique très campagne française ou des références à Brigitte Bardot.

Et honnêtement… je pense que beaucoup de personnes n’auraient jamais imaginé le revoir absolument partout en 2026.

Parce qu’aujourd’hui, le vichy a complètement changé de statut.

On le voit dans la mode, la décoration, les cafés lifestyle, les collections couture, les objets du quotidien, les packagings, les univers Pinterest, les chambres d’enfants, les rideaux, les carnets, les accessoires ou même les concept stores les plus contemporains.

Et ce qui est fascinant, c’est que le motif lui-même n’a presque pas changé.

Ce qui a changé, c’est notre regard dessus.

Je pense que le retour du vichy raconte énormément de choses sur les tendances actuelles. Après des années très minimalistes, très neutres et parfois presque froides, on sent revenir des motifs plus vivants, plus joyeux et plus émotionnels. Le vichy apporte immédiatement quelque chose de familier et de chaleureux, mais sans paraître vieillot pour autant.

Et surtout, il est devenu beaucoup plus graphique.

Le vichy noir et blanc ultra classique existe toujours, mais on voit aujourd’hui énormément de nouvelles versions : des carreaux oversize très mode, des micro-vichys beaucoup plus délicats, des associations de couleurs inattendues ou même des versions complètement déstructurées. 

 


 

 Le vert sauge, le rose poudré, le jaune beurre ou le bleu ciel reviennent énormément. Et honnêtement, certaines palettes donnent presque au vichy un côté design contemporain alors qu’il s’agit d’un motif extrêmement ancien.

Je trouve aussi intéressant de voir à quel point ce tissu fonctionne bien dans les univers créatifs actuels.

Le vichy a quelque chose de très identifiable visuellement. Dès qu’on le voit, il crée immédiatement une ambiance. Il évoque à la fois quelque chose de simple, de solaire, de légèrement nostalgique, mais aussi quelque chose de très vivant.

Et finalement, cela correspond parfaitement aux recherches esthétiques du moment.

On sent aujourd’hui un énorme retour des tissus qui semblent avoir une histoire. Les motifs rétro, les textiles un peu “hérités”, les matières naturelles ou les imprimés qui rappellent certains intérieurs anciens reviennent énormément dans la décoration actuelle.

Ils reviennent avec une nouvelle mise en scène.

Les carreaux créent immédiatement du rythme dans une image. Ils donnent de la texture, une sensation de douceur et presque une forme de réassurance visuelle. On reconnaît le motif immédiatement, même de loin.

Je crois aussi que le succès actuel du vichy vient du fait qu’il traverse énormément d’univers différents en même temps.

Et finalement, peu de motifs arrivent à faire cela.

Le vichy réussit à être à la fois rétro, contemporain, populaire, graphique et presque intemporel.

Et honnêtement… je crois que c’est précisément pour ça qu’on le voit revenir absolument partout aujourd’hui.

 

Et de votre coté, vous aimez utiliser le Vichy ? 

A très vite 
Caroline 

 

Le tissu vichy revient absolument partout !

3 avr. 2026

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Ces derniers temps, j’ai l’impression que tout devient personnalisable.

Les gourdes, les coques de téléphone, les sacs, les vêtements, les ordinateurs, les carnets, les chaussures, les bureaux… Même les objets les plus simples finissent recouverts de stickers, de charms, de patchs, de broderies ou de petits détails très personnels.

Et honnêtement, je ne pense pas que ce soit juste une tendance esthétique.

Je crois qu’il y a quelque chose de beaucoup plus profond derrière ce besoin de personnalisation.

Pendant longtemps, on a vécu dans une culture très standardisée. Les mêmes meubles, les mêmes vêtements, les mêmes objets, les mêmes intérieurs minimalistes, les mêmes références visuelles partout sur internet. Avec les réseaux sociaux, cette impression d’uniformité s’est même parfois énormément accentuée.

À force de voir les mêmes tendances circuler partout, beaucoup de personnes ont commencé à ressentir le besoin inverse :
retrouver une forme d’identité visuelle personnelle.

Et je pense que la personnalisation répond exactement à ça.

Ajouter un sticker sur un ordinateur, des charms sur un téléphone ou broder une veste, ce n’est pas seulement “décorer”. C’est une manière de reprendre possession des objets de son quotidien. De dire :

“Cet objet existe partout… mais celui-ci est le mien.”

Je trouve d’ailleurs fascinant de voir à quel point ce besoin touche aujourd’hui toutes les générations. Les adolescents personnalisent leurs gourdes ou leurs coques de téléphone comme d’autres customisaient leurs agendas il y a vingt ans. Les adultes reviennent aux pins, aux écussons, aux bijoux faits main ou aux objets décorés artisanalement.

 


 

 

Et au fond, cela raconte probablement quelque chose de très humain :
on a besoin de montrer qui l’on est à travers les objets qui nous entourent.

La personnalisation devient presque un langage visuel.

