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 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Aujourd’hui, je vous propose un projet simple, rapide et accessible à tous, même si vous débutez en DIY textile. On va réaliser un fanion décoratif en tissu, orné d’un mot doux en flex pailleté, parfait pour personnaliser un coin de mur, une chambre d’enfant ou simplement envoyer un message positif à suspendre.

Le petit plus de ce fanion : l’ajout d’un pompon cousu à la main, pour une finition élégante et colorée.

 


 

 

Matériel nécessaire

Étapes de réalisation

  1. Préparer le motif
    Téléchargez le mot "hello you" depuis le blog. Ouvrez le fichier dans votre logiciel de découpe, redimensionnez-le selon la taille de votre fanion, et pensez à bien mettre le texte en miroir avant la découpe.

  2. Découper le flex
    Placez le flex pailleté face brillante contre la feuille de transport et lancez la découpe. Une fois terminé, échenillez soigneusement pour ne garder que le lettrage. 

  3. Appliquer le flex
    Positionnez le motif sur le fanion bien repassé. Recouvrez de papier sulfurisé, puis appliquez le fer à repasser (sans vapeur) pendant environ 20 secondes en appuyant fermement. Laissez refroidir avant de retirer le film plastique.





  4. Ajouter le pompon
    Cousez ou collez un petit pompon à la pointe du fanion pour une finition originale. Choisissez une couleur qui contraste ou qui rappelle celle du motif.

     

     

     

     

  5. Suspendre le fanion
    Glissez une fine baguette en bois dans l’ourlet supérieur du fanion et nouez une cordelette de chaque côté pour pouvoir l’accrocher au mur.

Votre fanion pailleté est prêt à briller. C’est un projet idéal pour offrir un mot doux, animer un coin de bureau ou égayer une chambre d’enfant. N’hésitez pas à personnaliser le texte, les couleurs ou la taille pour créer toute une série de fanions dans votre style.

DIY – Mon fanion pailleté (Motif offert)

6 févr. 2026

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Depuis quelques années, le monde du textile créatif évolue énormément. Longtemps, lorsqu’on voulait personnaliser un t-shirt, un tote bag ou un sweat, on pensait immédiatement au flex thermocollant, à la sérigraphie ou au flocage classique.

Et puis une nouvelle technologie a commencé à apparaître partout : le DTF.

Derrière ces trois lettres (“Direct To Film”) se cache une technique d’impression textile qui est littéralement en train de transformer le marché de la personnalisation. Et ce qui est intéressant, c’est que cette technologie ne touche plus seulement les imprimeurs professionnels. Elle commence aussi à modifier les habitudes des créateurs, des petites marques, des ateliers DIY et même des makers indépendants.

Le principe est assez simple sur le papier. Le visuel est imprimé sur un film transparent spécifique à l’aide d’encres textiles, puis recouvert d’une poudre adhésive thermofusible. Une fois chauffé, ce film peut être transféré sur le textile grâce à une presse à chaud.

 


 

Mais ce qui change vraiment avec le DTF, c’est la liberté créative qu’il apporte.

Pendant longtemps, certaines techniques de personnalisation avaient leurs contraintes très visibles. Le flex donnait souvent un rendu assez “plastique”, la sérigraphie demandait de gros volumes pour devenir rentable, et l’impression directe sur textile fonctionnait surtout sur certains tissus précis. Le DTF, lui, arrive avec quelque chose de beaucoup plus souple.

On peut imprimer des illustrations très détaillées, des dégradés, des textures, des couleurs très vives ou des petits éléments graphiques extrêmement fins. Et surtout, cela fonctionne sur énormément de supports : coton, polyester, tote bags, sweats, vestes, casquettes ou accessoires textiles.

C’est probablement ce qui explique son explosion actuelle dans les univers créatifs.

 

 

 

Le DTF correspond parfaitement à la nouvelle génération de micro-marques et de créateurs indépendants. Aujourd’hui, beaucoup de designers, illustrateurs ou créateurs DIY veulent produire en petites séries sans devoir commander des centaines de pièces. Ils veulent tester des idées rapidement, créer des drops limités, personnaliser quelques produits pour une collection capsule ou fabriquer des objets pour des événements.

Le DTF répond exactement à cette logique.

Et visuellement, cela change aussi beaucoup de choses. On voit apparaître des vêtements bien plus graphiques, avec de grands visuels colorés, des typographies très travaillées, des illustrations complexes ou des effets presque impossibles à réaliser facilement auparavant dans un petit atelier.

Ce qui est intéressant aussi, c’est que cette technologie accompagne une autre grande tendance actuelle : le retour du textile personnalisé comme objet identitaire. On ne porte plus seulement un sweat “basique”. On porte un univers graphique, une esthétique, une référence culturelle ou un objet presque éditorial.

Dans les univers DIY, cela ouvre énormément de possibilités. Certains créateurs impriment désormais leurs propres illustrations, d’autres développent des mini collections textiles liées à leurs contenus, beaucoup de makers commencent à utiliser le DTF comme un outil de prototypage créatif.

Le plus fascinant reste peut-être la manière dont le DTF brouille les frontières entre artisanat, micro-production et design graphique. Maintenant, tout est possible avec une qualité pro. 

Et je pense que nous sommes encore au début de cette évolution. Car avec l’arrivée de nouvelles encres, de films spéciaux, d’effets brillants, holographiques ou texturés, le DTF est probablement en train de devenir bien plus qu’une technique d’impression.

Il devient un nouveau terrain d’expression créative.

Connaissiez vous cette technique ? 
A très vite ! 
Caroline 

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Quand je repense à toutes les années passées à animer des ateliers créatifs, je réalise parfois à quel point ce métier m’a appris énormément de choses. Pas seulement sur les loisirs créatifs, les matériaux ou les techniques… mais surtout sur les gens.

Parce qu’au fond, animer plus de 2000 ateliers, ce n’est pas seulement apprendre à organiser une activité.

C’est apprendre à gérer l’imprévisible en permanence.

Avant de commencer, j’imaginais souvent les ateliers comme quelque chose d’assez spontané. On prépare un joli projet, on installe du matériel, on accueille les participants et on crée ensemble.

En réalité… il y a énormément de préparation derrière un atelier qui semble “fluide”.

Très vite, j’ai compris qu’un bon atelier repose souvent sur une énorme anticipation invisible.

Prévoir suffisamment de matériel.
Tester les techniques à l’avance.
Calculer les temps de séchage.
Imaginer les étapes compliquées.
Préparer des alternatives.
Penser aux personnes rapides, aux personnes lentes, à celles qui n’osent pas, à celles qui veulent tout refaire trois fois. 

