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… et honnêtement, c'est un life changer pour les événements !

 
Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Ces derniers jours, j’ai testé le papier tattoo Cricut pour préparer les 20 ans de notre mariage et honnêtement… j’ai eu une vraie bonne surprise.

À la base, l’idée des tattoos temporaires me trottait dans la tête depuis un moment. Je trouvais ça hyper fun pour un événement, avec ce petit côté festival ou merchandising personnalisé que j’adore. J’avais même demandé quelques devis il y a quelque temps, mais les prix étaient beaucoup trop élevés pour ce que je voulais faire. Du coup, j’avais complètement mis l’idée de côté.

Et puis un jour, en me promenant dans mon Cultura, je suis tombée un peu par hasard sur le papier tattoo Cricut.

Je crois que je n’avais même jamais vu ce produit passer avant. Pourtant je regarde énormément de contenus DIY, mais je n’avais jamais vraiment réalisé qu’on pouvait fabriquer ce type de tattoos aussi facilement chez soi.

 


Je suis repartie avec un paquet “juste pour tester”, en me disant que le rendu serait probablement sympa mais un peu gadget. Et honnêtement… pas du tout.

La qualité est vraiment dingue.

Les couleurs ressortent super bien, le rendu fait beaucoup plus propre que ce que j’imaginais et surtout, tout cela fonctionne avec une simple imprimante jet d’encre classique. Franchement, quand on compare avec les devis que j’avais pu demander auparavant, le rapport qualité/prix est assez bluffant.

Et ce que j’ai aimé aussi, c’est la simplicité du processus. Dans mon cas, je n’ai même pas eu besoin d’utiliser la découpe Cricut. Les formes que j’avais préparées étaient assez simples pour être découpées facilement au cutter ou aux ciseaux, donc tout est allé très vite.

Pour notre fête, c’était exactement le type de détail que je cherchais : quelque chose de personnalisé, un peu inattendu, amusant et très facile à s’approprier par les invités.

 


 Je trouve qu’il y a quelque chose de très joyeux dans les tattoos temporaires lors d’un événement. Les gens choisissent leur motif, se les posent entre deux animations, en parlent, rigolent… et cela participe immédiatement à l’ambiance.

Et forcément, maintenant que j’ai testé, j’ai déjà envie d’en refaire pour plein d’autres occasions.

Parce que finalement, c’est typiquement le genre de fournitures créatives qui donnent cette sensation que j’adore dans le DIY : découvrir qu’on peut fabriquer soi-même quelque chose qu’on imaginait réservé à des prestataires spécialisés.

Et honnêtement… ce moment-là est toujours un peu magique.

 

J’ai testé le papier tattoo Cricut...

11 mai 2026

Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Cela fait plusieurs années que je vois passer des fleurs en crochet, bien avant qu’elles deviennent une énorme tendance Pinterest.

La première personne qui m’a vraiment fait réaliser le potentiel créatif de ces petites fleurs en laine, c’est Laurine, qui était alternante avec moi il y a quelques années. Elle adorait le crochet et réalisait déjà plein de petites fleurs, bouquets et créations textiles à une époque où ce n’était pas encore partout sur internet.

À ce moment-là, je trouvais déjà ça très joli, mais je crois que je n’avais pas encore compris à quel point cette esthétique allait exploser quelques années plus tard.

Et finalement… en y repensant, je crois qu’à La Maison des Makers on avait déjà un peu senti arriver cette tendance sans vraiment le réaliser.

En 2023, notre calendrier de l’Avent était entièrement consacré aux fleurs en crochet. Pendant 24 jours, on proposait de crocheter progressivement différentes fleurs et feuillages pour composer une grande couronne fleurie finale.



Parce qu’aujourd’hui… les fleurs en crochet sont littéralement partout.

En regardant les tendances créatives de mai 2026 sur Pinterest, impossible de passer à côté : les bouquets crochetés, les tulipes en laine, les petites marguerites naïves ou les fleurs ultra colorées font partie des visuels qu’on voit remonter en permanence.

Et honnêtement, je comprends totalement l’engouement.

Cette tendance réunit énormément de choses que les gens recherchent actuellement : des objets doux, faits main, très colorés, avec une vraie personnalité… mais aussi un côté très durable et presque réconfortant. Un bouquet en crochet ne s’abîme jamais, garde ses couleurs et possède immédiatement ce charme un peu imparfait propre au fait-main.

Il y a aussi quelque chose d’assez fascinant dans le fait de transformer un matériau aussi simple que de la laine en objet décoratif presque permanent.

Le crochet lui-même a énormément changé d’image ces dernières années. Pendant longtemps, beaucoup de personnes associaient cette pratique à quelque chose de très traditionnel. Aujourd’hui, il est devenu ultra graphique, créatif et très présent dans les tendances déco et mode.

Je pense aussi que cette tendance plaît parce qu’elle apporte quelque chose de très chaleureux dans les intérieurs.

Après des années de décoration très minimaliste, très beige et parfois un peu froide, on sent revenir des objets plus émotionnels, plus colorés et plus vivants. Les fleurs en crochet ont ce côté presque nostalgique et réconfortant qui donne immédiatement envie de ralentir un peu.

Par contre, petit avertissement si vous commencez à regarder ce type de créations sur internet : il y a énormément de dropshipping autour des fleurs crochetées en ce moment.

Et honnêtement… je trouve ça un peu dommage.

Parce que tout le charme de ces objets vient justement du fait qu’ils soient fabriqués à la main. Les voir transformés en produits ultra standardisés fabriqués à la chaîne enlève complètement ce qui les rend spéciaux.

Alors qu’au fond, même une fleur toute simple fabriquée soi-même a souvent beaucoup plus de personnalité.

Connaissiez-vous cette tendance ? Avez-vous déjà testé ?

À très vite,
Caroline

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Depuis quelques mois, impossible de passer à côté des charms.
Ces petits objets accrochés aux sacs sont en train de devenir l’une des plus grosses tendances lifestyle du moment.

Et honnêtement, le phénomène est beaucoup plus intéressant qu’il n’en a l’air.

À première vue, cela peut sembler anecdotique : quelques porte-clés, des rubans, des grigris, des peluches miniatures ou des objets suspendus à une fermeture éclair. Mais derrière cette accumulation volontairement expressive se cache surtout une nouvelle manière de personnaliser les objets du quotidien, on est en PLEIN dans la tendance miximaliste dont Pinterest nous parle depuis la fin de l'année ^^.

Le sac devient presque un moodboard mobile.

On y accroche des souvenirs, des couleurs, des références pop, des objets faits main, des détails humoristiques ou simplement des éléments qui correspondent à notre esthétique du moment. Chaque combinaison devient personnelle, évolutive et très émotionnelle.

Et ce qui est fascinant, c’est à quel point cette tendance est liée à la culture DIY actuelle.

 


 

 

Le phénomène Labubu

Impossible de parler des charms sans évoquer les Labubu.

Ces petites créatures mi-kawaii, mi-monstres imaginées par l’artiste Kasing Lung et popularisées par Pop Mart sont devenues complètement virales. Initialement pensées comme des figurines à collectionner, elles ont progressivement quitté les étagères des collectionneurs pour envahir les sacs.