Les stickers sur un ordinateur racontent des goûts, des valeurs ou des références culturelles. Les charms accrochés à un sac deviennent des petits marqueurs identitaires. Certaines couleurs, certains objets ou certaines associations permettent immédiatement de reconnaître une esthétique, une communauté ou une sensibilité créative.

Parce qu’aujourd’hui, les gens ne cherchent plus seulement à acheter des objets. Ils cherchent à construire un univers personnel.

On ne veut plus simplement “avoir” une gourde, un carnet ou un tote bag. On veut qu’il raconte quelque chose de nous.

Et honnêtement… je trouve ça assez intéressant dans une époque où énormément de choses sont produites en masse.

Personnaliser devient presque une réaction à l’uniformité, comme si les gens essayaient de remettre un peu d’individualité dans des objets standardisés.

Je crois aussi qu’il y a une dimension très sociale derrière tout cela.

Pendant longtemps, l’appartenance à un groupe passait beaucoup par les vêtements, la musique ou certaines références culturelles visibles. Aujourd’hui, cela passe aussi énormément par les objets personnalisés.

On reconnaît immédiatement :
les univers créatifs,
les fans de DIY,
les esthétiques kawaii,
les amateurs de papeterie,
les personnes très maximalistes ou au contraire très minimalistes.

Les objets deviennent des extensions visuelles de nos goûts et de nos communautés.

Et finalement, je pense que ce succès de la personnalisation raconte quelque chose de très positif.

Dans un monde où énormément de choses deviennent numériques, rapides et standardisées, beaucoup de personnes ressentent le besoin de remettre un peu d’elles-mêmes dans leur quotidien.

Même à travers un simple sticker.

Et vous, comment vous vous différenciez ? 

A très vite ! 
Caroline 

Pourquoi les gens personnalisent tout maintenant

30 mars 2026

Depuis quelques mois, impossible de passer à côté des vidéos “Anthropologie inspired” sur TikTok, Pinterest ou Instagram. Un vase IKEA transformé avec de la peinture texturée, des cadres rayés repeints à la main, des lampes festonnées DIY ou encore des verres décorés de mini cerises : toute une nouvelle génération de contenus créatifs s’inspire directement de l’univers d’Anthropologie.

Mais ce qui est intéressant, c’est qu’Anthropologie n’est pas seulement une marque de décoration. C’est presque un laboratoire de tendances.

Créée aux États-Unis dans les années 1990, Anthropologie s’est imposée avec une approche très différente des enseignes déco classiques. Là où beaucoup de marques ont longtemps misé sur des intérieurs minimalistes, très neutres et standardisés, Anthropologie a développé des univers beaucoup plus chaleureux, créatifs et émotionnels.

Leurs boutiques ressemblent souvent à des appartements rêvés : bouquets XXL, objets artisanaux, vaisselle colorée, meubles vintage, textiles graphiques et accumulation de détails inattendus. Chaque objet semble avoir une personnalité.

Et même sans connaître forcément le nom de la marque, beaucoup de personnes ont déjà croisé certains de leurs objets iconiques sur Pinterest ou Instagram.

On pense par exemple :

  • aux fameuses tasses à monogramme devenues cultes dans les années Pinterest 2010,
  • aux grands miroirs dorés ultra baroques,
  • aux verres décorés de petits fruits ou d’illustrations naïves,
  • aux poignées de meubles façon céramique artisanale,
  • ou encore aux lampes festonnées et aux objets aux formes ondulées.

Ce qui rend Anthropologie aussi influente aujourd’hui, c’est surtout sa capacité à détecter très tôt les grandes tendances visuelles.

En regardant leurs nouvelles collections, on peut déjà voir émerger plusieurs directions très fortes pour les prochains mois.

 


 

 

D’abord, le grand retour des rayures.
Mais pas les rayures minimalistes et discrètes des années scandinaves. Ici, elles sont épaisses, contrastées, joyeuses et presque rétro. Elles rappellent les parasols italiens, les fêtes foraines vintage ou les bonbons acidulés. Les cadres rayés, les assiettes graphiques ou les coussins à motifs deviennent de véritables objets décoratifs.

Autre tendance omniprésente : les petits motifs ludiques et décalés.
Les cerises notamment sont partout. On les retrouve sur les verres, les bijoux, la vaisselle, les charms ou les accessoires textiles. C’est une esthétique qui mélange nostalgie des années 2000, influence méditerranéenne et “dopamine decor”.

Anthropologie pousse aussi énormément les formes organiques et imparfaites.
Les bols ondulés, les coussins aux contours irréguliers ou les assiettes volontairement asymétriques montrent une vraie envie de revenir à des objets qui semblent faits à la main. Et c’est probablement l’une des raisons du succès actuel du DIY : l’imperfection devient esthétique.

On retrouve également un énorme retour des inspirations artisanales :

  • émaux colorés,
  • céramiques méditerranéennes,
  • détails peints à la main,
  • verre soufflé,
  • finitions irrégulières,
  • objets qui semblent chinés ou fabriqués dans un atelier.

