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 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

 

Si vous êtes arrivé sur cet article, il y a de fortes chances que vous soyez dans la même situation que beaucoup de personnes aujourd'hui. Vous trouvez la broderie magnifique. Vous avez enregistré quelques inspirations sur Pinterest, regardé des vidéos sur Instagram ou admiré les créations de certains créateurs. Peut-être avez-vous même déjà ajouté un kit dans votre panier avant de finalement renoncer parce qu'une petite voix vous a soufflé : « Ça a l'air compliqué quand même. »

Je comprends parfaitement cette sensation.

La broderie fait partie de ces activités créatives qui paraissent impressionnantes lorsqu'on les observe de loin. Pourtant, lorsque l'on découvre les bases, on réalise rapidement qu'il s'agit probablement de l'un des loisirs créatifs les plus accessibles pour débuter.

Contrairement à la couture, il n'est pas nécessaire d'investir dans une machine. Contrairement à la céramique ou au travail du bois, il n'y a pas besoin d'un atelier spécialisé. Quelques fournitures suffisent pour réaliser ses premières créations et surtout pour découvrir si cette activité nous plaît vraiment.

C'est d'ailleurs l'une des raisons qui expliquent le retour spectaculaire de la broderie ces dernières années. À une époque où nous passons beaucoup de temps devant des écrans, nombreuses sont les personnes qui recherchent une activité manuelle simple, apaisante et facile à pratiquer chez soi. La broderie répond parfaitement à cette envie.

  


 

Ce que j'aime particulièrement dans cette activité, c'est qu'elle permet d'obtenir rapidement un résultat visible. Dès les premiers points, on voit apparaître un motif. On a cette sensation très satisfaisante de construire quelque chose progressivement, fil après fil.

Mais avant de parler matériel ou techniques, il y a peut-être une chose importante à comprendre : il n'existe pas une seule façon de faire de la broderie.

Pendant longtemps, la broderie a été associée au linge de maison, aux napperons ou aux ouvrages traditionnels. Aujourd'hui, les choses ont beaucoup évolué. On trouve de la broderie florale moderne, des illustrations textiles, des paysages, des portraits, des messages typographiques, de la personnalisation de vêtements, des écussons ou encore des créations décoratives destinées à être exposées dans un tambour à broder.

Cette diversité est une excellente nouvelle lorsque l'on débute. Vous n'avez pas besoin d'aimer les mêmes motifs que votre grand-mère pour apprécier la broderie. Vous pouvez parfaitement créer des projets qui correspondent à votre univers.

L'une des premières questions que l'on se pose concerne généralement le matériel. Quel matériel faut-il acheter pour commencer la broderie ?

La réponse est rassurante : très peu de choses.

Un tambour à broder permet de tendre le tissu et de travailler plus confortablement. Une aiguille adaptée à la broderie, quelques échevettes de fil et un morceau de tissu suffisent largement pour réaliser vos premiers essais.

 

 

 

Lorsque l'on découvre les boutiques spécialisées, on peut rapidement avoir l'impression qu'il faut investir dans des dizaines de références différentes. En réalité, ce n'est pas du tout nécessaire au départ.

Je recommande souvent de commencer avec un kit de broderie pour débutant. Ces kits contiennent généralement le tissu imprimé ou pré-dessiné, le fil, l'aiguille et les explications nécessaires pour réaliser le projet. Ils permettent de se concentrer sur l'apprentissage des gestes plutôt que sur le choix du matériel.

Une autre question revient très souvent : faut-il savoir dessiner pour apprendre la broderie ?

La réponse est non.

C'est probablement l'une des idées reçues les plus répandues.

Lorsque l'on voit certaines créations très détaillées, on imagine facilement que leurs auteurs sont également d'excellents dessinateurs. Pourtant, la plupart des débutants travaillent à partir de motifs existants. Certains sont imprimés directement sur le tissu, d'autres sont transférés grâce à des feuilles spéciales ou simplement reproduits à l'aide d'un modèle.

 

 

 

La broderie consiste davantage à interpréter un dessin avec du fil qu'à créer une illustration à partir de zéro.

Ce qui compte surtout, c'est la régularité des points et le plaisir que l'on prend à avancer sur son projet.

J'entends également souvent cette question : combien de temps faut-il pour apprendre la broderie ?

La bonne nouvelle, c'est que l'on peut réaliser quelque chose de joli très rapidement.

Bien sûr, maîtriser parfaitement certaines techniques complexes demande du temps. Mais quelques heures suffisent pour apprendre les points les plus utilisés. La majorité des créations modernes reposent d'ailleurs sur un nombre relativement limité de points.

Lorsque l'on débute, il est tentant de vouloir réaliser immédiatement un projet ambitieux. Pourtant, les personnes qui progressent le plus vite sont souvent celles qui commencent simplement.

Une petite fleur.

Un mot brodé.

Un motif géométrique.

Une personnalisation sur une poche de veste.

Ces premiers projets permettent de prendre confiance et d'acquérir progressivement les bons réflexes.

Je crois d'ailleurs que l'erreur la plus fréquente des débutants n'est pas un problème technique.

C'est un problème de comparaison.

  

Nous passons beaucoup de temps à regarder les créations publiées sur les réseaux sociaux. Nous voyons le résultat final sans voir les heures de pratique qui l'ont précédé. Nous admirons des broderies réalisées par des personnes qui pratiquent parfois depuis plusieurs années et nous nous étonnons ensuite que nos premiers essais soient moins réguliers.