Et ce qui est intéressant, c’est que les Labubu racontent parfaitement l’évolution actuelle des accessoires.

Pendant longtemps, les sacs de luxe ou les accessoires mode étaient associés à quelque chose de très codifié et sérieux. Les Labubu viennent casser cela avec une esthétique volontairement étrange, enfantine, un peu absurde et très attachante.

On les voit désormais partout :

  • accrochés à des sacs minimalistes,
  • mélangés à des rubans,
  • associés à des perles,
  • customisés avec des strass,
  • ou intégrés dans des compositions ultra maximalistes.

Le contraste entre un sac sophistiqué et une petite créature fluffy légèrement chaotique fait complètement partie du charme.

Et honnêtement, cela rejoint énormément le retour actuel des objets affectifs et des accessoires qui racontent quelque chose de personnel.

Le retour des noeuds en paracord

Mais l’autre élément qui explose actuellement dans cette tendance, ce sont les noeuds type paracord.

À l’origine, le paracord vient de l’univers outdoor et utilitaire. Ces cordons tressés étaient surtout utilisés pour fabriquer des accessoires solides et fonctionnels. Mais depuis quelque temps, ils reviennent complètement dans les univers mode et DIY… avec une approche beaucoup plus graphique.

Et visuellement, c’est passionnant.

Les noeuds deviennent plus épais, plus sculpturaux, presque bijoux. On les voit apparaître :

  • en porte-clés,
  • en charms de sacs,
  • en dragonnes,
  • en bijoux téléphone,
  • ou en accessoires hybrides entre l’objet technique et le détail mode.

Mais surtout, ils arrivent dans des palettes de couleurs très fortes :
rose bubblegum, vert acide, lilas, orange néon, bleu ciel, crème, bi-colores pastel ou mélanges ultra pop.


Et le plus intéressant, c’est probablement la manière dont ces noeuds s’intègrent dans les pratiques DIY.

Parce qu’ils sont :

  • faciles à apprendre,
  • très satisfaisants à fabriquer,
  • hautement personnalisables,
  • et immédiatement photogéniques.

En quelques mètres de cordon, on peut créer un accessoire qui change complètement l’ambiance d’un sac.

Une tendance très révélatrice du DIY actuel

Ce qui est fascinant avec les charms, c’est qu’ils racontent finalement beaucoup de choses sur l’évolution des tendances créatives.

Pendant plusieurs années, l’esthétique dominante était très minimaliste, très neutre, parfois presque silencieuse. Aujourd’hui, on voit revenir quelque chose de beaucoup plus vivant : de la couleur, de l’accumulation, des objets amusants, des détails personnels et une forme de maximalisme assumé.

Les charms permettent exactement cela.

Ils sont faciles à changer, à collectionner, à fabriquer soi-même et à mélanger selon son humeur. Un sac peut devenir plus kawaii, plus arty, plus nostalgique ou plus graphique simplement grâce aux objets qu’on y accroche.

Et c’est probablement pour cela que cette tendance plaît autant aux communautés créatives : elle remet au centre le jeu, la personnalisation et le plaisir de fabriquer des objets juste parce qu’ils nous ressemblent.

Franchement, on adore voir le DIY revenir dans des accessoires aussi libres, colorés et spontanés.

Et de votre coté, vous avez déjà personnalisé votre sac ? 

A très vite ! 
Caroline 


 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Je pense qu’il existe un moment très particulier que beaucoup de créatifs connaissent bien.

Celui où l’on entre “juste pour regarder” dans un concept store… et où l’on ressort une heure plus tard avec un carnet, un livre graphique, un savon qui sent le thé noir, une bougie qu’on n’avait absolument pas prévue d’acheter et probablement une envie soudaine de refaire entièrement son intérieur.

Et honnêtement, je crois que les concept stores sont devenus bien plus que des boutiques.

Ce sont presque des espaces d’inspiration physique.

Pour ma part, je me souviens très bien du choc que j’ai ressenti la première fois que je suis entrée chez "Merci" à Paris, au moment de l’ouverture. J’avais l’impression de découvrir quelque chose de complètement nouveau. Ce n’était pas seulement un magasin. C’était une ambiance entière. Une façon de mélanger les objets, les livres, les matières, la papeterie, le café, les couleurs, la lumière et même une certaine manière de vivre.

 


 

 Et ce qui m’avait frappée à l’époque, c’est que beaucoup de mes amis ne comprenaient absolument pas pourquoi j’aimais autant cet endroit.

Pour eux, cela restait “une boutique un peu bizarre et bien trop cher”.

Alors que moi, j’avais l’impression de me promener dans un immense moodboard réel.

Je crois que c’est précisément ça que les personnes créatives aiment dans les concept stores. On n’y va pas uniquement pour acheter quelque chose. On y va pour ressentir une atmosphère. Pour observer comment les objets dialoguent entre eux. Comment un livre posé à côté d’une tasse, d’un textile brut ou d’un stylo japonais peut immédiatement créer un univers entier.

Et finalement, cela nourrit énormément l’imaginaire.

Pendant longtemps, les magasins étaient surtout pensés de manière fonctionnelle. Aujourd’hui, certains concept stores ressemblent presque à des scénographies de vie quotidienne. Chaque détail semble réfléchi : les matières, les typographies, les packagings, les couleurs, la musique, les fleurs séchées posées sur une table ou même la manière de présenter de simples fournitures créatives.

Et honnêtement… je pense que cela répond à quelque chose de très profond aujourd’hui.

 


 

 Dans un quotidien extrêmement numérique et rapide, ces lieux redonnent de l’importance aux objets physiques. On prend le temps de regarder un papier texturé, une couverture de livre, une céramique imparfaite ou un tissu particulier. On ralentit un peu.

Je crois aussi que les concept stores ont énormément influencé les univers créatifs de ces quinze dernières années. Beaucoup d’esthétiques qu’on retrouve aujourd’hui sur Pinterest ou dans les cafés lifestyle viennent directement des concept stores : les palettes naturelles, les objets artisanaux, les beaux livres laissés ouverts, les accessoires de bureau très design, les objets du quotidien transformés en éléments décoratifs.

Je pense aussi que les concept stores créent une forme d’appartenance visuelle. Quand on aime ce type de lieu, on reconnaît immédiatement certaines références communes : les beaux papiers, les objets japonais, les typographies éditoriales, les matières naturelles, les livres graphiques, les cafés calmes ou les objets artisanaux légèrement imparfaits.

Et finalement, je crois que c’est pour cela que les créatifs aiment autant ces endroits.

Parce qu’ils donnent l’impression qu’il est possible de construire un quotidien plus sensible, plus esthétique et plus inspirant… simplement à travers les objets qui nous entourent.

Et de votre coté, quel est votre concept store coup de cœur ? 

A très vite ! 
Caroline 

Pourquoi les créatifs aiment autant les concept stores

25 avr. 2026

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Ces derniers temps, en voyant toujours plus de contenus créatifs sur TikTok, je repense souvent à une autre époque d’internet. Une époque où l’on découvrait des projets DIY en passant des heures sur des blogs, à lire des articles entiers, regarder des photos étape par étape et enregistrer des idées dans ses favoris pour “plus tard”.