Les palettes de couleurs sont elles aussi très révélatrices des tendances à venir :

  • jaune beurre,
  • rose bubblegum,
  • vert olive,
  • rouge tomate,
  • bleu marine profond,
  • crème chaud.

Et c’est précisément là qu’apparaissent les fameux “Anthropologie Hacks”.

Les produits de la marque étant souvent coûteux, Internet s’est mis à recréer cette esthétique avec des versions DIY ou customisées. Le principe n’est pas de copier exactement un objet, mais plutôt de s’inspirer de cet univers très identifiable pour fabriquer des pièces uniques et accessibles.

C’est aussi ce qui explique pourquoi ces contenus fonctionnent autant sur les réseaux sociaux : les objets sont visuellement très forts, mais techniquement assez simples à reproduire.

Un cadre rayé peut être peint à la main.
Un verre à cerises peut être personnalisé avec de la peinture spéciale verre.
Une poignée artisanale peut être recréée avec de la pâte autodurcissante.
Un miroir festonné peut être fabriqué à partir d’un modèle basique.

Finalement, les “Anthropologie Hacks” racontent quelque chose de plus large sur l’évolution de la décoration et des loisirs créatifs. On sort progressivement des intérieurs très parfaits et minimalistes pour revenir vers des espaces plus vivants, plus colorés et plus personnels.

Des maisons qui ressemblent davantage à des univers créatifs qu’à des showrooms.

Tu connaissais cette marque ? 

A très vite ! 
Caroline  

 

Qu'est-ce que la tendance “Anthropologie Hacks” ?

18 mars 2026

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

 

Depuis 4 ou 5 ans, quelque chose change profondément dans l’univers de la laine.

Pendant des années, le marché créatif a surtout été dominé par de grandes gammes très standardisées : mêmes palettes de couleurs, mêmes compositions, mêmes rendus visuels, avec parfois cette sensation que tout le monde tricotait exactement les mêmes modèles dans les mêmes tons.

Et puis, discrètement, une autre approche a commencé à émerger : celle des laines teintes à la main, produites en petites séries, souvent dans de minuscules ateliers indépendants.

Aujourd’hui, ces mini productions fascinent de plus en plus les passionnés de tricot, crochet et arts textiles. Et honnêtement, cela dépasse largement la simple question du fil.

Car derrière cette tendance, il y a une transformation beaucoup plus profonde de notre rapport aux matières, aux objets créatifs et même à la consommation.

 

 


 

Quand on découvre pour la première fois une laine teinte artisanalement, il y a souvent un vrai choc visuel. Les couleurs n’ont rien à voir avec les palettes industrielles classiques. Elles semblent plus complexes, plus vivantes, presque mouvantes. Un même écheveau peut contenir des nuances fumées, des transitions inattendues, des zones plus saturées ou au contraire presque transparentes.

Et surtout, chaque bain de teinture devient légèrement unique.

C’est probablement cela qui rend ces productions si émotionnelles : on a l’impression d’acheter une matière qui possède déjà une histoire, une intention, une atmosphère.

Certaines teinturières construisent même de véritables univers artistiques autour de leurs collections. Inspirations botaniques, paysages nordiques, cinéma, littérature, saisons, références vintage, esthétique cottagecore… les gammes ressemblent parfois davantage à des projets de direction artistique qu’à de simples nuanciers.

Et finalement, cela raconte quelque chose de très contemporain : les loisirs créatifs deviennent de plus en plus sensibles à la narration visuelle.

 

 


 

Aujourd’hui, on ne choisit plus seulement une laine pour sa composition technique. On la choisit aussi pour ce qu’elle évoque. Pour l’ambiance qu’elle crée. Pour l’univers dans lequel elle projette.

On voit aussi apparaître des phénomènes très liés aux micro-productions : quantités limitées, coloris éphémères, précommandes, teintures saisonnières ou collaborations avec des designers tricot.

Ce qui est fascinant, c’est que cette tendance arrive exactement au moment où beaucoup de personnes cherchent à ralentir leur consommation.

Dans un monde dominé par l’ultra production et les plateformes géantes, acheter un écheveau teint dans un petit atelier possède une dimension presque opposée : on a souvent rencontré la personne qui l’a créé, on suit son univers, on comprend ses inspirations, on accepte même les petites irrégularités du produit.

Et ces irrégularités deviennent justement une qualité.

Car dans la laine teinte à la main, rien n’est totalement uniforme. Deux écheveaux peuvent présenter de légères variations. Les couleurs réagissent différemment selon les fibres. Les nuances changent avec la lumière. Et finalement, c’est précisément cette imperfection qui attire aujourd’hui énormément de créatifs.





Après des années d’objets extrêmement lisses, standardisés et industrialisés, beaucoup de personnes recherchent désormais des textures plus organiques, des couleurs plus complexes et des objets qui conservent une trace visible de la main humaine.

Et la laine teinte artisanalement répond parfaitement à cela.