 


 

Et surtout : prévoir tout ce qui pourrait mal se passer.

Je crois que l’une des plus grandes compétences qu’on développe en animant des ateliers, c’est cette capacité à gérer les imprévus calmement.

Une machine qui ne fonctionne plus.
Une peinture qui sèche mal à cause de l'humidité.
Une activité prévue pour une heure qui en prend finalement trois.
Un enfant qui change complètement le projet au dernier moment.
Un adulte qui met beaucoup d'émotions dans son projet
Une technique qui semblait simple mais qui devient compliquée dès qu’on la transmet à vingt personnes en même temps.

Et honnêtement… on apprend vite à lâcher l’idée du “parfait”.

Parce qu’un atelier vivant ressemble rarement au scénario imaginé au départ.

Mais ce que j’ai appris surtout, c’est que les gens viennent rarement uniquement pour fabriquer un objet.

Bien sûr, il y a le projet créatif. Mais très souvent, les participants viennent aussi chercher un moment calme, une parenthèse, une discussion, de la confiance en soi, le plaisir de faire quelque chose de leurs mains, ou simplement le fait d’être avec d’autres personnes qui créent elles aussi.

Et je crois que c’est ce qui m’a le plus marquée au fil des années.

Voir à quel point les loisirs créatifs créent du lien.

Dans un atelier, des personnes qui ne se connaissent pas commencent souvent à discuter très rapidement. On parle des couleurs choisies, on montre son avancée, on aide quelqu’un à tenir un outil, on compare des idées, on rigole d’une erreur ou d’un projet complètement improvisé.

Créer ensemble casse énormément de barrières.

J’ai aussi appris que beaucoup de personnes arrivent en atelier persuadées qu’elles “ne sont pas créatives”.

Et honnêtement, c’est probablement l’une des phrases que j’ai le plus entendues en 2000 ateliers.

“Je suis nulle en DIY.”
“Je ne suis pas manuelle.”
“Je vais rater.”
“Je ne suis pas créative.”
“Ma mère était couturière, je ne serait jamais aussi douée qu'elle.”

Et presque à chaque fois, quelque chose se passe.

Parce qu’une fois qu’on commence à faire, qu’on touche la matière, qu’on teste, qu’on ose… la créativité revient souvent beaucoup plus vite qu’on ne le pense.

Je crois sincèrement que beaucoup de personnes créatives ne manquent pas de créativité.

Elles manquent surtout d’espaces où elles se sentent autorisées à essayer sans pression.

Et finalement, après toutes ces années, je pense que c’est probablement ça que les ateliers m’ont appris de plus important.

Les gens n’ont pas forcément besoin de devenir experts.

Parfois, ils ont juste besoin qu’on leur donne envie d’oser commencer.

Et vous, avez vous déjà testé des ateliers créatifs ? 
De quel coté étiez vous positionné ? 

A très vite !

Caroline 

Ce que j’ai appris en animant plus de 2000 ateliers créatifs

30 janv. 2026

 

Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Il y a des livres qu’on lit.
Et puis il y a des livres qu’on laisse ouverts sur une table pendant des semaines parce qu’ils deviennent presque des objets d’inspiration permanente.

C’est exactement ce que je ressens avec A Dictionary of Color Combinations de Sanzo Wada.

À première vue, cela pourrait simplement ressembler à un nuancier vintage un peu graphique. Pourtant, dès qu’on commence à le feuilleter, on comprend rapidement pourquoi ce livre est devenu presque culte dans les univers créatifs.

Parce qu’il ne montre pas “des couleurs tendances”.

Il montre des associations.

Et cela change tout.


 

 

Aujourd’hui, on parle énormément de palettes dans les loisirs créatifs, le design, la décoration ou même les réseaux sociaux. Mais souvent, on regarde les couleurs séparément. Ce livre rappelle quelque chose de très important : une couleur seule raconte rarement grand-chose. C’est la combinaison qui crée une émotion, une ambiance ou même un univers entier.

Et ce qui est fascinant, c’est que ces palettes imaginées dans les années 1930 semblent encore incroyablement modernes aujourd’hui.

Certaines associations pourraient complètement fonctionner dans :
des projets couture,
des identités graphiques,
des collections de papeterie,
des objets artisanaux,
des intérieurs
ou même des moodboards Pinterest très actuels.

Je trouve aussi que ce livre montre parfaitement à quel point les couleurs influencent notre perception des objets créatifs.

Une même création peut immédiatement sembler plus douce, plus rétro, plus contemporaine ou plus joyeuse simplement en changeant quelques teintes. Et finalement, beaucoup de tendances créatives actuelles reposent précisément là-dessus : des palettes très travaillées qui créent immédiatement une atmosphère reconnaissable.

Quand on regarde les tendances 2026, on voit d’ailleurs revenir énormément de combinaisons un peu inattendues : des verts wasabi avec des tons cassis, des bleus grisés associés à des rouges terreux, des roses poussiéreux mélangés à des jaunes très sourds… Des associations parfois légèrement désaturées, plus sensibles et moins “digitales”.

Et honnêtement, je pense que c’est aussi pour cela que ce livre plaît autant aujourd’hui.

Il propose une approche beaucoup plus instinctive et artistique de la couleur.

On ne nous dit pas quelles couleurs utiliser “cette saison”. On nous montre simplement des harmonies qui fonctionnent, parfois de manière complètement surprenante. Et cela ouvre immédiatement des pistes créatives.

Je crois aussi que les créatifs recherchent de plus en plus ce type d’inspiration plus lente.

À une époque où les tendances changent extrêmement vite, feuilleter un livre comme celui-ci donne presque une sensation de calme. On prend le temps de regarder les couleurs, les contrastes, les équilibres… sans être interrompu toutes les trois secondes par un nouvel algorithme ou une nouvelle tendance.

Et finalement, c’est peut-être ça que j’aime le plus dans ce genre de livre.

Il ne donne pas envie de reproduire exactement ce qu’on voit.

Il donne envie de créer.

A Dictionary of Color Combinations de Sanzo Wada

25 janv. 2026

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Ces derniers temps, je réfléchis beaucoup à la créativité. Pas la créativité “instagrammable”, pas celle qu’on transforme immédiatement en contenu ou en projet terminé. La vraie créativité. Celle qu’on ressent à l’intérieur.