C'est parfaitement normal : la broderie est un apprentissage. Chaque projet apporte quelque chose de nouveau, permet d'améliorer sa précision. Et surtout, chaque erreur devient une occasion de progresser.

Au fil du temps, on découvre également que la broderie offre énormément de possibilités créatives. Beaucoup de personnes commencent par broder dans un tambour puis finissent par personnaliser des vêtements, des sacs, des trousses ou du linge de maison. D'autres utilisent la broderie pour créer des cadeaux personnalisés ou décorer leur intérieur.

 

 

  

Certaines personnes tombent même amoureuses de l'univers textile dans son ensemble et découvrent ensuite la couture, le patchwork ou le punch needle.

D'ailleurs, si vous avez déjà entendu parler du punch needle, sachez qu'il s'agit d'une technique différente de la broderie traditionnelle. Les deux activités utilisent du fil et du tissu, mais les gestes et les rendus sont très différents. Le punch needle permet de créer un effet plus texturé alors que la broderie repose davantage sur le dessin réalisé avec les points.

L'un des aspects les plus agréables de la broderie est sans doute sa capacité à ralentir le rythme.

Lorsque l'on brode, il devient difficile de penser à dix choses à la fois. Il faut observer, choisir ses couleurs, suivre son motif et avancer progressivement. Beaucoup de pratiquants décrivent cette activité comme une parenthèse dans leur journée.

Je comprends parfaitement pourquoi.

Dans un quotidien où tout semble aller vite, prendre le temps de réaliser quelques points peut devenir un véritable moment de déconnexion.

 

C'est aussi pour cette raison que la broderie séduit autant aujourd'hui. Elle ne demande pas plusieurs heures devant soi. Quelques minutes suffisent pour avancer un projet. On peut broder le soir devant une série, pendant un trajet ou lors d'un moment calme le week-end.

Si vous hésitez encore à vous lancer, mon conseil serait simplement de commencer.

Pas avec le projet parfait.

Pas avec le matériel parfait.

Pas avec l'objectif de réaliser immédiatement quelque chose d'exceptionnel.

Simplement avec l'envie d'essayer.

La plupart des passionnés de broderie ont commencé exactement de cette façon.

Un tambour.

Quelques fils.

Une aiguille.

Et beaucoup de curiosité.

D'ailleurs, si vous souhaitez découvrir le matériel que nous utilisons et voir les gestes de base réalisés pas à pas, je vous invite à regarder notre vidéo YouTube dédiée aux débutants. Voir les mouvements en direct permet souvent de comprendre beaucoup plus facilement certaines techniques et de gagner du temps lors de ses premiers essais.

Et puis entre nous, il y a quelque chose de presque magique dans le fait de voir apparaître un motif simplement grâce à un fil qui passe dans un tissu.

C'est une activité simple, accessible et incroyablement satisfaisante.

Peut-être est-ce justement pour cela qu'elle traverse les générations sans jamais vraiment disparaître.

Et vous, si vous deviez commencer un premier projet de broderie demain, qu'auriez-vous envie de réaliser ?

A très vite !

Caroline

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

 

Quand on regarde les tendances créatives du moment, il y a quelque chose d’assez frappant : les loisirs créatifs séduisent énormément la Gen Z.

Crochet, perles, couture, journaling, scrapbooking, tricot, peinture, fabrication de bijoux, poterie… Des activités que beaucoup associaient autrefois à l’enfance ou aux générations plus âgées reviennent aujourd’hui partout avec une offre qui se développe tous les jours.

Et honnêtement, je ne pense pas que ce soit juste une “mode”.

Je crois surtout que ces activités répondent parfaitement à ce que recherche une partie de cette génération.

Parce que la Gen Z a grandi dans un monde extrêmement numérique. Une génération connectée en permanence, habituée aux contenus courts, aux notifications, aux tendances qui changent chaque semaine et à une forme de stimulation constante.

Et justement… les loisirs créatifs proposent presque l’inverse.

Créer demande du temps. De la patience. De la concentration. On ne peut pas accélérer une broderie ou terminer un pull en trente secondes. Il faut accepter de recommencer, de tester, d’apprendre progressivement.

 

 


 

Je trouve ça assez intéressant de voir à quel point beaucoup de jeunes recherchent aujourd’hui des activités plus lentes, plus concrètes et plus tangibles.

Parce qu’à force de vivre derrière des écrans, fabriquer quelque chose avec ses mains devient presque précieux.

Et il y a aussi une autre dimension très forte : l’envie de personnalisation.

La Gen Z évolue dans un monde où tout semble standardisé et produit en masse. Les loisirs créatifs permettent justement de créer des objets uniques, des vêtements customisés, des carnets personnels ou une décoration qui ressemble vraiment à la personne qui l’a fabriquée.

On le voit énormément avec le retour de l’upcycling, des vêtements peints à la main, des bijoux en perles colorées ou du crochet très pop inspiré des années 2000.

Créer devient une façon d’affirmer sa personnalité.

Mais ce qui me touche le plus, c’est que beaucoup de jeunes parlent aussi des loisirs créatifs comme d’un refuge mental. Une activité qui apaise. Qui aide à ralentir. Qui permet de faire une pause dans un quotidien parfois très anxiogène.