Mais ce qui est intéressant aussi, c’est que ces mini productions transforment complètement la manière de tricoter ou crocheter.

Quand on utilise une laine artisanale, le projet devient souvent plus lent, plus précieux. On réfléchit davantage au modèle, à la texture, à la manière dont les couleurs vont évoluer. Certaines personnes parlent même d’un rapport presque méditatif à ces fils.

Parce qu’au-delà de la technique, ces pratiques permettent aussi de recréer un rapport plus sensible au temps, à la matière et aux objets.

Finalement, les mini productions de laine racontent peut-être quelque chose de très actuel : dans un monde où tout devient rapide, standardisé et illimité, nous recommençons à rechercher des objets rares, imparfaits, fabriqués lentement… et profondément humains.


As tu déjà testé de la laine teinte de façon artisanale ? 

A très vite ! 
Caroline 

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Ces derniers mois, j’ai l’impression de revoir partout des loisirs créatifs que j’adorais déjà il y a vingt ans.

Les bracelets brésiliens, les perles, les stickers, les porte-clés personnalisés, les carnets décorés, les bijoux colorés… Toute cette esthétique très années 2000 revient soudainement dans les tendances créatives actuelles et honnêtement, cela me rend beaucoup trop heureuse.

Mais ce que je trouve intéressant, c’est que ce retour ne ressemble pas juste à un simple effet nostalgie.

Toute une nouvelle génération redécouvre ces loisirs créatifs avec ses propres codes visuels, ses inspirations et une esthétique beaucoup plus assumée. Les couleurs sont plus graphiques, les accumulations plus créatives, les associations plus libres. On retrouve ce côté joyeux, un peu naïf et très personnel qu’avaient les DIY des années 2000, mais avec une nouvelle énergie.

Et honnêtement… je trouve ça assez génial.

Le plus drôle, c’est que certaines de ces activités n’avaient jamais vraiment disparu pour moi.

Sur la chaîne YouTube de La Maison des Makers, on a par exemple publié plusieurs tutoriels autour des bracelets brésiliens chaque mois depuis l'été dernier. À l’époque, ce type de DIY était parfois vu comme quelque chose d’un peu “ado”, pas forcément très moderne ou très tendance.

  


 Et aujourd’hui, on retrouve exactement les mêmes codes partout.

Les fils colorés, les bracelets accumulés jusqu’au poignet, les perles alphabet, les petits charms, les couleurs pop… tout cela revient très fort dans la mode, les accessoires et les contenus créatifs.

Je trouve d’ailleurs fascinant de voir à quel point les années 2000 influencent actuellement les univers créatifs. Pendant plusieurs années, beaucoup de tendances tournaient autour de palettes très neutres, très minimalistes, très beige. Aujourd’hui, on sent revenir quelque chose de beaucoup plus spontané et expressif.

Les gens ont à nouveau envie de couleurs franches, d’objets personnalisés et surtout de choses qui ressemblent à leur personnalité.

Et je pense qu’il y a aussi quelque chose de très rassurant dans le retour de ces loisirs créatifs.

Fabriquer un bracelet brésilien ou décorer un carnet reste une activité extrêmement simple. On n’a pas besoin d’un énorme budget, d’un atelier parfaitement équipé ou de compétences techniques impressionnantes.

On crée juste pour le plaisir.

Et honnêtement, je crois que beaucoup de personnes avaient besoin de retrouver ça.

Parce qu’aujourd’hui, énormément de choses deviennent productives, optimisées ou transformées en contenu. Même les hobbies peuvent parfois donner l’impression qu’il faut être excellent immédiatement.

Alors que les loisirs créatifs des années 2000 avaient souvent quelque chose de beaucoup plus libre. On fabriquait sans forcément chercher un résultat parfait. On passait juste des heures à faire et refaire des bracelets, à choisir des couleurs, à customiser des objets ou à créer des petites choses pour ses amis.

Et finalement… je pense que c’est précisément ce qui revient aujourd’hui.

Le plaisir simple de créer quelque chose avec ses mains sans chercher à le rentabiliser ou à le rendre parfait.

Et vous, quelle est votre tendance des années 2000 préférée ? 

A très vite ! 
Caroline  

 

 

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Si vous suivez le blog depuis un moment, vous savez qu’on aime beaucoup parler couleurs par ici. On avait d’ailleurs déjà évoqué les couleurs Pantone de l’année et leur influence dans l’univers créatif. Et honnêtement, je trouve toujours fascinant de voir à quel point certaines palettes finissent par apparaître partout : dans la déco, les loisirs créatifs, les packagings, la mode ou même les univers graphiques des réseaux sociaux.

Cette année, je me suis plongée dans la Pinterest Palette et il y a une combinaison que j’adore particulièrement : le wasabi et le cassis.

Deux couleurs qui, sur le papier, pourraient sembler impossibles à associer. D’un côté un vert très vif, presque électrique. De l’autre un violet profond, dense, un peu velours. Et pourtant ensemble… cela fonctionne incroyablement bien.