Et plus les années passent, plus je réalise qu’elle ne fonctionne absolument pas comme un interrupteur.

On aimerait parfois pouvoir décider :

“Aujourd’hui, je vais être créatif.”

 

Mais honnêtement… ça ne marche presque jamais comme ça.

Il y a des périodes où les idées arrivent dans tous les sens. Le cerveau fait des connexions en permanence. On pense à un projet sous la douche, puis à une palette de couleurs dans la rue, puis à une idée d’article avant de dormir. Tout devient source d’inspiration.

Et parfois, cette créativité devient même un peu envahissante.

Je pense que les personnes très créatives connaissent bien cette sensation. Celle d’avoir trop d’idées en même temps. D’avoir besoin de fabriquer, écrire, dessiner, tester ou lancer quelque chose presque physiquement. Comme si le cerveau avait besoin d’évacuer tout ce qu’il accumule.

Et honnêtement, je crois que créer sert aussi à ça. Pas uniquement à produire quelque chose de beau ou d’utile. Mais à faire sortir des idées, des envies, des émotions ou simplement une énergie qui tourne en boucle à l’intérieur.

 

Puis il y a les autres périodes.

Celles où tout semble bloqué.

Les idées paraissent lointaines. On ouvre Pinterest sans inspiration. On commence des projets sans réussir à entrer dedans. Même les choses qu’on aime habituellement deviennent plus compliquées.

Et je pense qu’on culpabilise énormément face à ça.

 


 

 

Alors qu’en réalité, la créativité fonctionne par cycles. Avec des phases d’élan, des moments de saturation et des périodes de repos. Et honnêtement… je trouve ça rassurant de le voir comme ça.

Parce qu’on vit dans une époque où l’on nous pousse constamment à produire. Même la créativité devient parfois une forme de performance. Il faudrait avoir des idées en permanence, créer régulièrement, publier, montrer, avancer.

Mais je ne suis pas certaine que notre cerveau fonctionne de manière linéaire.

Je crois même que certaines périodes de “blocage” sont parfois des périodes où quelque chose se recharge discrètement. Où l’on observe davantage, où l’on absorbe des images, des discussions, des émotions ou des inspirations sans encore savoir ce qu’on en fera plus tard.

Et souvent, la créativité revient sans prévenir.

Par une musique.
Une couleur.
Un matériau.
Une conversation.
Un projet enfoui qui ressort
Une balade dans un magasin créatif.
Ou simplement une soirée où l’on recommence à fabriquer quelque chose “juste pour voir”.

Je pense aussi qu’on oublie parfois que la créativité a besoin d’espace.

Quand le cerveau est saturé, stressé ou constamment sollicité, créer devient beaucoup plus difficile. À l’inverse, certaines idées arrivent précisément quand on arrête d’essayer de les forcer.

Et honnêtement, je crois que c’est pour ça que les loisirs créatifs font autant de bien à certaines personnes.

Parce qu’ils permettent parfois simplement de remettre le cerveau en mouvement doucement. Sans pression. Sans objectif de rentabilité. Sans attente de perfection.

Juste retrouver le plaisir de faire quelque chose avec ses mains.

Et finalement, peut-être que la créativité n’a jamais été un bouton ON/OFF.

Peut-être qu’elle ressemble davantage à quelque chose qui circule, disparaît, revient, déborde parfois… puis demande simplement un peu de temps avant de réapparaître autrement.

 

Et vous, comment gérez vous votre créativité ? 

A très vite 
Caroline  


La créativité n’est pas un bouton ON/OFF

21 janv. 2026

Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Depuis quelque temps, les fleurs de naissance sont absolument partout. On les retrouve sur les bijoux personnalisés, les affiches illustrées, la broderie, la céramique artisanale, les tatouages fins ou encore les créations textiles faites main.

Et honnêtement, on comprend très vite pourquoi cette tendance fonctionne autant.

Les fleurs de naissance réunissent tout ce qui traverse les univers créatifs actuels : le végétal, le symbolique, le personnalisé et cette envie très forte de créer des objets qui racontent quelque chose. Les univers lifestyle et DIY accordent de plus en plus d’importance aux créations porteuses d’émotion et aux objets qui possèdent une dimension personnelle. Les fleurs de naissance s’inscrivent parfaitement dans cette évolution.

Le principe est assez ancien : chaque mois de l’année est associé à une fleur particulière et à sa symbolique. Certaines évoquent le renouveau, d’autres la fidélité, la créativité, la douceur ou encore la force. Mais ce qui est intéressant aujourd’hui, c’est la manière dont cette tradition revient dans les pratiques créatives contemporaines.

 


 

 Les fleurs de naissance permettent de personnaliser énormément de créations tout en conservant quelque chose de subtil et intemporel. Une simple illustration botanique peut suffire à rendre un objet immédiatement personnel sans être trop démonstratif. C’est probablement pour cela qu’elles fonctionnent aussi bien dans les tendances créatives actuelles.

En broderie, elles apportent une touche délicate à un vêtement ou à du linge de maison. En papeterie, elles permettent de créer des affiches familiales très élégantes. Dans l’univers du bijou, elles inspirent énormément de pendentifs gravés et de créations autour des fleurs séchées. Elles s’intègrent aussi parfaitement aux projets Cricut, à la gravure laser, à la céramique, à la linogravure ou encore au tufting.

Et surtout, elles offrent quelque chose de très précieux dans le monde du fait-main : une personnalisation qui reste esthétique.

Voici les fleurs traditionnellement associées à chaque mois :

  • Janvier — l’œillet
  • Février — la violette
  • Mars — le narcisse
  • Avril — la marguerite
  • Mai — le muguet
  • Juin — la rose
  • Juillet — le delphinium
  • Août — le coquelicot
  • Septembre — l’aster
  • Octobre — le calendula
  • Novembre — le chrysanthème
  • Décembre — le houx

Visuellement, chaque fleur possède déjà son propre univers graphique. Certaines sont très minimalistes, d’autres beaucoup plus détaillées. Certaines évoquent immédiatement le printemps tandis que d’autres rappellent des herbiers anciens ou des illustrations botaniques vintage. Cela laisse énormément de liberté créative selon le style que l’on souhaite donner à ses créations. Les mixer rends le projets encore plus vivant et plein de sens. 

Mais au fond, le succès des fleurs de naissance raconte surtout quelque chose de plus large sur l’évolution du DIY.

Le fait-main en 2026 mélange émotion, identité et personnalisation. Les créations DIY ne servent plus uniquement à fabriquer de beaux objets : elles deviennent aussi des manières de raconter une histoire, de célébrer une personne ou de garder une trace d’un moment de vie.