 

 

 


 

Parce qu’il y a quelque chose de très rassurant dans le fait de fabriquer un objet petit à petit. De voir une idée prendre forme. D’avoir un résultat concret dans un monde souvent très virtuel.

Je pense aussi que les réseaux sociaux ont joué un rôle énorme dans ce retour du DIY. TikTok notamment a complètement démocratisé certaines pratiques créatives. Des milliers de personnes découvrent le crochet, le tufting, la couture ou le journaling simplement en regardant des vidéos.

Mais contrairement à beaucoup d’autres tendances numériques, celle-ci pousse justement à quitter l’écran pour faire quelque chose de réel.

Et je trouve ça assez beau.

Parce qu’au fond, la Gen Z ne cherche pas seulement des loisirs “instagrammables”. Elle cherche aussi des activités qui ont du sens, les réseaux sont uniquement un réseau d'influence, qui permettent d’exprimer sa personnalité et de ralentir un peu le rythme.

Et peut-être que c’est précisément la force des loisirs créatifs : offrir une expérience que le numérique ne pourra jamais totalement remplacer.

Le plaisir simple de fabriquer quelque chose avec ses mains.

Et vous, est-ce que vous aussi vous avez l’impression que les jeunes générations redonnent une nouvelle énergie au DIY ?

À très vite !
Caroline

Pourquoi les loisirs créatifs séduisent autant la Gen Z ?

10 juil. 2025

Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !
Aujourd’hui, on vous propose un pas à pas simple et efficace pour confectionner un sac XXL idéal pour l’été, les sorties à la plage, le marché ou simplement pour emporter toutes vos affaires du quotidien. C’est un projet accessible, même si vous débutez, et qui vous permettra d’explorer les bases de la couture tout en réalisant un accessoire pratique et tendance.

 


 


MATÉRIEL NÉCESSAIRE

  • 1 coupon de tissu de 70 x 140 cm

  • 1 étiquette (facultatif)

  • Règle, ciseaux

  • Épingles à nourrice, machine à coudre et fils 


ÉTAPES DE RÉALISATION

1. Découpe du tissu

Reportez-vous au schéma ci-dessous pour découper le tissu selon les dimensions suivantes :

  • Anse : 8 cm de haut sur toute la largeur

  • Parementure : 8 cm

  • Fond : 12 cm

  • Avant : 50 cm

  • Arrière : 50 cm

  • Reste du tissu : 40 cm

     


     

2. Couture des anses

Plier le tissu dans le sens de la hauteur, endroit contre endroit.
Coudre à 0,75 cm du bord (bord du pied presseur contre le bord du tissu).
Une fois cousu, plier en deux et couper pour obtenir deux lanières de 75 x 4 cm.
Retourner les anses et repasser.

 


 

3. Assemblage du panneau avant et du fond

Positionner les deux tissus endroit contre endroit.
La bande de fond du sac doit être positionnée en haut à droite.
Si vous disposez d’une surjeteuse, utilisez-la. Sinon, réalisez des coutures à l’anglaise.

Au niveau des angles, positionner la bande de fond en arrondi puis continuer la couture.
Une fois la couture terminée, découper l’excédent de tissu pour que le panneau avant et la bande de fond arrivent à la même hauteur.
Assembler ensuite la bande de fond avec le panneau arrière de la même manière.


  

4. Fixation des anses

Une fois le sac assemblé, positionner les anses à 10 cm de chaque bord.
Fixer avec des épingles.



 

5. Pose de la parementure

Plier la bande de parementure en deux dans le sens de la hauteur.
Positionner le bord ouvert contre le haut du sac, sur l’endroit.
Coudre tout autour, sur l’extérieur du sac.

Rabattre ensuite la parementure vers l’intérieur du sac.
Coudre le bord de la parementure à l’intérieur.

6. Finition

Si vous avez une étiquette, vous pouvez la coudre entre les deux anses.


Et voilà, votre sac XXL est prêt à vous accompagner partout !
N’hésitez pas à personnaliser ce modèle avec un tissu coloré, une étiquette brodée ou des anses contrastantes. On a hâte de voir vos réalisations, alors pensez à partager vos créations avec nous. Bonne couture !

Tuto Couture : Le Sac XXL

7 juil. 2025

 Hello les Makers, 


J'espère que vous allez bien ! Personnaliser ses accessoires du quotidien, c’est simple, rapide et vraiment gratifiant. Dans ce tutoriel, je vous montre comment transformer une trousse toute simple en une pièce unique, grâce à du flex à paillettes et votre machine Cricut. Ce projet est parfait pour celles et ceux qui aiment les créations utiles, esthétiques et faciles à réaliser. Suivez le guide !

 


 

 

Matériel nécessaire :

  • Une trousse vierge en tissu (le lien affilié)

  • Du flex thermocollant à paillettes

  • Une machine Cricut (ou une autre machine de découpe)

  • Un fer à repasser ou une presse à chaud

  • Un anneau et des pendentifs pour la touche finale

  • Le fichier du motif, à télécharger

     

Étapes de fabrication :

  1. Téléchargement du fichier
    Rendez-vous sur le blog pour récupérer gratuitement le fichier vectoriel du motif "Focus on the Good".