Je trouve cette palette à la fois très créative, un peu rétro et très contemporaine.

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Elle me fait penser :
aux affiches risographiées,
aux packagings arty qu’on voit apparaître partout,
aux palettes des années 70 revisitées,
ou encore à certains univers graphiques très Pinterest justement : colorés, assumés et un peu maximalistes.

Et honnêtement… ça me donne immédiatement envie de fabriquer des choses.

Je crois que c’est ce que j’aime le plus avec Pinterest : certaines associations de couleurs déclenchent immédiatement des idées de projets dans mon cerveau. Une palette devient presque un point de départ créatif.

Dès que j’ai vu cette combinaison wasabi / cassis, j’ai commencé à imaginer des des projets textile, des stickers, des packagings, des scénographies d’événements ou même des objets déco.

Je trouve aussi intéressant de voir à quel point les palettes Pinterest s’éloignent parfois des couleurs très neutres qu’on a vues partout ces dernières année : du beige, du blanc cassé, du moka et des palettes très minimalistes. Aujourd’hui, on sent revenir des couleurs beaucoup plus fortes, plus expressives et plus joyeuses.

Et honnêtement… ça fait du bien.

Je pense qu’il y a un vrai besoin de créativité visuelle plus vivante en ce moment. Les gens ont envie de couleurs qui contrastent, qui donnent de l’énergie et qui rendent immédiatement un projet reconnaissable.

Parce qu’au-delà des tendances, Pinterest reste surtout un immense terrain de jeu créatif.

Et vous, quelle est votre combo couleurs de l'année ? 

A très vite ! 
Caroline 

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Depuis quelque temps, les intérieurs très minimalistes et ultra neutres commencent doucement à laisser de la place à autre chose. Plus de couleurs, plus d’objets décalés, plus de motifs, plus de personnalité. Et derrière ce retour du fun dans la décoration se cache une tendance qui porte un nom assez parlant : le dopamine decor.

L’idée est simple : créer des espaces qui provoquent de la joie immédiate.

Le terme fait référence à la dopamine, souvent associée aux sensations de plaisir et de motivation. Dans les univers déco et lifestyle, cela se traduit par des intérieurs pensés pour générer des émotions positives à travers les couleurs, les formes et les objets du quotidien.

Et honnêtement, cette tendance raconte énormément de choses sur l’évolution actuelle du DIY et des univers créatifs.

Pendant plusieurs années, les tendances déco ont été dominées par des palettes très sobres, de la corde beige, des lignes épurées et des objets presque silencieux visuellement. Les intérieurs inspirés du minimalisme scandinave ou du style japandi ont occupé une place immense. Tout était très apaisé, très harmonieux, parfois même presque monochrome.

 

 


 

Le "dopamine decor" arrive presque en réaction à cette période.

On voit revenir des couleurs franches, des objets plus ludiques, des motifs rétro, des formes organiques et toute une esthétique beaucoup plus expressive. Les objets décoratifs deviennent plus visibles, plus joyeux et parfois même volontairement enfantins. Les lampes sculpturales, les céramiques naïves, les miroirs ondulés ou les objets inspirés de la culture pop réapparaissent partout.

Et ce retour de la couleur n’a rien d’anodin.

Depuis quelques saisons, les grandes tendances couleur évoluent clairement vers des palettes plus chaleureuses et plus optimistes. Les prévisions autour des couleurs de l’année montrent le retour de teintes très émotionnelles : pêche lumineuse, terracotta solaire, vert sauge vitaminé, jaune beurre, bleu électrique, lilas pastel, rouge cerise ou encore orange pop. On retrouve aussi énormément de mélanges inattendus entre couleurs acidulées et tons plus doux, presque gourmands.

Ces palettes fonctionnent particulièrement bien dans les univers DIY parce qu’elles apportent immédiatement de l’énergie aux créations. Une simple touche de couleur transforme complètement un objet : un vase repeint, un miroir customisé, une bougie artisanale ou une création textile deviennent instantanément plus expressifs.

Mais ce qui est intéressant, c’est que cette nouvelle vague reste souvent très pensée visuellement. On n’est pas dans un simple retour du désordre ou de l’accumulation. Les couleurs sont travaillées, les compositions sont éditorialisées et les objets deviennent presque des éléments de narration dans les intérieurs.

  


 On sent aussi dans cette tendance le retour d’une forme de liberté créative dans la décoration.

Pendant plusieurs années, les réseaux sociaux ont beaucoup uniformisé les intérieurs. Les mêmes palettes revenaient partout, les mêmes affiches, les mêmes matières, les mêmes objets décoratifs. Avec le dopamine decor, on voit réapparaître quelque chose de beaucoup plus personnel. Les gens osent mélanger les styles, introduire des objets humoristiques, exposer leurs collections, jouer avec les couleurs et surtout créer des espaces qui ressemblent davantage à leur personnalité.