Et honnêtement… je crois que cette façon de partager la créativité me manque parfois un peu.

Le blog de La Maison des Makers existe depuis maintenant 8 ans. Plus de 400 articles publiés, des tutoriels, des réflexions, des découvertes créatives, des inspirations, des tendances, des projets testés parfois complètement au hasard.

Et ce que j’aime toujours autant dans le format blog, c’est justement son côté durable.

Un article peut continuer à vivre pendant des années. Quelqu’un peut tomber dessus un dimanche après-midi en cherchant une idée créative, enregistrer le projet et y revenir plusieurs mois plus tard. Les contenus prennent le temps d’exister.

À l’inverse, beaucoup de contenus actuels donnent parfois l’impression de disparaître presque immédiatement après leur publication. Une vidéo chasse la suivante. Une tendance remplace déjà la précédente. Tout va très vite.

Et honnêtement, je ne suis pas certaine que la créativité fonctionne toujours bien dans cette accélération permanente.

Je crois même que beaucoup de personnes créatives ressentent aujourd’hui une forme de fatigue face à cette recherche constante de nouveauté. Il faut suivre les tendances, produire vite, publier régulièrement, liker rapidement et en masse pour continuer à suivre les contenus et être présent partout… parfois au détriment du plaisir même de créer.

  


 Les blogs DIY racontaient autre chose.

On y trouvait des univers très personnels. Des gens qui partageaient leurs essais, leurs inspirations, leurs erreurs parfois aussi. On prenait le temps de lire un article, de regarder les détails, de comprendre un projet ou simplement de découvrir la façon de penser d’une personne créative.

Et surtout, il y avait moins cette pression de l’instant.

Un projet pouvait être imparfait, un peu long, complètement hors tendance… et malgré tout trouver son public.

Je pense aussi que les blogs ont énormément participé à démocratiser les loisirs créatifs bien avant TikTok. Avant les vidéos ultra rapides, il y avait déjà toute une génération de créateurs qui partageaient :
des tutoriels,
des projets faits main,
des idées déco,
des techniques créatives,
des palettes de couleurs,
des univers graphiques…

 

 

Et honnêtement, je trouve ça assez beau de voir que malgré l’évolution des réseaux sociaux, les blogs continuent d’exister.

Parce qu’ils offrent autre chose.

Un espace plus calme.
Plus personnel.
Moins éphémère.

Un endroit où l’on peut prendre le temps de développer une idée plutôt que de chercher constamment la prochaine tendance ou le prochain contenu viral.

Et je crois que c’est précisément pour ça que j’ai toujours envie de continuer à écrire ici après toutes ces années.

Parce qu’au fond, fabriquer, créer ou transmettre quelque chose demande parfois simplement… un peu plus de temps.

Et de votre coté, vous êtes team blog ou team TikTok ? 

A très vite !
Caroline 

Avant TikTok, il y avait les blogs DIY

24 avr. 2026

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

S’il y a un endroit qui représente parfaitement l’énergie créative de Barcelone pour moi, c’est probablement le Palo Market Fest.

La première fois que j’y suis allée, j’ai eu cette sensation très particulière de me retrouver dans un immense décor vivant. Pas un marché classique. Pas un salon de créateurs. Pas un food court tendance. Quelque chose de beaucoup plus intense que ça.

Le Palo Market Fest fonctionne uniquement certains week-ends, généralement le premier week-end du mois, dans l’ancien complexe industriel de Palo Alto, au cœur du quartier de Poblenou. Et honnêtement, le fait que ce soit un événement ponctuel change énormément l’énergie du lieu.

On n’y va pas “faire des courses”.

On y va passer un moment et chaque édition est différente.

 


 Quand on entre, on découvre progressivement différents espaces installés dans cette ancienne usine transformée en îlot créatif. Il y a des cours extérieures pleines de végétation, des passages plus industriels, des ateliers ouverts, des espaces couverts, des terrasses, des scènes musicales, des coins food trucks et des dizaines de créateurs répartis un peu partout. 

Et ce qui est intéressant, c’est que tout est pensé comme une expérience globale.

On peut très bien commencer par regarder des bijoux artisanaux ou des affiches sérigraphiées, tomber ensuite sur une marque de vêtements ultra graphique, puis finir assis au soleil avec quelque chose à manger pendant qu’un DJ joue un set au milieu des plantes.

Le marché mélange énormément d’univers :
design indépendant, artisanat, mode, graphisme, illustration, objets vintage, édition, street food et musique live. Mais contrairement à beaucoup d’événements créatifs, cela ne donne jamais l’impression d’être trop organisé ou trop “marketé”.

 

 

 

Le lieu garde quelque chose de très vivant.

Je pense que cela vient beaucoup du décor lui-même. Palo Alto était à l’origine une ancienne usine textile du XIXe siècle, progressivement transformée en espace créatif après l’arrivée du designer Javier Mariscal dans les années 90. On sent encore cette mémoire industrielle partout : les briques, les structures métalliques, les murs bruts, les grands volumes… mais tout cela est maintenant envahi de végétation, d’affiches, de mobilier et de lumière.

Et cela crée une atmosphère incroyable.

Ce que j’aime surtout au Palo Market Fest, c’est qu’on passe son temps à observer des détails. Une couleur sur un stand. Une manière de présenter des objets. Une affiche collée sur un mur. Une tenue portée par quelqu’un. Une table de livres. Un packaging. Une association de matières.

Le lieu donne envie de tout regarder attentivement.

Et je crois que c’est précisément pour ça qu’il est aussi inspirant pour les personnes créatives. On n’y vient pas seulement pour acheter quelque chose. On vient nourrir son regard.

 

 

 

Je me souviens être ressortie de là avec cette sensation très particulière d’avoir envie de refaire mille projets. Planter pleins de trucs dans mon jardin, refaire mon bureau, créer des affiches, acheter des sweats à sérigraphier, lancer des idées… Comme si le lieu avait remis mon cerveau créatif en mouvement.

Je pense aussi que le Palo Market Fest représente une certaine culture créative contemporaine. Cette manière de mélanger artisanat, design, gastronomie, musique, objets du quotidien et direction artistique dans un même espace. Aujourd’hui, beaucoup de personnes recherchent précisément ce type d’expérience hybride : des lieux où l’on peut autant découvrir des créateurs que passer du temps, manger, écouter de la musique et simplement ressentir une ambiance.

Et finalement, c’est peut-être ça qui fait la force du Palo Market Fest.

Ce n’est pas seulement un marché.

C’est un endroit qui donne envie de créer quelque chose en rentrant chez soi

Tu as déjà ressenti cela en quittant un lieu ? 

A très vite ! 
Caroline 

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Depuis quelques années, j’ai l’impression de voir les loisirs créatifs revenir absolument partout.

Le crochet, la céramique, la couture, le journaling, les miniatures, les ateliers DIY, les cafés créatifs… On sent qu’il y a un vrai besoin de refaire des choses avec ses mains.

Et honnêtement, je ne pense pas que ce soit juste une tendance.

Je crois qu’il se passe quelque chose de plus profond.