  2. Importation dans Cricut Design Space
    Importez le fichier dans le logiciel Design Space. N'oubliez pas d'activer le mode miroir afin que le texte soit correctement orienté une fois transféré.

  3. Découpe du flex
    Placez le flex sur le tapis de découpe, face brillante contre le tapis, puis lancez la découpe.

  4. Échenillage
    À l'aide d’un outil adapté, retirez l’excédent de matière pour ne conserver que le texte ou le motif.

  5. Application du flex
    Positionnez le motif sur la trousse, puis appliquez la chaleur à l’aide d’un fer à repasser (sans vapeur) ou d’une presse à chaud. Patientez quelques secondes, puis retirez délicatement le film de protection.

  6. Personnalisation finale
    Ajoutez un anneau à la fermeture éclair et suspendez quelques pendentifs pour une finition encore plus originale et personnelle.

Votre trousse est prête à être offerte ou glissée dans votre sac ! Une belle idée pour allier créativité et praticité au quotidien.

DIY : Je custome ma trousse avec des paillettes (Motif Offert)

5 juil. 2025

Salut les Makers, j’espère que vous allez bien !
On se retrouve aujourd’hui pour un nouveau tuto broderie, accessible à tous et parfait pour débuter tout en créant une jolie décoration murale.
Dans ce projet, on brode un motif cœur à l’aide de points simples mais très graphiques, et on y ajoute une touche finale avec un pompon et quelques fleurs séchées. De quoi donner une ambiance douce et personnalisée à votre intérieur.

 




 

 

Je vous explique tout pas à pas : le matériel, les points, les astuces... Il ne vous reste plus qu’à vous installer confortablement et à sortir votre tambour à broder !


Matériel nécessaire

  • Un tambour à broder circulaire

  • Du tissu coton

  • Une aiguille à broder

  • Du fil à broder (coton et fil doré)

  • Un motif imprimé sur du papier hydrosoluble sticker (lien affilié) 

  • Un petit pompon

  • Des fleurs séchées

  • Une paire de ciseaux

  • Facultatif : un peu de colle textile

 

 

 

Étape 1 : Préparer votre tambour

Dévissez légèrement le tambour à broder et séparez les deux cercles.
Placez le tissu entre les deux cercles : le cercle sans fermoir en dessous, celui avec fermoir au-dessus.
Ajustez bien le tissu et revissez pour le tendre correctement.
Collez ensuite le sticker du motif au centre du tambour, sur la face visible du tissu. Il est repositionnable si besoin.
Vous pouvez maintenant broder directement sur le motif.

À noter : le sticker est hydrosoluble. Une fois la broderie terminée, il disparaîtra simplement à l’eau.

 

Étape 2 : Préparer vos fils

Coupez environ 50 cm de fil.
Séparez les six brins du fil en deux groupes de trois pour obtenir un rendu plus fin. Utilisez un brin à la fois.
Le fil doré ne se dédouble pas : utilisez-le tel quel.

 

Étape 3 : Apprendre les points de broderie

 

Le point arrière
C’est un point linéaire qui permet de broder des lignes continues, droites ou courbes. Il se brode de droite à gauche pour les droitiers.
Sortez l’aiguille en A, piquez en B un point derrière, puis ressortez en C un point devant. Recommencez sur toute la ligne.

 

 

Le point de bouclette
Point isolé idéal pour les pétales ou les feuilles.
Sortez en A, piquez juste à côté, ressortez en B, en maintenant le fil sous l’aiguille avec le pouce. Tirez doucement pour former une boucle, puis fixez-la avec un petit point.

  

 

Le point de roue
Point en relief, très décoratif, qui se travaille en deux temps.
Commencez par broder cinq lignes vers le centre comme les rayons d’une roue. Puis, avec un second fil, sortez l’aiguille au centre et passez alternativement au-dessus et en dessous des rayons, sans piquer dans le tissu, jusqu’à recouvrir l’ensemble.

 

 

Le point de nœud
Point simple qui produit un effet en relief.
Sortez l’aiguille, enroulez le fil deux fois autour, piquez juste à côté en maintenant le fil tendu, puis tirez doucement pour former le nœud.

 

 

Étape 4 : Finaliser votre création

Une fois la broderie terminée, passez délicatement le tissu sous l’eau tiède pour dissoudre le motif hydrosoluble.
Laissez sécher à plat.
Cousez ensuite le petit pompon à l’endroit souhaité.
Pour fixer les fleurs séchées, réalisez une petite fente dans le tissu, insérez-les et ajoutez une pointe de colle au dos pour bien les maintenir.
Vous pouvez conserver votre création dans le tambour pour une décoration murale, ou utiliser le tissu brodé pour un projet de couture.

En complément

Si vous débutez, une vidéo explicative des différents points peut grandement vous aider à visualiser les gestes. N’hésitez pas à ajouter votre lien vidéo si disponible.

 



 

Tuto broderie : Créez une décoration murale poétique

4 juil. 2025

 

Vous aimez les bijoux faits main et souhaitez apporter une touche bohème à votre style ? Ce tutoriel est fait pour vous ! Découvrez comment réaliser facilement deux modèles de boucles d’oreilles en macramé. Que vous choisissiez un design délicat ou plus structuré, ces créations sont idéales pour un look unique et personnalisé.



🕒 Durée : environ 45 minutes par paire
🔹 Niveau : débutant

Prêtes à vous lancer ? Suivez notre pas-à-pas détaillé !