Et c’est là que le DIY devient particulièrement intéressant.

Fabriquer ses propres objets permet justement d’introduire quelque chose d’unique dans son intérieur. Une étagère repeinte dans une couleur inattendue, un collage graphique, un objet chiné transformé ou une création textile très colorée participent complètement à cette nouvelle esthétique.

Ce qui est fascinant, c’est que le dopamine decor ne parle pas seulement de décoration. Il raconte aussi un rapport plus émotionnel aux objets. Les intérieurs ne cherchent plus uniquement à être beaux ou parfaitement coordonnés. Ils cherchent aussi à provoquer une sensation, une énergie, parfois même un sourire immédiat.

Et au fond, cette tendance ouvre aussi la porte à quelque chose de plus large dans les loisirs créatifs : les dopamine crafts.

On voit apparaître de plus en plus de créations pensées avant tout pour apporter de la joie visuelle. Des bijoux ultra colorés, des charms, des objets tuftés, des céramiques naïves, des créations en perles, des accessoires pastel ou des projets volontairement fun et maximalistes. Le DIY devient plus libre, plus spontané et parfois même plus régressif dans le bon sens du terme.

Comme si la créativité retrouvait enfin le droit d’être simplement joyeuse.

Et de votre coté, vous êtes plutôt dopamine décor ou couleurs plus sobres ? 

A très vite ! 
Caroline 


Le “dopamine decor”, nos intérieurs (re)deviennent joyeux !

9 févr. 2026

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

L'article le plus attendu de ce début d'année ! Celui des deux dernières années ont été très lus, j'espère que celui ci le sera également :)

En 2026, le DIY s’inscrit plus que jamais dans les routines du quotidien. Non pas comme une activité à part, réservée à des moments spécifiques, mais comme un ensemble de gestes créatifs qui accompagnent la vie de tous les jours. La création devient un moyen de déconnexion, de relaxation et d’expression de soi, au même titre qu’un moment de sport, une pause méditative ou un temps de lecture. Broder quelques points le soir, remplir une page de journal, composer un vision board ou travailler une petite pièce textile sont autant de rituels qui participent à l’équilibre personnel et au bien-être.

 

 

 

Cette place centrale accordée à la création influence directement les formes que prennent les pratiques DIY en 2026. Les tendances de l’année ne cherchent pas l’effet spectaculaire ou la nouveauté à tout prix, mais privilégient des techniques et des formats qui permettent de créer régulièrement, sur des temps courts ou fragmentés, tout en produisant des objets porteurs de sens, visibles et assumés.

 

Le textile pour être singulier

En 2026, le textile ne se limite plus à un rôle décoratif ou utilitaire. Il devient un véritable marqueur d’identité, un moyen de se démarquer et d’affirmer une esthétique personnelle dans un monde de plus en plus standardisé. Là où certaines périodes ont valorisé des objets sobres et consensuels, on observe aujourd’hui une envie très nette de créations textiles plus expressives, plus visibles, parfois même volontairement singulières.

Le tissu est choisi, travaillé et transformé pour ce qu’il raconte. Broder un motif, ajouter des perles, coudre une broche ou assembler des textiles contrastés ne relève plus uniquement de la technique, mais d’un geste intentionnel. Le textile devient un support que l’on porte, que l’on montre, que l’on revendique, que ce soit sur un vêtement, un sac, un accessoire ou un objet du quotidien. Il permet d’intervenir par touches, de transformer une pièce existante sans la refaire entièrement, de signer une création plutôt que de la lisser.

 

Broderie, perles et broches : le détail comme signature

Dans cette dynamique, la broderie occupe une place centrale. Elle n’est plus pensée comme un simple décor, mais comme un langage graphique à part entière. En particulier, la broderie de perles s’impose comme l’une des grandes tendances techniques de 2026. Elle permet de créer du relief, de la lumière et un point focal fort sur une surface textile, qu’il s’agisse d’une poche, d’un col, d’une manche ou d’un accessoire.

Cette approche, que l’on retrouve notamment dans les propositions d’Élise au sein de  The Comptoir, illustre parfaitement cette tendance. La perle n’est plus réservée aux pièces d’exception : elle s’intègre dans le quotidien, apportant une dimension précieuse sans être ostentatoire. Le geste est lent, précis, presque méditatif, et renforce cette idée d’un DIY qui valorise le temps passé et l’attention portée aux détails.

Les broches cristallisent particulièrement cette tendance. Petites par la taille mais très visibles, elles deviennent des terrains d’expérimentation privilégiés. Brodées, perlées, en patchwork textile ou mêlant plusieurs matières, elles permettent de tester une technique, une palette ou un motif sans contrainte de format. Elles incarnent parfaitement cette envie de création portable, assumée et expressive.

 

Motifs, patchwork et superpositions assumées

Cette recherche de singularité passe aussi par le choix des motifs et leur association. En 2026, le vichy, les rayures et les fleurs ne sont plus utilisés comme des codes rassurants ou décoratifs, mais comme des éléments graphiques à recomposer. Le mélange devient volontaire. On juxtapose, on superpose, on assemble des motifs qui, a priori, ne sont pas faits pour aller ensemble.