On passe énormément de temps derrière des écrans. Beaucoup de nos journées sont devenues très numériques, très rapides et parfois assez abstraites. On clique, on répond à des messages, on fait défiler des contenus… mais on crée finalement très peu de choses tangibles.

Fabriquer quelque chose change complètement cette sensation.

Même un petit projet apporte quelque chose de très satisfaisant. Une idée devient peu à peu réelle. Une tasse peinte, un tote bag personnalisé, un objet cousu, une affiche imprimée… tout cela existe soudain “dans la vraie vie”.

Et je pense que notre cerveau adore ça.

 


 Créer oblige aussi à ralentir.

Quand on peint, qu’on coud, qu’on découpe ou qu’on assemble quelque chose, on ne peut pas aller aussi vite que dans le numérique. Il faut prendre le temps. Tester. Recommencer parfois. Improviser souvent.

Et honnêtement… ça fait du bien.

Je trouve aussi intéressant de voir à quel point l’image des loisirs créatifs a changé. Pendant longtemps, beaucoup de pratiques manuelles étaient vues comme quelque chose d’un peu “ringard” ou réservé à quelques passionnés.

Aujourd’hui, tout cela est devenu beaucoup plus visible, inspirant et assumé.

 

 

Bien avant que le DIY redevienne ultra tendance, toute une communauté partageait déjà :
des tutoriels,
des idées créatives,
des inspirations déco,
des projets faits main,
des ateliers,
des façons de fabriquer autrement.

Et honnêtement, je trouve ça assez beau de voir aujourd’hui autant de personnes redécouvrir le plaisir de créer.

Parce qu’au fond, je crois que les loisirs créatifs répondent à quelque chose de très simple : le besoin de faire apparaître quelque chose de ses mains dans un monde de plus en plus virtuel.

Et peut-être aussi le besoin de reprendre un petit peu de temps pour soi.
Et chez vous ? C'est dans votre ADN ? Ou vous apprivoisez votre envie de fabriquer au fur et à mesure ? 

A très vite ! 
Caroline 

Pourquoi les gens ont autant besoin de créer

15 avr. 2026

Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Ces derniers mois, j’ai testé plusieurs pâtes autodurcissantes pour différents projets créatifs et j’ai eu un vrai coup de cœur pour la pâte FIMO Air.

Je connaissais évidemment très bien la FIMO classique depuis longtemps, mais je n’avais encore jamais vraiment pris le temps de tester leur version autodurcissante. Et cela a été une très bonne surprise.


La première chose qui m’a immédiatement plu, c’est la texture.

La pâte est très lisse, très douce et surtout vraiment agréable à travailler. Dès qu’on commence à la manipuler, on sent qu’elle est beaucoup plus confortable que certaines pâtes autodurcissantes un peu fibreuses ou granuleuses qu’on trouve parfois en loisirs créatifs et qui assèchent très rapidement les mains.

Ici, la matière reste souple suffisamment longtemps pour travailler tranquillement les formes, lisser les bords ou corriger des détails sans avoir l’impression de lutter contre le matériau.

 

 

 

Et cela change énormément l’expérience créative.

Je trouve que c’est précisément le type de pâte qui donne envie de continuer à créer. On obtient rapidement quelque chose de propre visuellement, même sans énorme expérience en modelage.

Je l’ai surtout trouvée excellente pour les petits projets créatifs.

Les mini coupelles, charms, décorations, petits bijoux, porte-clés, bougeoirs ou objets déco fonctionnent vraiment très bien avec cette pâte. Elle garde assez bien les détails tout en restant facile à lisser, ce qui est souvent le point compliqué avec les pâtes autodurcissantes.

Une fois sèche, le rendu est également très joli. La surface reste mate, assez douce visuellement et beaucoup moins “plastique” que certaines alternatives. Cela donne immédiatement un rendu très contemporain qui fonctionne parfaitement avec les tendances déco actuelles.

 

 

 

Autre point que j’ai beaucoup aimé : le fait qu’elle soit très accessible à utiliser.

Pas besoin de four, pas besoin d’énorme matériel, pas besoin d’atelier spécialisé. On peut sortir un morceau de pâte, créer rapidement quelque chose sur une table et laisser sécher tranquillement.

Évidemment, cela reste une pâte autodurcissante. Donc si vous cherchez quelque chose d’extrêmement solide pour de grosses pièces ou des objets très techniques, ce n’est probablement pas le matériau le plus adapté. Mais pour des petits projets créatifs, décoratifs ou des objets du quotidien, je la trouve vraiment très réussie.

Et surtout, c’est typiquement le genre de produit qui redonne immédiatement envie de fabriquer quelque chose.

Avez vous déjà testé ? 

A très vite 
Caroline

Test : la pâte FIMO Air vaut-elle vraiment le coup ?

11 avr. 2026

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Honnêtement, cette tendance-là, on la voyait arriver depuis un moment.

Ces derniers mois, nous avons déjà beaucoup parlé du retour du journaling, du snail mail, des carnets créatifs, des objets personnalisés ou encore de cette envie de remettre de l’émotion et du papier dans nos quotidiens. Les memory crafts s’inscrivent complètement dans cette évolution.

Derrière ce terme, on retrouve toutes ces pratiques DIY qui consistent à transformer des souvenirs en objets physiques : albums créatifs, journaling, scrapbooking nouvelle génération, boîtes à souvenirs, quilts de mémoire, cadres composés d’objets collectés, carnets de voyage, affiches personnalisées ou encore créations textiles sentimentales.

Et ce qui est fascinant, c’est que cette tendance dépasse largement le simple loisir créatif nostalgique.

Pendant plusieurs années, nos souvenirs se sont progressivement déplacés vers le numérique. Nous photographions énormément, nous enregistrons tout, nous documentons nos vies en permanence… mais souvent sans réellement revenir sur ces moments. Les souvenirs existent, mais ils deviennent parfois presque invisibles, perdus dans des milliers d’images et de dossiers.

Les memory crafts arrivent précisément en réaction à cela.

Ils traduisent une envie de redonner une présence physique aux souvenirs. Imprimer une photo, coller un ticket de concert dans un carnet, conserver un morceau de tissu lié à un moment important ou broder une date transforme immédiatement le souvenir en objet tangible.

Et dans les univers créatifs actuels, cette matérialité devient extrêmement importante.

On voit revenir partout des pratiques liées au papier, au textile, à l’écriture manuscrite et aux collections d’objets personnels. Le succès du snail mail racontait déjà cette envie de ralentir les échanges et de rendre les messages plus incarnés. Le retour du journaling montrait lui aussi un besoin de documenter les émotions autrement que par des contenus rapides et numériques.

 

 

 

Les memory crafts vont encore plus loin : ils transforment directement la mémoire en matière créative.

Ce qui est intéressant, c’est aussi l’évolution esthétique de ces pratiques. Le scrapbooking des années 2000 revient, mais sous une forme complètement différente. Les références actuelles sont beaucoup plus proches du design éditorial, des carnets d’artiste, des archives visuelles ou des moodboards lifestyle. Les compositions deviennent plus libres, plus sensibles, parfois même presque muséales.