📌 Matériel nécessaire

Pour réaliser ces boucles d’oreilles, vous aurez besoin de :

4 mètres de coton peigné (rose ou gris selon le modèle)
Des apprêts fantaisies en métal doré et en bois
Un peigne
Une paire de ciseaux
Un mètre ou une règle
Une pince à bijoux
Du scotch (facultatif)


🌸 Modèle rose

Un design fin et élégant avec une belle symétrie !

1️⃣ Préparation des fils

✂️ Découper 5 brins de 40 cm de longueur.
🔗 Fixer ces 5 brins sur la goutte métallique avec un nœud alouette, en répartissant les longueurs de manière égale.

2️⃣ Création des nœuds

🧶 Avec les 4 fils du milieu, réaliser un nœud plat :

  • Faire un nœud macramé à gauche, puis un nœud macramé à droite.

✨ Ensuite, réaliser une rangée de nœuds barrette :

  • Prendre le 2e fil en partant de la gauche et faire des nœuds en direction du centre.
  • Répéter avec le 2e fil en partant de la droite.
  • Une fois les fils réunis, refaire une seconde rangée avec les fils extérieurs.

3️⃣ Finition et assemblage

✂️ Couper les fils à 2 cm sous les derniers nœuds, puis peigner délicatement pour obtenir un effet légèrement flou.
💍 À l’aide de la pince à bijoux, ouvrir la boucle du fermoir, y insérer l’apprêt, puis refermer.

Bravo, votre première paire est prête ! 🎉

 


 

 


🌿 Modèle gris

Un modèle plus structuré avec une belle texture !

1️⃣ Préparation des fils

✂️ Découper 5 brins de 40 cm de longueur.
🔗 Fixer ces 5 brins sur l’apprêt en bois avec un nœud alouette, en répartissant les longueurs de manière égale.

2️⃣ Création des nœuds

🧶 Réaliser une rangée de nœuds barrette, cette fois du centre vers l’extérieur.
🧶 Faire ensuite un nœud plat avec les 4 brins du milieu.
🧶 Réaliser une nouvelle rangée de nœuds barrette, cette fois en partant du fil le plus proche du nœud plat et en réunissant les fils au centre.
🧶 Enfin, faire une dernière rangée de nœuds barrette en utilisant les fils extérieurs.

3️⃣ Finition et assemblage

✂️ Peigner délicatement les fils puis couper à 4 cm sous le dernier nœud.
💍 Fixer le fermoir en ouvrant la boucle avec la pince à bijoux, y insérer l’apprêt en bois, puis refermer.

Vos boucles d’oreilles sont prêtes à être portées ! ✨

 


 


🎉 Félicitations, vos boucles d’oreilles en macramé sont prêtes !

Vous venez de créer des bijoux uniques, faits main, et totalement personnalisés ! Ces boucles d’oreilles apporteront une touche bohème à toutes vos tenues et feront un cadeau parfait pour un proche.

📽 Besoin d’un coup de pouce ? Retrouvez notre vidéo tutorielle sur YouTube : La Maison des Makers.

📸 Partagez vos créations ! Identifiez-nous sur Instagram @lamaisondesmakers et montrez-nous vos réalisations avec le hashtag #DIYMacramé 💛.

À très vite pour un nouveau projet créatif ! ✂️✨

Tuto DIY : Boucles d’oreilles en macramé

2 juil. 2025

Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

 

J’ai l’impression qu’un phénomène assez intéressant est en train de se produire autour des hobbies.

Nos passions ne sont plus seulement des activités que l’on pratique pendant notre temps libre. Elles deviennent de véritables marqueurs culturels. Une façon de se raconter, de se reconnaître entre personnes qui partagent les mêmes sensibilités, et parfois même de construire une partie de son identité.

Quand quelqu’un parle de couture, de randonnée, de journaling, de Lego, de céramique ou de photographie argentique, on imagine immédiatement tout un univers autour de cette personne. Des objets, des couleurs, une ambiance, une manière d’habiter son quotidien.

Et cela dépasse largement le simple fait “d’avoir un loisir”.

  


 

Je pense que cela raconte quelque chose de très contemporain. Les cadres traditionnels d’identité sont devenus plus flous. Les parcours professionnels sont moins linéaires, les modes de vie plus hybrides, les goûts culturels extrêmement variés, et les réseaux sociaux ont donné une visibilité immense à des milliers de micro-communautés.

Dans ce contexte, les hobbies prennent une place nouvelle. Ils deviennent des points d’ancrage.

On le voit partout. Les gens ne disent plus seulement “j’aime lire”. Ils parlent des genres qu’ils lisent, des annotations dans leurs livres, de leurs habitudes de lecture, des cafés où ils aiment lire, des étagères qu’ils construisent autour de leurs romans préférés. La passion dépasse l’activité elle-même pour devenir un univers complet.

Le DIY fonctionne exactement de cette manière.

Les loisirs créatifs ne se limitent plus à fabriquer des objets. Ils racontent souvent une certaine vision du temps, de la consommation, du rapport aux objets et même du quotidien. Faire du crochet, tenir un carnet créatif, réparer des vêtements ou fabriquer sa décoration évoque souvent une envie de ralentir, de personnaliser son environnement ou de retrouver quelque chose de plus tangible dans une vie très numérique.