Connaissais tu les fleurs de naissance ? 
A très vite 

Caroline 


 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Pendant très longtemps, le crochet a eu une image assez particulière. On l’associait souvent aux napperons chez les grands-parents, aux couvertures colorées un peu vintage ou à des créations très traditionnelles. Ce n’était pas forcément considéré comme quelque chose de “tendance”. Et pourtant, depuis quelques années, le crochet est revenu absolument partout.

Aujourd’hui, impossible d’ouvrir Pinterest ou TikTok sans tomber sur un cardigan multicolore fait main, un petit sac crocheté, une couverture graphique ou des créations complètement folles réalisées avec quelques pelotes de laine. Et ce qui est fascinant, c’est que le crochet n’est pas revenu comme avant. Il est revenu avec une nouvelle esthétique, une nouvelle génération créative et surtout une nouvelle manière de voir le fait-main.

Je crois que ce qui a énormément changé, c’est l’image même du crochet. Avant, on imaginait quelque chose de très codifié, parfois un peu technique ou intimidant. Maintenant, on voit surtout des créations libres, spontanées et très personnelles. Les nouvelles inspirations jouent avec les couleurs, les formes, les matières. On sent moins la recherche de perfection et beaucoup plus le plaisir de créer quelque chose d’unique.

Et honnêtement… je pense que ça fait beaucoup de bien.




Le crochet n’est plus vu uniquement comme un savoir-faire traditionnel. Il est devenu un véritable univers esthétique. On le retrouve dans la mode, la décoration, les accessoires, les vidéos lifestyle, les contenus créatifs et même dans les défilés ou les collections de grandes marques. Les nouvelles générations se sont réapproprié cette technique avec leurs propres codes visuels, leurs couleurs et leurs inspirations.

Et je pense que Pinterest a joué un rôle immense dans cette évolution.

Avant, beaucoup de loisirs créatifs semblaient réservés aux personnes déjà expérimentées. Aujourd’hui, l’inspiration est partout et surtout, elle paraît accessible. Quand on tombe sur un pull très simple aux grosses fleurs colorées ou sur un petit sac crocheté avec des formes naïves, on ne se dit plus forcément : “C’est trop compliqué pour moi.” On se dit plutôt : “Attends… je pourrais essayer.”

C’est probablement l’une des grandes forces de cette nouvelle vague DIY : elle donne envie d’oser fabriquer.

TikTok a aussi énormément participé au phénomène. Le crochet se filme très bien. Les vidéos de projets en cours, les changements de couleurs, les piles de laine, les “before/after”, les créations terminées… tout cela crée quelque chose de très apaisant à regarder. Mais je pense que le succès du crochet va bien au-delà de l’esthétique des réseaux sociaux.

 


 

Il raconte aussi un besoin de ralentir.

Le crochet est presque l’opposé du rythme numérique actuel. On avance lentement, maille après maille. On recommence parfois plusieurs fois. On regarde peu à peu une forme apparaître sous ses mains. Et dans un quotidien où tout est rapide, instantané et souvent très virtuel, il y a quelque chose de profondément satisfaisant dans le fait de fabriquer un objet tangible.

Quand on aime créer, on connaît bien cette sensation. Le plaisir ne vient pas seulement du résultat final. Il vient aussi du temps passé à choisir les couleurs, à tester des associations, à voir le projet avancer petit à petit.

Je trouve aussi intéressant de voir à quel point le crochet est devenu plus collectif. Pendant longtemps, beaucoup de loisirs créatifs étaient vus comme des activités très solitaires. Aujourd’hui, ils créent au contraire énormément de lien. Les makers montrent leurs projets, partagent leurs erreurs, demandent des conseils, échangent des idées de palettes de couleurs ou de matières.

Et honnêtement… je trouve ça plutôt beau de voir le crochet revenir ainsi dans nos vies.


Pourquoi le crochet est redevenu cool

15 janv. 2026

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Après avoir exploré le métal repoussé à travers plusieurs projets sur le blog, j’avais envie de vous proposer une nouvelle variation autour de cette technique, en l’associant cette fois à un autre matériau que j’aime beaucoup travailler : le tissu indien
Ce tutoriel autour du tambour décoratif en métal repoussé s’inscrit naturellement dans la continuité des précédents projets, tout en ouvrant de nouvelles possibilités créatives.

 


 

Le tissu est un support particulièrement intéressant. Il permet de jouer avec les matières, les motifs et les contrastes, tout en offrant un format mural simple à réaliser et facile à intégrer dans un intérieur à l'aide du tambour. L’association du tissu imprimé et du métal repoussé crée un dialogue entre douceur et relief, entre surface textile et matière travaillée, pour un rendu à la fois délicat et graphique.

Ce projet a été pensé pour rester accessible, même si vous débutez en métal repoussé. Il permet de reprendre les gestes essentiels, de travailler à son rythme et de se concentrer sur le plaisir du façonnage, sans complexité technique. Chaque tambour devient unique, selon le tissu choisi, le motif repoussé et la manière dont le métal capte la lumière.

Que vous ayez déjà réalisé les précédents tutos en métal repoussé proposés sur le blog ou que vous souhaitiez enrichir votre pratique avec une nouvelle combinaison de matières, ce projet est une belle occasion de poursuivre l’exploration, tout en créant un objet décoratif à la fois personnel et intemporel

Pour vous accompagner dans la réalisation de ce projet, ce motif a été préparé spécialement pour ce projet.
Il est pensé pour être facile à tracer et à repousser, tout en offrant un joli rendu une fois le métal travaillé

Pour celles et ceux qui préfèrent suivre les étapes en images et voir le matériel que je vous conseille d'utiliser, le tutoriel complet est également disponible en vidéo.
Vous y retrouverez l’ensemble du projet, les gestes clés et les conseils pour obtenir un résultat harmonieux.

A très vite ! 
Caroline 

Tuto DIY : Mon tambour en métal repoussé et tissu

11 janv. 2026

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Aujourd’hui, je vous propose un nouveau pas à pas simple, rapide et très satisfaisant à réaliser : une paire de boucles d’oreilles en cuir, à la fois graphique et chaleureuse. C’est le type de projet parfait pour se faire plaisir avec peu de matériel, créer un accessoire unique et oser des associations de textures et de couleurs.