On mélange photos imprimées, typographies, papiers texturés, fleurs séchées, petits objets trouvés, broderies, morceaux de lettres ou souvenirs de voyage. Les pages ressemblent moins à des albums classiques qu’à des fragments de vie composés à la main.

Et honnêtement, cela raconte quelque chose d’assez fort sur l’évolution du DIY.

Le fait-main devient de plus en plus émotionnel. Les créations ne servent plus uniquement à produire des objets décoratifs ou utiles. Elles deviennent aussi des supports de mémoire, des traces affectives et parfois même des archives personnelles.

C’est particulièrement visible dans les projets textiles.

On voit revenir énormément de quilts réalisés à partir de vêtements familiaux, de broderies autour des dates importantes ou de créations conçues pour conserver des morceaux de vie. Le textile devient presque un langage émotionnel.

Et finalement, ce retour des memory crafts pose une question assez simple : comment garde-t-on des souvenirs aujourd’hui ?

Pendant longtemps, nous avons pensé que le numérique allait suffire à tout conserver. Mais plus nous stockons de souvenirs, plus nous ressentons parfois le besoin de sélectionner certains moments et de leur donner une existence physique.

Fabriquer un objet souvenir devient alors une manière de ralentir le temps, de raconter une histoire et de créer quelque chose que l’on pourra réellement garder, transmettre ou revoir des années plus tard.

Et honnêtement, on trouve assez beau que le DIY redevienne aussi une manière de prendre soin de nos souvenirs.


Quel est votre prochain projet Memory Craft ? 

A très vite ! 
Caroline 


 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Il y a quelques années encore, le vichy était souvent associé à quelque chose de très rétro. Une nappe de pique-nique, une robe un peu vintage, une esthétique très campagne française ou des références à Brigitte Bardot.

Et honnêtement… je pense que beaucoup de personnes n’auraient jamais imaginé le revoir absolument partout en 2026.

Parce qu’aujourd’hui, le vichy a complètement changé de statut.

On le voit dans la mode, la décoration, les cafés lifestyle, les collections couture, les objets du quotidien, les packagings, les univers Pinterest, les chambres d’enfants, les rideaux, les carnets, les accessoires ou même les concept stores les plus contemporains.

Et ce qui est fascinant, c’est que le motif lui-même n’a presque pas changé.

Ce qui a changé, c’est notre regard dessus.

Je pense que le retour du vichy raconte énormément de choses sur les tendances actuelles. Après des années très minimalistes, très neutres et parfois presque froides, on sent revenir des motifs plus vivants, plus joyeux et plus émotionnels. Le vichy apporte immédiatement quelque chose de familier et de chaleureux, mais sans paraître vieillot pour autant.

Et surtout, il est devenu beaucoup plus graphique.

Le vichy noir et blanc ultra classique existe toujours, mais on voit aujourd’hui énormément de nouvelles versions : des carreaux oversize très mode, des micro-vichys beaucoup plus délicats, des associations de couleurs inattendues ou même des versions complètement déstructurées. 

 


 

 Le vert sauge, le rose poudré, le jaune beurre ou le bleu ciel reviennent énormément. Et honnêtement, certaines palettes donnent presque au vichy un côté design contemporain alors qu’il s’agit d’un motif extrêmement ancien.

Je trouve aussi intéressant de voir à quel point ce tissu fonctionne bien dans les univers créatifs actuels.

Le vichy a quelque chose de très identifiable visuellement. Dès qu’on le voit, il crée immédiatement une ambiance. Il évoque à la fois quelque chose de simple, de solaire, de légèrement nostalgique, mais aussi quelque chose de très vivant.

Et finalement, cela correspond parfaitement aux recherches esthétiques du moment.

On sent aujourd’hui un énorme retour des tissus qui semblent avoir une histoire. Les motifs rétro, les textiles un peu “hérités”, les matières naturelles ou les imprimés qui rappellent certains intérieurs anciens reviennent énormément dans la décoration actuelle.

Ils reviennent avec une nouvelle mise en scène.

Les carreaux créent immédiatement du rythme dans une image. Ils donnent de la texture, une sensation de douceur et presque une forme de réassurance visuelle. On reconnaît le motif immédiatement, même de loin.

Je crois aussi que le succès actuel du vichy vient du fait qu’il traverse énormément d’univers différents en même temps.

Et finalement, peu de motifs arrivent à faire cela.

Le vichy réussit à être à la fois rétro, contemporain, populaire, graphique et presque intemporel.

Et honnêtement… je crois que c’est précisément pour ça qu’on le voit revenir absolument partout aujourd’hui.

 

Et de votre coté, vous aimez utiliser le Vichy ? 

A très vite 
Caroline 

 

Le tissu vichy revient absolument partout !

3 avr. 2026

 Hello les Makers, j'espère que vous allez bien !

Quand on découvre la Jesmonite pour la première fois, on pense souvent qu’il s’agit simplement d’un matériau tendance pour fabriquer des vide-poches ou des dessous de verre terrazzo. Pourtant, plus on explore cet univers, plus on réalise qu’il existe en réalité plusieurs types de Jesmonite… et surtout des rendus complètement différents selon les gammes utilisées.

Et c’est probablement la plus grande surprise autour de cette matière.

Parce qu’entre une Jesmonite ultra lisse et colorée façon objet pop contemporain, une version minérale proche de la pierre naturelle ou encore une finition métallique presque sculpturale, on a parfois du mal à croire qu’il s’agit de la même famille de matériaux.

La version la plus connue reste la Jesmonite AC100, celle que l’on trouve facilement dans les magasins de loisirs créatifs. C’est elle qui a popularisé les plateaux marbrés, les objets terrazzo et les créations aux couleurs très graphiques et un style très fin. Son rendu mat et légèrement pierreux fonctionne parfaitement avec les tendances actuelles : formes organiques, couleurs vitaminées, objets sculpturaux et esthétique très “boutique lifestyle”.



Mais ce que beaucoup de personnes ignorent, c’est que cette Jesmonite plutôt douce et créative n’est qu’une porte d’entrée dans un univers beaucoup plus vaste.

Certaines versions comme la Jesmonite AC730 changent complètement l’ambiance. Ici, on quitte presque le DIY pour entrer dans quelque chose de beaucoup plus architectural. Le rendu devient brut, minéral, texturé. Certaines pièces ressemblent à du travertin, du béton haut de gamme ou à des objets de galerie contemporaine. Les créations prennent immédiatement une présence beaucoup plus forte dans un intérieur.

On comprend alors pourquoi certains designers utilisent la Jesmonite pour créer des lampes monumentales, des tables sculpturales ou des panneaux décoratifs inspirés de l’architecture méditerranéenne.

 

 Jesmonite AC730 - Finres SA

 

Entre la finesse créative de la AC100 et l’aspect très minéral de la AC730, la Jesmonite AC84 occupe une place un peu à part. Plus robuste et plus technique, elle a été pensée pour des créations qui doivent résister dans le temps, y compris en extérieur. Son rendu reste très esthétique et détaillé, mais avec une sensation plus dense, plus solide et plus architecturale. Là où la AC100 évoque les objets décoratifs contemporains et où la AC730 rappelle la pierre naturelle, la AC84 se rapproche davantage de l’univers de la scénographie, du mobilier et des installations artistiques. C’est une matière particulièrement intéressante pour imaginer des sculptures outdoor, des panneaux texturés, des décors monumentaux ou des pièces inspirées de l’architecture contemporaine.