Et je trouve cela fascinant parce que les hobbies deviennent aussi une manière de reprendre la main sur son identité.

Pendant longtemps, beaucoup de personnes se définissaient principalement par leur métier. Aujourd’hui, j’ai l’impression que les passions occupent une place beaucoup plus importante dans la façon dont on se présente aux autres. Les hobbies apparaissent dans les biographies Instagram, les profils de rencontre, les newsletters personnelles, les vidéos ou même dans la manière de décorer son intérieur.

 

 


 

Comme si nous avions besoin de montrer ce qui nous anime au-delà du travail.

Les réseaux sociaux ont évidemment amplifié ce phénomène. Chaque hobby possède désormais son propre langage visuel, ses références, ses objets emblématiques et ses codes culturels. On reconnaît immédiatement l’univers du journaling, des tricoteuses Pinterest, des passionnés de randonnée, des amateurs de vinyles ou des adeptes du cottagecore.

Et cela crée des communautés extrêmement puissantes.

Je pense que beaucoup de personnes trouvent aujourd’hui dans leurs hobbies ce qu’elles ne trouvent plus forcément ailleurs : un sentiment d’appartenance. Des espaces où l’on partage des goûts communs, des discussions très spécifiques, des références parfois incompréhensibles pour les autres… mais qui créent immédiatement du lien.

C’est probablement aussi pour cela que certaines passions prennent autant de place émotionnellement.

Les hobbies ne servent plus uniquement à occuper le temps libre. Ils deviennent des refuges, des espaces de respiration, des lieux d’expression personnelle et parfois même des manières de résister à des quotidiens très standardisés.

Je trouve également intéressant de voir à quel point les objets liés aux hobbies prennent aujourd’hui une dimension presque affective. Un carnet, une machine à coudre vintage, une collection de pinceaux, des pelotes de laine ou un appareil photo argentique racontent souvent beaucoup plus que leur simple utilité. Ils deviennent des extensions visibles de nos goûts et de nos sensibilités.

 

 


 

Et cela explique peut-être aussi pourquoi certaines personnes investissent autant dans leurs passions. Pas seulement financièrement, mais émotionnellement.

Parce qu’un hobby n’est plus perçu comme une simple distraction. Il devient une manière de construire un quotidien qui nous ressemble davantage.

Évidemment, cette évolution a aussi transformé la façon dont les marques communiquent. Aujourd’hui, énormément d’entreprises ne vendent plus seulement des produits. Elles vendent des univers identitaires. Une ambiance. Une esthétique. Une projection de la personne que l’on pourrait devenir.

Le monde créatif est particulièrement concerné par cela. Les fournitures créatives, les ateliers, les contenus DIY ou même les cafés créatifs ne sont plus uniquement présentés comme des outils ou des services. Ils deviennent des expériences de vie.

Mais malgré cette dimension très esthétique et culturelle, je pense qu’il existe quelque chose de profondément positif dans ce retour des passions au centre de nos vies.

Parce qu’au fond, les hobbies parlent souvent de ce que nous essayons de préserver dans un monde qui va très vite : du temps lent, de la curiosité, du plaisir gratuit, des communautés choisies, des objets auxquels on s’attache et des moments où l’on fait quelque chose simplement parce que cela nous rend heureux.

Et peut-être que c’est précisément pour cela qu’ils occupent aujourd’hui une place si importante dans nos identités.

Parce qu’ils racontent moins ce que nous faisons… que ce qui nous fait vibrer.

Et vous, est-ce que vos hobbies sont devenus une façon de raconter qui vous êtes ?

À très vite !
Caroline

Les hobbies sont-ils devenus des traits de personnalité ?

30 juin 2025

Hello les Makers ! Un nouveau tuto à préparer et à partager tout l'été ! 

Crée de magnifiques bracelets de cheville en utilisant la technique du Kumihimo, un art traditionnel japonais de tressage des fils. Facile et amusant, ce tuto te guidera à chaque étape !




Matériel nécessaire

  • 6 ou 7 brins de fil de coton (60 cm chacun)

  • Une roue de tressage Kumihimo (ronde ou carrée)

  • Un ciseau

  • Un anneau et un coquillage (optionnel)


Bracelet avec un nombre pair de fils

  1. Préparation des fils

    • Coupe 6 brins de 60 cm, en prenant 2 fils par couleur.

    • Attache-les ensemble avec un nœud à 6 cm du bord.

    • Place le nœud au centre de la roue, les fils courts vers l'arrière.

    • Répartis les fils dans les fentes de manière symétrique.

  2. Tressage

    • Prends le fil en haut à droite et descends-le à droite de son jumeau.

    • Remonte le fil en bas à gauche à la place vide laissée.

    • Tourne d'un quart de tour à gauche et recommence.

    • Continue jusqu'à obtenir 15 cm de tressage.

  3. Finitions

    • Fais un nœud final.

    • Coupe l'excédent de fil.

    • Ajoute un coquillage sur un anneau si tu le souhaites.

       


       

       


Bracelet avec un nombre impair de fils

  1. Préparation des fils

    • Coupe 7 brins de 60 cm, avec 2 fils par couleur sauf pour une couleur (3 fils).

    • Place les fils dans les fentes de manière équilibrée, laissant un espace vide en bas.

  2. Tressage

    • Prends le troisième fil à gauche de l'espace vide et déplace-le dans l'espace vide.