 

  

Ce tutoriel a été pensé pour rester accessible, même si vous débutez. Les formes sont faciles à découper et l’assemblage se fait en quelques étapes seulement. Le rendu, lui, est immédiatement “waouh” grâce au jeu de superpositions et aux matières choisies.

Comme pour les autres pas à pas du blog, je vous accompagne avec des gabarits prêts à l’emploi, afin que vous puissiez vous concentrer sur le plaisir de créer.

Les motifs et gabarits à télécharger

Pour vous aider à reproduire les formes exactement, je mets à disposition les gabarits du projet.
Vous pouvez les télécharger directement sur le blog, ici.
Vous pourrez ensuite les imprimer, les découper et les utiliser comme base pour réaliser votre paire de boucles d’oreilles, ou les adapter pour créer vos propres déclinaisons.


Un projet idéal pour jouer avec les matières

Ce modèle fonctionne particulièrement bien avec des matières qui se contrastent. L’idée est d’obtenir un bel équilibre entre un élément plus profond ou texturé, une touche lumineuse et une base plus douce. Le résultat reste élégant, même avec des chutes de matière, ce qui en fait aussi un excellent projet pour valoriser ce que vous avez déjà sous la main.

Vous pouvez également varier les tailles, les couleurs ou la finition, selon votre style et la saison. Une fois le gabarit compris, les possibilités deviennent très nombreuses.

Le pas à pas

Le pas à pas se déroule en plusieurs étapes simples. On commence par préparer les gabarits, puis on découpe chaque élément dans la matière ou la couleur choisie. Ensuite, on compose la superposition jusqu’à obtenir l’équilibre visuel qui vous plaît, avant de procéder à l’assemblage final avec les apprêts.

L’objectif est que vous puissiez suivre le tutoriel facilement, même sans expérience, et obtenir une paire harmonieuse dès la première réalisation. Vous pourrez ensuite coller les différentes formes à l'aide de colle forte. 

Le tutoriel en vidéo

Si vous préférez suivre les étapes en images, le tutoriel complet est également disponible en vidéo, avec toutes les explications et les gestes clés.

👉 Retrouvez la vidéo sur la chaîne YouTube de La Maison des Makers, ici.

Je vous souhaite un très beau moment de création. Et si vous réalisez ce modèle, n’hésitez pas à tester plusieurs associations de matières : c’est souvent là que naissent les plus jolies surprises.

A très vite ! 
Caroline 


DIY : Mes boucles d'oreilles hivernales en cuir

9 janv. 2026

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

L'article le plus attendu de ce début d'année ! Celui des deux dernières années ont été très lus, j'espère que celui ci le sera également :)

En 2026, le DIY s’inscrit plus que jamais dans les routines du quotidien. Non pas comme une activité à part, réservée à des moments spécifiques, mais comme un ensemble de gestes créatifs qui accompagnent la vie de tous les jours. La création devient un moyen de déconnexion, de relaxation et d’expression de soi, au même titre qu’un moment de sport, une pause méditative ou un temps de lecture. Broder quelques points le soir, remplir une page de journal, composer un vision board ou travailler une petite pièce textile sont autant de rituels qui participent à l’équilibre personnel et au bien-être.

 

 

 

Cette place centrale accordée à la création influence directement les formes que prennent les pratiques DIY en 2026. Les tendances de l’année ne cherchent pas l’effet spectaculaire ou la nouveauté à tout prix, mais privilégient des techniques et des formats qui permettent de créer régulièrement, sur des temps courts ou fragmentés, tout en produisant des objets porteurs de sens, visibles et assumés.

 

Le textile pour être singulier

En 2026, le textile ne se limite plus à un rôle décoratif ou utilitaire. Il devient un véritable marqueur d’identité, un moyen de se démarquer et d’affirmer une esthétique personnelle dans un monde de plus en plus standardisé. Là où certaines périodes ont valorisé des objets sobres et consensuels, on observe aujourd’hui une envie très nette de créations textiles plus expressives, plus visibles, parfois même volontairement singulières.

Le tissu est choisi, travaillé et transformé pour ce qu’il raconte. Broder un motif, ajouter des perles, coudre une broche ou assembler des textiles contrastés ne relève plus uniquement de la technique, mais d’un geste intentionnel. Le textile devient un support que l’on porte, que l’on montre, que l’on revendique, que ce soit sur un vêtement, un sac, un accessoire ou un objet du quotidien. Il permet d’intervenir par touches, de transformer une pièce existante sans la refaire entièrement, de signer une création plutôt que de la lisser.

 

Broderie, perles et broches : le détail comme signature

Dans cette dynamique, la broderie occupe une place centrale. Elle n’est plus pensée comme un simple décor, mais comme un langage graphique à part entière. En particulier, la broderie de perles s’impose comme l’une des grandes tendances techniques de 2026. Elle permet de créer du relief, de la lumière et un point focal fort sur une surface textile, qu’il s’agisse d’une poche, d’un col, d’une manche ou d’un accessoire.

Cette approche, que l’on retrouve notamment dans les propositions d’Élise au sein de  The Comptoir, illustre parfaitement cette tendance. La perle n’est plus réservée aux pièces d’exception : elle s’intègre dans le quotidien, apportant une dimension précieuse sans être ostentatoire. Le geste est lent, précis, presque méditatif, et renforce cette idée d’un DIY qui valorise le temps passé et l’attention portée aux détails.

Les broches cristallisent particulièrement cette tendance. Petites par la taille mais très visibles, elles deviennent des terrains d’expérimentation privilégiés. Brodées, perlées, en patchwork textile ou mêlant plusieurs matières, elles permettent de tester une technique, une palette ou un motif sans contrainte de format. Elles incarnent parfaitement cette envie de création portable, assumée et expressive.

 

Motifs, patchwork et superpositions assumées

Cette recherche de singularité passe aussi par le choix des motifs et leur association. En 2026, le vichy, les rayures et les fleurs ne sont plus utilisés comme des codes rassurants ou décoratifs, mais comme des éléments graphiques à recomposer. Le mélange devient volontaire. On juxtapose, on superpose, on assemble des motifs qui, a priori, ne sont pas faits pour aller ensemble.

Le patchwork dépasse ainsi la technique textile traditionnelle pour devenir une posture créative. Il ne s’agit plus seulement d’assembler des tissus, mais de construire une esthétique personnelle à partir de fragments, de contrastes et de références multiples. Chaque combinaison raconte une histoire différente, chaque assemblage devient un marqueur de style.