  

Et contrairement à beaucoup de matériaux créatifs, la Jesmonite accompagne parfaitement les grandes tendances déco actuelles. Les formes irrégulières, les textures imparfaites, les effets minéraux et les objets sculpturaux deviennent même plus beaux grâce aux petites variations de matière.

C’est probablement pour cela que tant d’artistes, designers et créateurs s’en emparent aujourd’hui. La Jesmonite ne donne pas simplement un rendu “DIY”. Elle permet de créer des objets qui semblent réellement pensés comme des pièces de design.

Plus on découvre les différentes gammes, plus on réalise que la Jesmonite n’est pas un simple matériau créatif tendance. C’est presque une boîte à outils artistique capable de changer complètement d’identité selon la manière dont on l’utilise.

 

Avez vous déjà testé la Jesmonite ? 

A très vite ! 

Caroline  

Jesmonite : le matériau créatif aux mille visages

2 avr. 2026

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Ces derniers temps, j’ai l’impression que tout devient personnalisable.

Les gourdes, les coques de téléphone, les sacs, les vêtements, les ordinateurs, les carnets, les chaussures, les bureaux… Même les objets les plus simples finissent recouverts de stickers, de charms, de patchs, de broderies ou de petits détails très personnels.

Et honnêtement, je ne pense pas que ce soit juste une tendance esthétique.

Je crois qu’il y a quelque chose de beaucoup plus profond derrière ce besoin de personnalisation.

Pendant longtemps, on a vécu dans une culture très standardisée. Les mêmes meubles, les mêmes vêtements, les mêmes objets, les mêmes intérieurs minimalistes, les mêmes références visuelles partout sur internet. Avec les réseaux sociaux, cette impression d’uniformité s’est même parfois énormément accentuée.

À force de voir les mêmes tendances circuler partout, beaucoup de personnes ont commencé à ressentir le besoin inverse :
retrouver une forme d’identité visuelle personnelle.

Et je pense que la personnalisation répond exactement à ça.

Ajouter un sticker sur un ordinateur, des charms sur un téléphone ou broder une veste, ce n’est pas seulement “décorer”. C’est une manière de reprendre possession des objets de son quotidien. De dire :

“Cet objet existe partout… mais celui-ci est le mien.”

Je trouve d’ailleurs fascinant de voir à quel point ce besoin touche aujourd’hui toutes les générations. Les adolescents personnalisent leurs gourdes ou leurs coques de téléphone comme d’autres customisaient leurs agendas il y a vingt ans. Les adultes reviennent aux pins, aux écussons, aux bijoux faits main ou aux objets décorés artisanalement.

 


 

 

Et au fond, cela raconte probablement quelque chose de très humain :
on a besoin de montrer qui l’on est à travers les objets qui nous entourent.

La personnalisation devient presque un langage visuel.

Les stickers sur un ordinateur racontent des goûts, des valeurs ou des références culturelles. Les charms accrochés à un sac deviennent des petits marqueurs identitaires. Certaines couleurs, certains objets ou certaines associations permettent immédiatement de reconnaître une esthétique, une communauté ou une sensibilité créative.

Parce qu’aujourd’hui, les gens ne cherchent plus seulement à acheter des objets. Ils cherchent à construire un univers personnel.

On ne veut plus simplement “avoir” une gourde, un carnet ou un tote bag. On veut qu’il raconte quelque chose de nous.

Et honnêtement… je trouve ça assez intéressant dans une époque où énormément de choses sont produites en masse.

Personnaliser devient presque une réaction à l’uniformité, comme si les gens essayaient de remettre un peu d’individualité dans des objets standardisés.

Je crois aussi qu’il y a une dimension très sociale derrière tout cela.

Pendant longtemps, l’appartenance à un groupe passait beaucoup par les vêtements, la musique ou certaines références culturelles visibles. Aujourd’hui, cela passe aussi énormément par les objets personnalisés.

On reconnaît immédiatement :
les univers créatifs,
les fans de DIY,
les esthétiques kawaii,
les amateurs de papeterie,
les personnes très maximalistes ou au contraire très minimalistes.

Les objets deviennent des extensions visuelles de nos goûts et de nos communautés.

Et finalement, je pense que ce succès de la personnalisation raconte quelque chose de très positif.

Dans un monde où énormément de choses deviennent numériques, rapides et standardisées, beaucoup de personnes ressentent le besoin de remettre un peu d’elles-mêmes dans leur quotidien.

Même à travers un simple sticker.

Et vous, comment vous vous différenciez ? 

A très vite ! 
Caroline 

Pourquoi les gens personnalisent tout maintenant

30 mars 2026

Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Il y a des lieux qui vous donnent simplement envie de ralentir. Pas forcément parce qu’ils sont calmes, mais parce qu’ils réveillent quelque chose dans votre regard.

LX Factory, à Lisbonne, m’a fait exactement cet effet-là.

J’y suis allée en 2022 et je crois que cela a été l’un de mes plus gros coups de cœur créatifs de ces dernières années. Pourtant, quand on essaie de décrire le lieu objectivement, cela pourrait presque sembler assez simple : un ancien site industriel reconverti avec des cafés, des restaurants, des boutiques, des studios créatifs et une immense librairie.

 


  

Mais une fois sur place, ce n’est pas du tout ce qu’on ressent.

Le quartier dégage une énergie très particulière. Quelque chose de vivant, de légèrement désordonné, de créatif sans être figé. Les murs sont couverts d’affiches, de collages, de tags, de peintures. Les façades gardent leurs traces industrielles, les enseignes semblent toutes avoir leur propre personnalité et les lieux ne cherchent pas à être parfaitement lisses.

Et honnêtement… cela fait énormément de bien.

On sent que les gens viennent là pour travailler, créer, discuter, prendre un café pendant des heures ou simplement regarder autour d’eux. Le quartier semble fonctionner davantage comme un immense terrain d’inspiration que comme une simple destination shopping.

Mais le vrai choc pour moi a été Ler Devagar.

Je pense sincèrement que c’est l’une des librairies les plus marquantes dans lesquelles je sois entrée.

Le lieu occupe une ancienne imprimerie et on sent encore cette mémoire industrielle partout. Les immenses étagères montent presque jusqu’au plafond, les livres semblent s’accumuler dans tous les sens, une énorme presse ancienne trône encore au milieu de l’espace et au-dessus de tout cela flotte ce fameux vélo suspendu devenu presque le symbole du lieu.

Mais ce qui m’a marquée, ce n’est pas seulement le décor.

C’est la sensation qu’on ressent à l’intérieur.

On a envie de toucher les livres, de regarder les couvertures, de s’arrêter sur des détails, de feuilleter des ouvrages qu’on n’aurait jamais ouverts ailleurs. Le lieu donne envie d’être curieux. Et je crois que c’est extrêmement rare aujourd’hui.