    • Tourne la roue à gauche jusqu'à ce que le nouvel espace vide soit en bas.

    • Répète l'opération jusqu'à obtenir 15 cm de tressage.

  3. Finitions

    • Noue tous les fils ensemble.

    • Attache ton bracelet autour de ta cheville.

       




       

       


Exprime ta créativité !

Avec les fils restants, amuse-toi à créer d'autres styles : tresses, motifs unis, enroulements... Laisse libre cours à ton imagination !

Amuse-toi bien avec le Kumihimo ! 🎨

Tuto DIY : Fabrique ton bracelet de cheville Kumihimo !

27 juin 2025

Avec l’arrivée des beaux jours, quoi de mieux qu’une jolie jupe d’été faite maison ? 🌿🌸 Facile à réaliser, légère et fluide, elle s’adapte à toutes les morphologies grâce à sa taille élastique. Ce tutoriel pas à pas vous guidera pour coudre une jupe estivale en un rien de temps, même si vous débutez en couture ! 🧵✂️

 


 

 


Matériel nécessaire

🔹 Tissu : 1 coupon de 70 cm de hauteur
🔹 Élastique large : 70 cm de long, 10 mm de largeur
🔹 Une machine à coudre
🔹 Du fil assorti
🔹 Des épingles et une épingle à nourrice
🔹 Une surjeteuse (optionnelle)


Découpe du tissu et de l’élastique

Découpez votre tissu et votre élastique selon le tableau ci-dessous :



💡 Astuce : Optez pour un tissu fluide comme du coton, du lin ou de la viscose pour un tombé léger et agréable à porter.


Étape 1 : Couture du dos

Commencez par assembler les deux bords du tissu pour former un tube.

Méthode 1 : Avec une surjeteuse

👉 Surjetez les bords bruts et piquez la couture pour une finition nette.

Méthode 2 : Avec une couture à l’anglaise

  1. Placez les tissus envers contre envers et cousez à 0,5 cm du bord.
  2. Retournez le tissu, repassez et faites une seconde couture à 0,75 cm du bord pour enfermer les bords bruts.

Étape 2 : Création de la coulisse pour l’élastique

  1. Faites un double rentré (ourlet double) sur le haut de la jupe :
    • Pliez le tissu vers l’intérieur sur 1,5 cm.
    • Repliez encore une fois sur 1,5 cm et épinglez.
  2. Piquez tout autour, en laissant une ouverture de 3 cm pour insérer l’élastique.
  3. Ajoutez une seconde couture à quelques millimètres du bord pour renforcer la coulisse.

💡 Astuce : Marquez avec des épingles l’avant et l’arrière de la jupe pour que la coulisse soit bien répartie.

 


 

 


Étape 3 : Insertion de l’élastique

  1. Insérez l’élastique à l’aide d’une épingle à nourrice.
  2. Tirez l’élastique jusqu’à faire le tour de la jupe.
  3. Superposez les extrémités de l’élastique et cousez-les solidement (en zigzag ou avec plusieurs points droits).
  4. Refermez l’ouverture de la coulisse avec une piqûre droite.

💡 Astuce : Étirez légèrement l’élastique une fois en place pour bien répartir les fronces.


Étape 4 : Couture de l’ourlet du bas

  1. Faites un ourlet double rentré :
    • Pliez le tissu de 1 cm, puis une seconde fois sur 1,5 cm.
    • Repassez et épinglez.
  2. Piquez l’ourlet tout autour de la jupe.





Conclusion & Personnalisation

✨ Bravo, votre jupe d’été est prête ! 🎉 Vous pouvez la personnaliser en ajoutant un galon dentelle, un ruban décoratif ou encore des broderies. Ce modèle est déclinable à l’infini selon les tissus et motifs que vous choisissez.

A très vite !

DIY : Coudre une jupe d’été légère et facile ☀️👗

21 juin 2025

 Hello les Makers, 
J'espère que vous allez bien !

Vous cherchez une idée déco à la fois douce, naturelle et faite main ? Ce tutoriel vous propose de réaliser une guirlande de fanions en macramé, parfaite pour décorer une chambre, un coin lecture ou un mur créatif. Accessible aux débutants, ce projet est idéal pour découvrir les bases du macramé tout en créant un objet décoratif et personnalisable.

 


 

 

Matériel nécessaire

  • 40 mètres de corde coton torsadée 2,5 mm

  • 6 perles en bois

  • 1 peigne

  • Une règle ou un mètre

  • Une paire de ciseaux

  • Du scotch pour maintenir le projet en place (optionnel)


Étape 1 : Préparer la base de la guirlande

Découpez un long brin de corde d'environ 1 mètre (ou plus selon la taille souhaitée). Ce fil servira de base à votre guirlande et accueillera les cinq fanions.

Enfilez les 6 perles en bois sur ce fil, puis réalisez un nœud enroulé autour du doigt à chaque extrémité, de façon à former deux boucles de fixation.

 


 

 

Étape 2 : Positionner les fils pour les fanions

Chaque fanion est composé de 10 brins de corde de 75 cm. Pour l’ensemble de la guirlande, découpez donc 50 brins.

Pliez chaque brin en deux et fixez-le à la corde de base à l’aide d’un nœud alouette. Pour cela, passez la boucle du fil plié sous le fil de base, puis insérez les deux extrémités dans cette boucle. Placez 10 fils côte à côte pour chaque fanion, en laissant une perle en bois entre chaque groupe.