 

Sérigraphie et risographie : marquer, personnaliser, affirmer

Dans un autre registre, les techniques d’impression artisanales comme la sérigraphie et la risographie prennent une place importante en 2026, précisément parce qu’elles permettent elles aussi de marquer une identité. Elles offrent la possibilité de produire en petites séries, de jouer avec la couleur, la superposition et la répétition, tout en conservant une dimension manuelle et imparfaite.

Ces techniques sont particulièrement appréciées pour personnaliser des objets du quotidien : couvertures de carnets, pages de journaling, cartes, impressions textiles ou supports hybrides. Elles permettent de créer des univers graphiques cohérents, reconnaissables, et d’affirmer une personnalité visuelle sans tomber dans une production standardisée.

 

Cyanotype : de l’empreinte à la composition

Le cyanotype poursuit également son évolution. En 2026, il s’éloigne des impressions botaniques classiques pour explorer des formes plus construites. L’usage de calques originaux, de dessins, de motifs découpés ou de compositions préparées en amont permet de créer des images plus graphiques, parfois abstraites, parfois très narratives.

Cette approche ouvre de nouvelles perspectives créatives, notamment dans les projets de journaling, de carnets artistiques ou de petites pièces décoratives. Le cyanotype devient un outil à la croisée de la photographie, du dessin et de l’impression, tout en conservant la lenteur et la poésie qui font son attrait.

 

Journaling, bullet journal et vision board : structurer le quotidien par la création

Enfin, 2026 confirme une tendance de fond déjà bien installée : le journaling sous toutes ses formes. Journal créatif, bullet journal, carnet de suivi ou vision board continuent de se développer et de se diversifier. Ces supports ne servent plus uniquement à organiser ou à décorer, mais deviennent de véritables espaces de réflexion, de projection et de narration personnelle.

Le journaling de 2026 est plus riche, plus texturé, plus hybride. On y intègre des impressions, des cyanotypes, des éléments brodés, des collages textiles, des calques ou des papiers superposés. Les pages se construisent comme des compositions visuelles à part entière, où chaque élément a une fonction autant esthétique que symbolique. Le vision board, quant à lui, dépasse le simple collage d’images inspirantes pour devenir un objet créatif évolutif, que l’on enrichit au fil du temps.


Les tendances DIY et loisirs créatifs de 2026 dessinent une année profondément ancrée dans le quotidien. Textile expressif, broderie de perles, accessoires identitaires, impression artisanale, cyanotype et journaling dialoguent et se complètent. Ensemble, ils composent un paysage créatif riche, personnel et assumé, fidèle à l’esprit du fait main tel qu’il est défendu depuis toujours.

À très vite !
Caroline

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Aujourd’hui, je vous propose un pas à pas un peu différent, pensé comme une véritable parenthèse créative. Avec ce carnet décoré de motifs réalisés en aquarelle, l’idée n’est pas de suivre un modèle précis ni d’obtenir un résultat prédéfini, mais au contraire de laisser une grande place à l’expérimentation, au hasard et au plaisir de faire.

 

 

Ce projet s’adresse à celles et ceux qui ont envie de peindre sans pression, de découper sans objectif figé et de composer librement, en faisant confiance à leurs gestes et à leur intuition. Il n’y a pas de gabarit, pas de règles strictes, simplement des feuilles peintes à l’aquarelle qui deviennent peu à peu des formes, puis un motif ou un paysage imaginé au fil de l’assemblage.

 

Une approche libre et intuitive

La première étape consiste à peindre plusieurs feuilles de papier à l’aquarelle. Vous pouvez jouer avec les couleurs, les dégradés, les superpositions ou les effets d’eau, sans chercher à représenter quelque chose de précis. Laissez sécher, observez, puis découpez des formes de manière spontanée. Courbes, arrondis, lignes irrégulières, tout est permis.

Ces découpes deviennent ensuite des éléments à assembler. En les déplaçant, en les superposant, en les faisant dialoguer entre elles, un motif ou un paysage commence à émerger naturellement. Chaque composition est unique et reflète pleinement votre sensibilité du moment.

 

Un carnet comme terrain de jeu

Le carnet sert ici de support final, un espace d’expression où les formes peintes trouvent leur place. C’est un objet que l’on peut garder, feuilleter, compléter au fil du temps, ou simplement utiliser comme trace d’un moment créatif libre et apaisant.

Ce type de projet est idéal pour se reconnecter au geste, tester des associations de couleurs et explorer la composition sans contrainte. Il convient aussi très bien si vous débutez à l’aquarelle et que vous souhaitez pratiquer sans enjeu de résultat.

 

Le pas à pas en vidéo

Pour vous accompagner dans cette démarche, le pas à pas est également disponible en vidéo. Vous y verrez les différentes étapes, de la peinture des feuilles à la composition finale sur le carnet, ainsi que quelques pistes pour vous lancer sans appréhension.

👉 Retrouvez la vidéo sur la chaîne YouTube de La Maison des Makers, ici.

Je vous souhaite un très beau moment de création, libre et intuitif. N’hésitez pas à refaire l’exercice plusieurs fois, avec d’autres couleurs ou d’autres formats : chaque tentative raconte une histoire différente.

A très vite ! 
Caroline 

DIY : Mon carnet décoré avec des motifs en aquarelle

7 janv. 2026

Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Aujourd’hui, on vous propose un petit projet rapide, créatif et accessible à tous : une étiquette personnalisée en feutrine et flex thermocollant, à accrocher sur une trousse, un sac ou à offrir. C’est une belle manière de donner du style à vos accessoires avec peu de matériel et un joli rendu pailleté.


 

 

Le modèle « Good Times » est offert en téléchargement gratuit sur le blog, mais vous pouvez bien sûr adapter le message ou la forme selon vos envies.

Matériel nécessaire

  • Le fichier du motif à télécharger gratuitement 

  • Du flex thermocollant (pailleté ou non)

  • De la feutrine (deux épaisseurs dans des couleurs assorties)

  • Une machine de découpe type Cricut (lien affilié)

  • Une feuille de transport

  • Un fer à repasser ou une presse à chaud

  • Du papier sulfurisé

  • Un petit ruban ou biais

  • Une machine à coudre (lien affilié)

  • Un anneau brisé et un mousqueton

     

     

     

Étapes de réalisation

  1. Télécharger et préparer le motif
    Rendez-vous sur le blog pour télécharger le fichier du motif. Ouvrez-le dans votre logiciel de découpe (Design Space, Silhouette Studio…) et redimensionnez-le si nécessaire. Pensez à bien le mettre en miroir avant la découpe.