Le patchwork dépasse ainsi la technique textile traditionnelle pour devenir une posture créative. Il ne s’agit plus seulement d’assembler des tissus, mais de construire une esthétique personnelle à partir de fragments, de contrastes et de références multiples. Chaque combinaison raconte une histoire différente, chaque assemblage devient un marqueur de style.

 

Sérigraphie et risographie : marquer, personnaliser, affirmer

Dans un autre registre, les techniques d’impression artisanales comme la sérigraphie et la risographie prennent une place importante en 2026, précisément parce qu’elles permettent elles aussi de marquer une identité. Elles offrent la possibilité de produire en petites séries, de jouer avec la couleur, la superposition et la répétition, tout en conservant une dimension manuelle et imparfaite.

Ces techniques sont particulièrement appréciées pour personnaliser des objets du quotidien : couvertures de carnets, pages de journaling, cartes, impressions textiles ou supports hybrides. Elles permettent de créer des univers graphiques cohérents, reconnaissables, et d’affirmer une personnalité visuelle sans tomber dans une production standardisée.

 

Cyanotype : de l’empreinte à la composition

Le cyanotype poursuit également son évolution. En 2026, il s’éloigne des impressions botaniques classiques pour explorer des formes plus construites. L’usage de calques originaux, de dessins, de motifs découpés ou de compositions préparées en amont permet de créer des images plus graphiques, parfois abstraites, parfois très narratives.

Cette approche ouvre de nouvelles perspectives créatives, notamment dans les projets de journaling, de carnets artistiques ou de petites pièces décoratives. Le cyanotype devient un outil à la croisée de la photographie, du dessin et de l’impression, tout en conservant la lenteur et la poésie qui font son attrait.

 

Journaling, bullet journal et vision board : structurer le quotidien par la création

Enfin, 2026 confirme une tendance de fond déjà bien installée : le journaling sous toutes ses formes. Journal créatif, bullet journal, carnet de suivi ou vision board continuent de se développer et de se diversifier. Ces supports ne servent plus uniquement à organiser ou à décorer, mais deviennent de véritables espaces de réflexion, de projection et de narration personnelle.

Le journaling de 2026 est plus riche, plus texturé, plus hybride. On y intègre des impressions, des cyanotypes, des éléments brodés, des collages textiles, des calques ou des papiers superposés. Les pages se construisent comme des compositions visuelles à part entière, où chaque élément a une fonction autant esthétique que symbolique. Le vision board, quant à lui, dépasse le simple collage d’images inspirantes pour devenir un objet créatif évolutif, que l’on enrichit au fil du temps.


Les tendances DIY et loisirs créatifs de 2026 dessinent une année profondément ancrée dans le quotidien. Textile expressif, broderie de perles, accessoires identitaires, impression artisanale, cyanotype et journaling dialoguent et se complètent. Ensemble, ils composent un paysage créatif riche, personnel et assumé, fidèle à l’esprit du fait main tel qu’il est défendu depuis toujours.

À très vite !
Caroline

Les grandes tendances DIY et loisirs créatifs pour 2026

9 janv. 2026

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Il y a quelques années encore, le DIY dans la mode était souvent vu comme un hobby un peu rétro. On customisait un vieux jean parce qu’on n’avait pas beaucoup d’argent ou pour sortir du lot, on cousait ses vêtements parce qu’on aimait ça, ou on transformait un tote bag pour le plaisir de créer quelque chose d’unique.

Et puis, sans vraiment qu’on s’en rende compte, quelque chose a changé.

Aujourd’hui, fabriquer, réparer, customiser ou transformer ses vêtements est devenu presque un acte de résistance face à la fast fashion. Une façon de ralentir. De reprendre la main. D’arrêter de consommer des vêtements comme des contenus qu’on oublie trois secondes plus tard.

Parce qu’on le sent tous : la mode est devenue extrêmement rapide. Trop rapide. Les collections se succèdent à une vitesse folle, les tendances durent parfois à peine quelques semaines, et certaines pièces semblent déjà “dépassées” avant même d’avoir été portées. La fast fashion repose justement sur cette idée : produire vite, vendre vite, remplacer vite.

Et dans ce contexte, le DIY apporte exactement l’inverse.

 


 

 

Quand on passe trois heures à coudre une jupe, à broder une veste ou à transformer une chemise chinée, on ne regarde plus les vêtements de la même manière. On comprend le temps qu’il faut. Les matières. Les finitions. Les ratés aussi. On crée un lien émotionnel avec ce qu’on fabrique. Et forcément… on le garde plus longtemps.

C’est probablement pour ça que l’upcycling explose autant ces dernières années. Transformer une pièce existante plutôt que produire du neuf répond à une envie très contemporaine : consommer autrement sans forcément renoncer au style.