 


  

Je me souviens avoir passé énormément de temps à simplement observer les gens. Certains lisaient. D’autres travaillaient. D’autres semblaient juste profiter de l’ambiance avec un café. Personne ne donnait l’impression d’être pressé.

Et finalement, je crois que c’est cela qui rend cet endroit aussi inspirant.

Ler Devagar ne ressemble pas à une librairie pensée uniquement pour vendre des livres. Elle ressemble à un lieu où les idées circulent.

Et forcément, quand on aime les univers créatifs, c’est assez puissant.

Je pense aussi que LX Factory représente très bien une certaine esthétique créative contemporaine qu’on retrouve aujourd’hui partout : les lieux hybrides, les anciennes usines transformées, les cafés-librairies, les espaces où le design reste un peu brut, les objets qui semblent avoir une histoire, les endroits qui mélangent culture, artisanat, graphisme, nourriture, musique et création dans un même espace.

Certaines personnes critiquent d’ailleurs le quartier aujourd’hui en disant qu’il est devenu trop connu, trop “instagrammable” ou trop touristique. Et je comprends un peu cette réflexion. 

 


 

 Mais malgré cela, je trouve que le lieu conserve encore quelque chose de très inspirant.

Parce qu’il ne donne pas seulement envie d’acheter des choses.

Il donne envie de refaire son bureau.
D’ouvrir un carnet.
De créer une affiche.
De repenser une palette de couleurs.
De lancer un projet.
Ou simplement de regarder les détails du quotidien avec un œil un peu plus attentif.

Et finalement, je crois que les lieux qui nous marquent vraiment sont souvent ceux-là.

Ceux qui nous remettent doucement dans un état de curiosité créative.

Connaissez vous ce lieu ? 

A très vite ! 
Caroline 


 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Ces derniers mois, j’ai l’impression de voir apparaître de nouvelles retraites créatives quasiment chaque semaine.

Des week-ends crochet dans une maison de campagne.
Des séjours aquarelle au bord de la mer.
Des retraites céramique, couture, broderie, écriture, photographie ou journaling.
Des formats très slow, très cocooning, souvent organisés dans de beaux lieux avec des repas partagés, des ateliers créatifs et cette promesse qui revient partout :

ralentir et créer.

 

Et honnêtement… je comprends complètement pourquoi ce type de format fonctionne autant aujourd’hui.

Parce qu’au fond, les retraites créatives ne sont pas seulement des ateliers.

Ce sont des parenthèses.

Le principe est assez simple : pendant un week-end ou plusieurs jours, un petit groupe de personnes se retrouve dans un lieu pensé pour favoriser la créativité. On y vient pour apprendre une technique, avancer sur un projet, découvrir un savoir-faire ou simplement retrouver du temps pour créer.

Mais très souvent, il se passe autre chose.

On décroche un peu du quotidien.
On ralentit.
On discute avec des personnes qui aiment fabriquer elles aussi.
On passe plusieurs heures loin des notifications et des écrans.
Et surtout, on retrouve un temps long qu’on a parfois complètement perdu dans nos vies habituelles.

 

 


 

Je pense que c’est précisément pour ça que les retraites créatives explosent aujourd’hui.

Il y a les ateliers, l'envie de faire chez soi... Mais les retraites vont encore plus loin.

Elles transforment la créativité en expérience complète.

Et honnêtement, cela correspond parfaitement à notre époque.

On vit dans des rythmes très rapides et souvent très fragmentés. Beaucoup de personnes ont du mal à trouver plusieurs heures d’affilée pour créer tranquillement chez elles. Les projets restent commencés puis abandonnés sur une table. Les idées s’accumulent sans vraiment trouver leur place.

Les retraites créatives offrent presque l’inverse de tout ça.

Pendant quelques jours, créer devient l’activité principale. On se réveille en sachant qu’on va fabriquer, apprendre, tester, discuter, expérimenter. Et je crois que beaucoup de cerveaux créatifs avaient besoin de retrouver cet espace-là.

Je pense aussi que ces retraites répondent à quelque chose de très humain : le besoin de créer ensemble.

Pendant longtemps, les loisirs créatifs étaient souvent vus comme des activités très solitaires. Aujourd’hui, on sent au contraire un énorme besoin de communautés créatives. Les gens cherchent des espaces où ils peuvent partager leurs projets, échanger des idées, voir comment les autres travaillent ou simplement être entourés de personnes qui aiment fabriquer elles aussi.

Et honnêtement… j'aurai adoré avoir cette idée il y a 10 ans lorsque j'ai lancé mon activité !

Parce qu’au fond, beaucoup de personnes créatives passent leur temps à accumuler des inspirations seules derrière un écran. Les retraites permettent de remettre du collectif dans tout ça.

Je trouve aussi intéressant de voir que ces formats mélangent souvent plusieurs choses :
le DIY,
le bien-être,
la nature,
la cuisine,
la décoration,
la slow life,
et parfois même une forme de développement personnel très doux.

Créer devient presque une manière de reprendre un peu de place pour soi.

Et je pense que cela explique aussi pourquoi les retraites créatives attirent aujourd’hui des publics très variés. On n’y trouve pas uniquement des personnes “très manuelles” ou pas du tout. Beaucoup viennent surtout chercher :
du calme,
de l’inspiration,
du temps,
ou simplement le plaisir de refaire quelque chose avec leurs mains.

Parce qu’au fond, je crois que ces retraites racontent quelque chose de plus large sur notre époque.

Les gens ne cherchent plus seulement des vacances ou des loisirs.

Ils cherchent des moments où ils peuvent réellement ralentir, apprendre, rencontrer et créer.


Avez vous déjà testé ? 
Ou avez vous envie de vous jeter dans l’expérience ? 

A très vite ! 
Caroline  

 

Les retraites créatives explosent en ce moment !

20 mars 2026

Depuis quelques mois, impossible de passer à côté des vidéos “Anthropologie inspired” sur TikTok, Pinterest ou Instagram. Un vase IKEA transformé avec de la peinture texturée, des cadres rayés repeints à la main, des lampes festonnées DIY ou encore des verres décorés de mini cerises : toute une nouvelle génération de contenus créatifs s’inspire directement de l’univers d’Anthropologie.

Mais ce qui est intéressant, c’est qu’Anthropologie n’est pas seulement une marque de décoration. C’est presque un laboratoire de tendances.

Créée aux États-Unis dans les années 1990, Anthropologie s’est imposée avec une approche très différente des enseignes déco classiques. Là où beaucoup de marques ont longtemps misé sur des intérieurs minimalistes, très neutres et standardisés, Anthropologie a développé des univers beaucoup plus chaleureux, créatifs et émotionnels.

Leurs boutiques ressemblent souvent à des appartements rêvés : bouquets XXL, objets artisanaux, vaisselle colorée, meubles vintage, textiles graphiques et accumulation de détails inattendus. Chaque objet semble avoir une personnalité.

Et même sans connaître forcément le nom de la marque, beaucoup de personnes ont déjà croisé certains de leurs objets iconiques sur Pinterest ou Instagram.