  2. Découper et thermocoller le flex
    Découpez le motif dans le flex thermocollant. Placez-le sur une première épaisseur de feutrine, côté brillant vers le haut. Recouvrez de papier sulfurisé et appliquez le fer à repasser pendant 15 à 20 secondes, sans vapeur. Laissez refroidir, puis retirez le film plastique.





     

  3. Assembler les deux épaisseurs
    Placez une deuxième épaisseur de feutrine sous celle qui porte le motif. Découpez les deux épaisseurs ensemble, en suivant la forme du motif et en laissant une marge d’environ 2 mm tout autour.
     

  4. Ajouter le ruban
    Insérez un petit ruban plié en deux entre les deux épaisseurs, sur le haut de l’étiquette. Maintenez en place avec quelques pinces ou un point de colle temporaire.

     

     

     

  5. Coudre tout autour
    Assemblez les deux épaisseurs en cousant tout autour au ras du motif, à la main ou à la machine. Cette couture permet de fixer solidement la feutrine et de maintenir le ruban en place.

     

     

     

  6. Installer l’anneau et le mousqueton
    Glissez un anneau brisé dans la boucle formée par le ruban, puis ajoutez un mousqueton pour pouvoir accrocher votre étiquette où vous le souhaitez : trousse, sac, porte-clé…

     

     

     

Et voilà, votre étiquette en flex est prête ! C’est un projet parfait pour utiliser des chutes de matériaux et s’initier à la découpe et au thermocollage. N’hésitez pas à varier les couleurs, les formes ou les mots pour créer des séries à offrir ou à collectionner.

A très vite ! 

DIY – Mon étiquette en flex (Motif offert)

2 janv. 2026

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Je crois que Pinterest est le seul réseau social que j’utilise depuis des années sans jamais vraiment m’en lasser.

Et pourtant, il est souvent un peu à part. On parle énormément d’Instagram ou de TikTok, mais Pinterest reste presque discret alors qu’il influence énormément les tendances créatives que l’on retrouve ensuite partout ailleurs.

Honnêtement, je pense que c’est justement parce qu’il ne ressemble pas vraiment à un réseau social classique que je l’aime autant.

Quand j’ouvre Pinterest, je n’ai pas l’impression d’entrer dans une application qui cherche constamment mon attention. J’ai plutôt l’impression d’ouvrir une immense bibliothèque d’idées. J’y vais pour chercher des couleurs, des matières, des ambiances, des inspirations de projets ou simplement nourrir mon cerveau créatif. 

 

Et quand on aime fabriquer, c’est assez addictif.

Je peux partir chercher une idée très précise et finir une heure plus tard à regarder :
des ateliers céramique au Japon,
des palettes de couleurs vintage,
des scénographies de mariage,
des projets crochet ultra colorés
ou des idées DIY complètement improbables.

Je trouve aussi que Pinterest a énormément participé au renouveau des loisirs créatifs. Beaucoup des grandes tendances DIY qu’on voit aujourd’hui sur TikTok ou Instagram ont vécu sur Pinterest bien avant : le crochet, les cafés céramique, les bijoux charms, le journaling, les miniatures, les fleurs séchées…

Et surtout, Pinterest a rendu la créativité beaucoup plus accessible.

On ne regarde plus seulement des créations parfaites et intimidantes. On tombe aussi sur des idées simples qui donnent immédiatement envie d’essayer. Une tasse peinte à la main, un tote bag personnalisé, un pull crocheté un peu naïf… et soudain on se dit :

“Attends… je pourrais le faire.”

Je pense que c’est ça que j’aime le plus dans Pinterest.

Cette plateforme ne me donne pas seulement envie de regarder des choses.

Elle me donne envie de créer. Et de votre coté ? 

 

Pourquoi Pinterest reste mon réseau social préféré

30 déc. 2025

 Hello les Makers,


Aujourd’hui, je vous propose un nouveau projet en macramé : un fanion décoratif à suspendre au mur. C’est une création accessible aux débutants, qui permet d’apprendre les nœuds de base et d’obtenir une jolie pièce personnalisée. 


Si vous souhaitez découvrir les nœuds de macramé, n'hésitez pas à aller voir notre vidéo ! 


Matériel nécessaire

  • Un bâton en bois ou une baguette

  • De la corde en coton

  • Du fil fin

  • Un peigne

  • Une règle ou un mètre

  • Une paire de ciseaux

Étape 1 : Préparation des fils

Coupez 12 fils de 80 cm de long. Pliez-les en deux et fixez-les au bâton avec des nœuds alouette. Prenez soin de les disposer toujours dans le même sens pour un rendu harmonieux.
 

Étape 2 : Les nœuds plats

Commencez par une première ligne de 6 nœuds plats. Pour réaliser un nœud plat, utilisez 4 fils : les deux du centre restent fixes, les fils extérieurs viennent s’entrelacer en formant un « 4 » à gauche puis à droite. Serrez bien pour obtenir un rendu régulier.
Poursuivez en formant une pyramide : une deuxième ligne de 5 nœuds, puis 4, puis 3, jusqu’à n’avoir plus qu’un seul nœud au centre. Cette structure crée la base triangulaire du fanion.

 

 

Étape 3 : Les nœuds barrettes

Pour accentuer la pointe du fanion, réalisez deux lignes de nœuds barrettes en diagonale. Prenez le fil le plus à gauche comme trame et placez-le à 45°. Nouez chaque fil autour de cette trame, deux fois, en descendant progressivement. Reproduisez la même opération à droite. Pour relier les deux côtés, nouez ensemble les trames à la pointe. Répétez une seconde ligne de chaque côté si vous souhaitez un rendu plus marqué.

 

Étape 4 : Les pompons

Découpez 36 brins de 15 cm de corde grise. Pour chaque pompon, insérez deux brins gris à la base du fanion, nouez fermement puis fixez avec du fil fin enroulé horizontalement. Formez la tête du pompon en resserrant le fil et en masquant les attaches. Répétez pour obtenir 12 pompons au total.
Peignez légèrement pour donner du volume puis égalisez les pompons à 5 cm de hauteur.

 

Finitions

Une fois les pompons fixés, brossez doucement les fils pour leur donner de la souplesse et ajustez si nécessaire. Le fanion est prêt à être accroché au mur. Vous pouvez en réaliser plusieurs de différentes tailles ou couleurs et les associer pour créer une guirlande décorative.

À vous de jouer

Ce fanion est un projet simple qui permet de découvrir le macramé tout en réalisant une pièce élégante et personnalisable. Il peut habiller un mur, compléter une composition bohème ou encore être offert en cadeau.