Étape 3 : Réaliser les nœuds plats

Chaque fanion commence par une série de nœuds plats.

Pour un nœud plat :

  • Prenez les 4 premiers fils. Gardez les deux du centre droits.

  • Avec le fil de gauche, formez un 4 en passant par-dessus les fils centraux.

  • Passez le fil de droite par-dessus la barre du 4, puis sous les fils du centre, et récupérez-le dans la boucle du 4.

  • Serrez. Répétez ensuite le même mouvement en miroir pour terminer le nœud.

Réalisez une première ligne complète de 5 nœuds plats, puis une seconde ligne de 4 nœuds (en quinconce), en mettant de côté les 2 fils de chaque extrémité. Continuez avec une ligne de 5, puis 4, puis 5 nœuds plats.

Pour former la pointe du fanion, réalisez une ligne de 4 nœuds, puis 3 (en mettant de côté 2 fils à gauche et à droite), puis 2, et enfin 1 nœud central.

 



 Si besoin, n'hésitez pas à aller jeter un oeil à notre vidéo :)

 

Étape 4 : Souligner la forme avec les nœuds barrette

Divisez les fils restants du fanion en deux. Commencez par le côté gauche :

  • Choisissez le fil le plus haut : il devient le fil de trame. Tendez-le en diagonale vers la pointe du fanion (environ 45°).

  • Prenez les fils un par un et faites deux nœuds autour du fil de trame : passez le fil au-dessus de la trame, formez une boucle, tirez et recommencez.

Répétez la même opération du côté droit. Pour fermer la forme, nouez également la trame gauche avec la trame droite à la fin de la ligne.

Refaites une seconde rangée de nœuds barrette de chaque côté si vous souhaitez renforcer l'effet.

 


Étape 5 : Finitions

Coupez les fils selon la forme souhaitée : pointe ou droite. Défaites ensuite les brins pour créer l’effet frangé. Pour cela, détorsadez-les à la main ou à l’aide d’un petit peigne.

 


 

 

Et ensuite ?

Une fois votre guirlande terminée, vous pouvez la suspendre, l’offrir, ou imaginer d’autres déclinaisons : fanions plus grands, franges plus longues, ajout de couleurs ou de matières naturelles. Ce projet peut facilement évoluer selon vos envies.

A très vite pour de nouvelles aventures créatives ! 

Tuto DIY : Une guirlande estivale de fanions en macramé

19 juin 2025

 

Cette jolie pochette à ruban est un projet rapide et accessible, même aux débutants ! Son montage peut sembler surprenant, mais il garantit une finition soignée et un rendu élégant. Parfaite pour ranger des petits objets, du maquillage ou des accessoires, elle se ferme facilement grâce à un joli ruban noué.

 

 


📌 Matériel nécessaire

  • 2 coupons de tissu imprimé : 30 x 50 cm
  • 60 cm de ruban (à découper en deux morceaux de 30 cm)
  • Une règle, des épingles, une paire de ciseaux
  • Une machine à coudre et du matériel de couture

✂️ Étape 1 : Découpe des pièces

Dans chaque tissu, découpez :

  • Un rectangle de 20 x 30 cm (grande partie de la pochette)
  • Un rectangle de 20 x 15 cm (devant de la pochette)

Arrondissez la partie supérieure des grands rectangles pour une finition harmonieuse.


🪡 Étape 2 : Assemblage du devant de la pochette

  • Positionnez les deux morceaux de 20 x 15 cm endroit contre endroit.
  • Cousez le long du côté de 20 cm (le haut de la future poche).
  • Retournez le tissu pour voir l’endroit, puis repassez bien la couture pour un joli rendu.

Ce morceau formera l’avant de votre pochette.

 


 

 


📌 Étape 3 : Assemblage principal

1️⃣ Positionnement des tissus

  • Placez le grand rectangle de tissu intérieur (face imprimée contre la table).
  • Superposez le morceau du devant (celui cousu précédemment) en alignant les bords du bas. Le tissu intérieur doit être contre le tissu intérieur.
  • Le tissu extérieur doit être face à vous.

2️⃣ Ajout du ruban

  • Coupez le ruban en deux.
  • Placez une moitié en bas au centre et l’autre en haut au centre. Les extrémités doivent dépasser légèrement.

🧵 Étape 4 : Couture finale

  • Positionnez maintenant le grand rectangle de tissu extérieur par-dessus (endroit contre endroit). Vous ne devez plus voir le motif, car il est plaqué contre le tissu intérieur.
  • Épinglez puis cousez tout autour, en laissant une ouverture de 3 cm sur le côté droit pour retourner le projet.

💡 Petite astuce :

  • Crantez les arrondis et dégarnissez les angles pour un résultat net et professionnel.

🎀 Étape 5 : Finitions

  • Retournez délicatement la pochette en passant par l’ouverture.
  • Poussez bien les angles avec un objet pointu (comme une aiguille à tricoter).
  • Refermez l’ouverture avec une couture invisible à la main.

Et voilà ! Votre jolie pochette est prête à être nouée avec son ruban. Un projet simple et efficace pour un rendu délicat et raffiné. 🌸

Tuto Couture : Pochette à Ruban 🎀

17 juin 2025

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