On pense par exemple :

  • aux fameuses tasses à monogramme devenues cultes dans les années Pinterest 2010,
  • aux grands miroirs dorés ultra baroques,
  • aux verres décorés de petits fruits ou d’illustrations naïves,
  • aux poignées de meubles façon céramique artisanale,
  • ou encore aux lampes festonnées et aux objets aux formes ondulées.

Ce qui rend Anthropologie aussi influente aujourd’hui, c’est surtout sa capacité à détecter très tôt les grandes tendances visuelles.

En regardant leurs nouvelles collections, on peut déjà voir émerger plusieurs directions très fortes pour les prochains mois.

 


 

 

D’abord, le grand retour des rayures.
Mais pas les rayures minimalistes et discrètes des années scandinaves. Ici, elles sont épaisses, contrastées, joyeuses et presque rétro. Elles rappellent les parasols italiens, les fêtes foraines vintage ou les bonbons acidulés. Les cadres rayés, les assiettes graphiques ou les coussins à motifs deviennent de véritables objets décoratifs.

Autre tendance omniprésente : les petits motifs ludiques et décalés.
Les cerises notamment sont partout. On les retrouve sur les verres, les bijoux, la vaisselle, les charms ou les accessoires textiles. C’est une esthétique qui mélange nostalgie des années 2000, influence méditerranéenne et “dopamine decor”.

Anthropologie pousse aussi énormément les formes organiques et imparfaites.
Les bols ondulés, les coussins aux contours irréguliers ou les assiettes volontairement asymétriques montrent une vraie envie de revenir à des objets qui semblent faits à la main. Et c’est probablement l’une des raisons du succès actuel du DIY : l’imperfection devient esthétique.

On retrouve également un énorme retour des inspirations artisanales :

  • émaux colorés,
  • céramiques méditerranéennes,
  • détails peints à la main,
  • verre soufflé,
  • finitions irrégulières,
  • objets qui semblent chinés ou fabriqués dans un atelier.

Les palettes de couleurs sont elles aussi très révélatrices des tendances à venir :

  • jaune beurre,
  • rose bubblegum,
  • vert olive,
  • rouge tomate,
  • bleu marine profond,
  • crème chaud.

Et c’est précisément là qu’apparaissent les fameux “Anthropologie Hacks”.

Les produits de la marque étant souvent coûteux, Internet s’est mis à recréer cette esthétique avec des versions DIY ou customisées. Le principe n’est pas de copier exactement un objet, mais plutôt de s’inspirer de cet univers très identifiable pour fabriquer des pièces uniques et accessibles.

C’est aussi ce qui explique pourquoi ces contenus fonctionnent autant sur les réseaux sociaux : les objets sont visuellement très forts, mais techniquement assez simples à reproduire.

Un cadre rayé peut être peint à la main.
Un verre à cerises peut être personnalisé avec de la peinture spéciale verre.
Une poignée artisanale peut être recréée avec de la pâte autodurcissante.
Un miroir festonné peut être fabriqué à partir d’un modèle basique.

Finalement, les “Anthropologie Hacks” racontent quelque chose de plus large sur l’évolution de la décoration et des loisirs créatifs. On sort progressivement des intérieurs très parfaits et minimalistes pour revenir vers des espaces plus vivants, plus colorés et plus personnels.

Des maisons qui ressemblent davantage à des univers créatifs qu’à des showrooms.

Tu connaissais cette marque ? 

A très vite ! 
Caroline  

 

Qu'est-ce que la tendance “Anthropologie Hacks” ?

18 mars 2026

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Ces dernières années, j’ai l’impression que les lieux de fabrication sont devenus beaucoup plus visibles.

On voit apparaître partout :
des FabLabs,
des ateliers partagés,
des manufactures collaboratives,
des cafés créatifs,
des ateliers céramique,
des lieux hybrides entre artisanat, numérique, coworking et culture.

Et honnêtement… je comprends complètement pourquoi ces endroits attirent autant.

Parce qu’ils racontent quelque chose qui manque énormément aujourd’hui : le plaisir de voir les choses se fabriquer pour de vrai.

Quand on entre dans un lieu de fabrication, il se passe souvent quelque chose de particulier. Il y a du bruit, des matières, des outils, des essais en cours, des odeurs de bois, de textile ou de peinture. On voit des prototypes, des objets pas terminés, des machines en fonctionnement, des gens concentrés autour d’une idée.

Et je crois que cela fascine parce qu’on voit rarement ça dans notre quotidien.

Beaucoup de choses que nous utilisons aujourd’hui sont devenues invisibles. On achète un objet fini sans savoir comment il a été pensé, fabriqué, assemblé ou réparé. Les lieux de fabrication remettent tout ce processus au centre.

  


 

Ils rendent la création visible.

Et je pense que c’est aussi pour ça que les vidéos de fabrication fonctionnent autant sur internet. Les gens adorent regarder quelqu’un fabriquer quelque chose. Observer un objet apparaître progressivement à partir de matière brute est presque hypnotisant.

Il y a quelque chose de très satisfaisant dans le fait de voir une idée devenir réelle.

Je trouve aussi intéressant de voir à quel point ces lieux mélangent aujourd’hui des univers qui étaient autrefois très séparés.

Dans beaucoup de FabLabs ou d’ateliers créatifs, on peut voir :
de la couture à côté d’une imprimante 3D,
de la céramique près d’une découpe laser,
du bois, du textile, de l’électronique, du graphisme ou de l’illustration cohabiter dans le même espace.

Et honnêtement, je pense que c’est précisément ce qui rend ces lieux si inspirants.

Ils donnent envie d’essayer.

On entre parfois avec une idée très précise… puis on découvre une machine, une matière ou une technique qu’on n’aurait jamais imaginé tester.

Je crois aussi que ces lieux répondent à un besoin très actuel : refaire des choses ensemble.

Pendant longtemps, fabriquer était souvent associé à quelque chose de solitaire. Aujourd’hui, les lieux de fabrication deviennent aussi des espaces sociaux. On y vient pour apprendre, discuter, partager des compétences, demander de l’aide ou simplement voir ce que les autres fabriquent.

Et finalement, cela change complètement la façon dont on apprend à créer.

 

 

 

Internet permet évidemment d’apprendre énormément de choses, mais il manque parfois ce moment très concret où l’on voit quelqu’un utiliser une machine, toucher une matière, expliquer un geste ou improviser une solution.

Les lieux de fabrication recréent cela.

Je pense aussi qu’ils rassurent beaucoup de personnes qui ont envie de fabriquer mais qui n’osent pas forcément se lancer seules. Quand on voit un atelier vivant, des projets imparfaits, des essais en cours et des gens qui apprennent ensemble, la création paraît tout de suite plus accessible.

Et honnêtement… je trouve ça très important.

Parce qu’on a parfois l’impression que pour créer, il faudrait déjà tout maîtriser. Avoir le bon matériel, les bonnes compétences, les bonnes idées.

Alors qu’en réalité, beaucoup de projets commencent simplement par :

“Et si j’essayais ?”

Et c’est probablement ça que j’aime le plus dans les lieux de fabrication.

Ils donnent envie de passer à l’action. Et vous, quel est votre MakerSpace préféré ? 

A très vite ! 
Caroline 


On se retrouve sur Insta ?