A très vite !
Caroline 



Tuto DIY : Fanion en Macramé

26 déc. 2025

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Aujourd’hui, je vous propose un pas à pas qui mêle deux pratiques que j’aime particulièrement associer : l’aquarelle et la broderie. Un projet tout en douceur, pensé comme une exploration créative, où la couleur rencontre le fil, et où chaque geste vient enrichir le précédent.

 


 

L’idée de ce tutoriel est simple. Commencer par peindre librement, puis venir ajouter quelques touches de broderie pour souligner, révéler ou transformer certaines formes. Il ne s’agit pas de maîtriser parfaitement l’une ou l’autre technique, mais plutôt de les faire dialoguer, de manière intuitive et décomplexée.

 

Une base libre à l’aquarelle

La première étape consiste à peindre une feuille à l’aquarelle, en travaillant des formes simples et organiques. Des cercles, des aplats irréguliers, des superpositions de couleurs, sans chercher à représenter un motif précis. Laissez l’eau et les pigments faire leur travail, acceptez les surprises, les transparences et les textures qui apparaissent.

Une fois la feuille sèche, observez-la tranquillement. Certaines zones appellent naturellement une intervention supplémentaire, d’autres peuvent rester telles quelles. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise décision, seulement des choix sensibles.

 

Ajouter le fil comme accent graphique

La broderie intervient ensuite comme une seconde lecture de l’aquarelle. Quelques points simples suffisent à apporter du relief, du rythme ou du contraste. Points droits, points lancés, petits nœuds ou motifs très épurés, tout fonctionne tant que cela reste léger et équilibré.

Le fil permet de mettre en valeur une forme, d’en souligner le contour ou d’ajouter un détail presque imperceptible, mais qui change tout. C’est cette combinaison entre peinture et broderie qui donne au projet toute sa richesse.

 

Un projet sans gabarit, sans contrainte

Il n’y a volontairement pas de motif ni de gabarit pour ce pas à pas. Chaque création est unique, guidée par votre palette, votre geste et votre envie du moment. C’est un projet idéal pour se faire confiance, ralentir et expérimenter sans objectif de résultat.

Vous pouvez utiliser cette technique sur une simple feuille, dans un carnet, ou même envisager ensuite de l’appliquer à d’autres supports textiles ou papier.

 

Le pas à pas en vidéo

Pour vous accompagner, le tutoriel est également disponible en vidéo. Vous y retrouverez les différentes étapes, de la peinture à l’aquarelle jusqu’à l’ajout des points de broderie, ainsi que des conseils pour garder un ensemble harmonieux et équilibré.

👉 Retrouvez la vidéo sur la chaîne YouTube de La Maison des Makers, ici.

Je vous souhaite un très beau moment de création, entre couleurs et fils. N’hésitez pas à recommencer plusieurs fois, avec d’autres palettes ou d’autres points, pour explorer toutes les possibilités de ce duo créatif.

A très vite! 
Caroline 


DIY : Un Mix aquarelle et broderie

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Aujourd’hui, j’avais envie de vous proposer un projet décoratif qui combine plusieurs matières et plusieurs gestes, tout en restant simple à réaliser et très agréable à fabriquer. Cette déco à pompons est pensée comme un pas à pas complet, idéal pour prendre le temps de créer, explorer différentes techniques et assembler un objet unique, fait main, à votre image.



Ce pas à pas est aussi l’occasion de découvrir comment des éléments réalisés séparément peuvent ensuite dialoguer entre eux. Ici, l’argile apporte une base douce et structurée, le métal repoussé vient ajouter du relief et une touche lumineuse, et le fil apporte mouvement et texture grâce aux pompons. Chaque matière a son rôle, sans complexité technique, mais avec un rendu très équilibré.

L’approche est volontairement progressive. Les différentes parties du projet sont préparées indépendamment, ce qui permet de travailler sereinement, de respecter les temps de séchage et de se concentrer sur chaque geste. C’est un format particulièrement rassurant si vous débutez, ou si vous aimez prendre le temps sans enchaîner trop d’étapes d’un coup.

Une fois les éléments prêts, l’assemblage final permet de voir le projet prendre forme très rapidement. C’est souvent le moment le plus satisfaisant, celui où toutes les pièces trouvent leur place et où la décoration devient un objet à part entière, prêt à être accroché ou offert.

Ce pas à pas est donc une invitation à explorer les matières, à jouer avec les textures et à créer une décoration murale simple, chaleureuse et personnalisable, sans pression de résultat, mais avec beaucoup de plaisir dans le faire.

Les gabarits à télécharger

Pour vous accompagner, je mets à disposition les gabarits de la partie en argile ainsi que de la partie en métal repoussé.
Ils vous permettront de reproduire facilement les formes et de vous concentrer sur le façonnage et les finitions.

Les gabarits sont à télécharger directement sur le blog, ici et ici.

 

Préparer les éléments séparément

La première étape consiste à façonner la base en argile à l’aide du gabarit. Une fois la forme découpée, vous pouvez lisser les bords, prévoir les trous nécessaires et laisser sécher complètement selon le type d’argile utilisé.

En parallèle, la partie en métal repoussé est réalisée à partir du second gabarit. Le motif est tracé puis repoussé en douceur, afin de créer les reliefs sans percer le métal. Là encore, prenez le temps de travailler tranquillement pour obtenir un rendu délicat.

Les pompons ou franges sont préparés séparément, en choisissant une couleur qui viendra apporter du contraste ou de la douceur à l’ensemble.


L’assemblage final

Une fois tous les éléments prêts et bien secs, vient le moment de l’assemblage. La partie en métal repoussé est collée sur la base en argile à l’aide de colle chaude. Les pompons sont ensuite fixés dans les encoches prévues, toujours avec un point de colle chaude pour assurer une bonne tenue.

Cette dernière étape permet de voir le projet prendre vie et de faire les derniers ajustements avant l’accrochage.

Le pas à pas en vidéo

Pour vous guider visuellement, le tutoriel complet est également disponible en vidéo. Vous y retrouverez toutes les étapes, de la préparation des différentes pièces jusqu’à l’assemblage final.

👉 Retrouvez la vidéo sur la chaîne YouTube de La Maison des Makers, ici.

Je vous souhaite un très beau moment de création. N’hésitez pas à jouer avec les couleurs, les textures et les tailles pour créer une décoration qui vous ressemble.

A très vite ! 
Caroline 

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