Ce qui est intéressant, c’est que cette tendance touche aujourd’hui tout le monde. Même les grandes maisons de luxe commencent à parler de réemploi et de circularité.

Je crois qu’on est nombreux à être fatigués de voir les mêmes vêtements partout. Les mêmes vestes, les mêmes pulls, les mêmes couleurs, les mêmes tendances qui apparaissent puis disparaissent à toute vitesse. Le DIY permet justement de remettre un peu de personnalité dans nos garde-robes. Une broderie maladroite. Une veste peinte à la main. Un pantalon raccourci un peu de travers. Ce sont des détails imparfaits… mais qui rendent les objets plus vivants.

 


 

 Le mouvement “slow fashion” parle souvent de vêtements qui durent plus longtemps, de matières plus responsables ou de fabrication locale. Mais il parle aussi de lien émotionnel avec les objets. De vêtements qu’on garde parce qu’ils racontent une histoire.

Et finalement, le DIY fait exactement ça.

On ne fabrique pas seulement des vêtements. On fabrique des souvenirs, du temps passé, des essais, des erreurs, des petites fiertés personnelles.

Je trouve ça assez beau de voir qu’à une époque où tout devient instantané, de plus en plus de personnes choisissent volontairement une activité lente. Une activité qui demande du temps, de la patience et parfois même plusieurs essais avant d’obtenir quelque chose de réussi.

Alors non, le DIY ne va probablement pas “sauver” la mode à lui tout seul. Mais il change déjà notre façon de consommer les vêtements. Et peut-être surtout… notre façon de les aimer.

Et vous, est-ce que fabriquer ou customiser vos vêtements a changé votre rapport à la mode ?

À très vite !
Caroline

Le DIY peut-il ralentir la fast fashion ?

15 déc. 2025

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

J’ai l’impression qu’en ce moment, tout le monde parle de réduire son temps d’écran.

 

On voit passer des vidéos sur les “digital detox”, des gens qui achètent des téléphones sans applications, des adolescents qui recommencent à faire du scrapbooking, du tricot ou des puzzles, et même des cafés où les ordinateurs sont interdits. Comme si, collectivement, nous commencions à saturer un peu.

Et honnêtement… je crois que ce n’est pas seulement une question de technologie : c'est aussi une question de fatigue mentale.

Nous passons nos journées à scroller, répondre, regarder, écouter, comparer, absorber des informations en permanence. Même nos moments de repos sont devenus numériques. On regarde une série en consultant son téléphone. On écoute un podcast en lisant des notifications. On passe d’un écran à un autre sans véritable pause pour notre cerveau.

 


  

Alors forcément, les activités manuelles prennent une place particulière.

Parce qu’elles nous obligent à revenir dans quelque chose de très concret.

Quand on peint, qu’on brode, qu’on découpe du papier ou qu’on assemble une maquette, notre attention fonctionne différemment. On utilise nos mains. On observe les matières. On se concentre sur un geste précis. Le temps ralentit un peu. Et on produit quelque chose de tangible.

Je crois que c’est aussi pour ça que les loisirs créatifs reviennent autant aujourd’hui. Pas seulement parce qu’ils sont “jolis” ou tendances sur Pinterest, mais parce qu’ils répondent à un vrai besoin contemporain : retrouver des moments où notre cerveau n’est pas constamment sollicité.

Certaines personnes parlent même de “fatigue numérique”. Cette sensation étrange d’être saturé d’images, d’informations et de sollicitations permanentes. Et face à cela, les activités créatives deviennent presque des espaces de respiration.

Ce qui est intéressant, c’est qu’on voit réapparaître énormément d’activités qu’on associait autrefois à l’enfance ou à des générations plus âgées : coloriage, crochet, couture, poterie, puzzles, fabrication de bijoux, carnets créatifs… Comme si nous redécouvrions des choses simples que nous avions laissées de côté pendant des années.

 

 


 Aujourd’hui, créer est presque devenu une façon de reprendre le contrôle de son attention. Une manière de choisir ce sur quoi on décide de passer du temps.

Parce qu’un écran nous pousse souvent à consommer toujours plus de contenus. Alors qu’une activité créative nous pousse à rester dans le moment présent.

Je remarque aussi que beaucoup de personnes ne cherchent même plus à “bien faire”. Elles veulent juste un moment calme. Un moment sans notifications. Sans algorithmes. Sans performance.

Et je trouve cela assez beau.

Le DIY n’est pas un loisir productif. C’est devenu une vraie parenthèse mentale. Une façon de ralentir dans un quotidien où tout va très vite.

Et peut-être que c’est précisément pour cela que nous avons autant besoin d’activités sans écran aujourd’hui : non pas pour fuir le numérique… mais simplement pour retrouver un peu d’équilibre.

Et vous, quelle est l’activité créative qui vous aide le plus à déconnecter ?

À très vite !
Caroline

Pourquoi nous avons besoin d’activités sans écran

25 nov. 2025

On se retrouve sur Insta ?