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 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Aujourd’hui je vous propose un tutoriel simple et efficace pour réaliser une panière en tissu doublée, idéale pour organiser la salle de bain, ranger les petites affaires des enfants ou apporter une touche fait-maison à votre coin atelier. Ce modèle associe un tissu classique et un tissu matelassé pour offrir une tenue impeccable, un rendu élégant et un toucher tout doux. Avec quelques étapes bien guidées, vous obtiendrez une corbeille aussi pratique que décorative.


Matériel nécessaire :

Deux coupons de tissu dont un en tissu matelassé
Un gabarit
Des épingles ou des pinces
Des ciseaux de couture
Une machine à coudre

Marche à suivre : 

 
Commencer par découper un cercle de 20 centimètres de diamètre dans chaque tissu.
Découper ensuite un rectangle de 65 centimètres par 35 centimètres dans chaque tissu. Le cercle formera la base et le rectangle constituera le corps de la panière.

Réalisation de la panière
Pour commencer, assembler la base en cousant le cercle et le bas du rectangle endroit contre endroit. Il est plus simple de garder le cercle au-dessus pendant la couture pour contrôler l’arrondi. Avancer progressivement en tirant légèrement sur le tissu afin de faire coïncider les bords. Une fois la couture réalisée, cranter régulièrement en coupant perpendiculairement à la couture pour obtenir une forme propre et bien arrondie.

Fermer ensuite le côté du rectangle en cousant du bas vers le haut. Sur la partie destinée à la doublure, penser à laisser une petite ouverture qui permettra de retourner l’ouvrage.

Insérer ensuite les deux parties l’une dans l’autre, endroit contre endroit, puis ajuster soigneusement les bords avant de coudre le pourtour supérieur.
Retourner le tout en passant par l’ouverture laissée dans la doublure, mettre la panière en forme et lisser les coutures. Choisir quel tissu sera visible à l’extérieur puis refermer discrètement l’ouverture.

 

Grâce à sa structure doublée et au tissu matelassé qui lui apporte maintien et douceur, cette panière devient un véritable essentiel pour organiser chaque pièce de la maison avec style. C’est aussi un projet accessible et gratifiant pour progresser en couture tout en créant un objet durable et personnalisable.

Je vous prépare également une vidéo dédiée sur YouTube pour vous montrer chaque étape en détail et vous accompagner dans la réalisation. Elle sera ajoutée ici très prochainement afin que vous puissiez suivre le tutoriel en version filmée.

En attendant, amusez-vous avec vos tissus, testez différentes tailles et laissez libre cours à votre créativité pour décliner ce modèle selon vos envies.

 

A très vite ! 
Caroline  

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Aujourd’hui, Clémentine et Milo vous invitent à un atelier très original : la fabrication de petits cadres de Noël à partir de boîtes de camembert.
Une idée simple et poétique, inspirée des décors miniatures que l’on fabrique à la main pour décorer la maison ou offrir à ses proches.

 

  

Avec un peu de carton, de colle et d’imagination, on crée de jolis paysages d’hiver remplis de sapins, de maisons et d’animaux, comme dans les univers doux de Clémentine et Milo.

 

Matériel nécessaire

Pour réaliser ces cadres de Noël, il vous faut :

  • des boîtes de camembert vides (bois), des chutes de carton

  • une paire de ciseaux

  • de la colle et de scotch double face, du épais si possible

  • les éléments à imprimer et découper

 

 Étape 1 – Préparer la boîte

Nous allons utiliser le couvercle en bois comme cadre principal.

 

Étape 2 – Créer le fond du décor

Découpez un cercle de carton imprimé à la taille du couvercle pour former le fond. Pour cela, vous pouvez poser le couvercle par dessus et tracer le contour. 
C’est lui qui servira de base pour positionner ensuite tous les éléments.

Vous pouvez ensuite découper le sol et créer une petite colline à installer par dessus le fond.  



 


Étape 3 – Découper les motifs

Téléchargez et imprimez les modèles à découper.
Découpez-les soigneusement (vous pouvez le faire à la Cricut si vous en avez une), puis déposez-les sur de l'adhésif épais fin pour leur donner un peu d’épaisseur.
Clémentine aime coller chaque élément sur une petite cale en carton pour créer un effet de profondeur dans son décor.

Étape 4 – Assembler le décor

Commencez par coller le fond, puis ajoutez les éléments sélectionnés.
Placez ensuite les animaux ou les étoiles selon vos envies.

Astuce : un petit aimant collé à l’arrière suffit pour accrocher votre création au frigo

Cet atelier est parfait pour une après-midi créative en famille.

Les enfants adorent manipuler le carton et voir leur décor prendre vie.
Et le plus beau dans tout ça ?
Chaque cadre est unique, comme un petit morceau de poésie hivernale à offrir ou à exposer.

Clémentine et Milo nous rappellent encore une fois qu’avec un peu d’imagination, on peut transformer les objets du quotidien en quelque chose de magique.

Si vous souhaitez visualiser la vidéo de réalisation, elle est par ici

 

A très vite ! 
Caroline  


Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Aujourd’hui, je vous propose un projet simple, poétique et plein de charme : une carte à broder de Noël.
Ce tutoriel associe deux univers que j’aime profondément : la papeterie et la broderie. En quelques points seulement, on transforme une illustration imprimée en une création unique, à la fois graphique et artisanale.
C’est un projet idéal pour offrir une carte personnalisée, décorer un paquet cadeau ou simplement passer un moment créatif au calme pendant l’hiver.

 


 

Accessible à tous, même aux débutants, cette carte de vœux brodée permet de découvrir les bases de la broderie sur papier, une technique à la portée de chacun qui apporte une touche de relief et de poésie à vos créations de saison. Le modèle à imprimer est disponible gratuitement au téléchargement, et la vidéo complète du pas à pas est à retrouver sur la chaîne YouTube La Maison des Makers.

 

Matériel nécessaire

Pour réaliser votre carte à broder de Noël, il vous faut :

• Une impression du modèle sur du papier photo
• Du fil à brode 
• Une aiguille à broder 
• Une planche de liège ou une mousse pour protéger votre table

 

Étape 1 : Préparer le support

Téléchargez et Imprimez le modèle sur un papier photo afin qu’il puisse supporter la broderie sans se déchirer. Si vous avez une imprimante à jet d’encre, laissez bien sécher l’encre avant de commencer.

Étape 2 : Pré-percer les zones à broder

Avant de commencer à broder, il est important de préparer les trous. A l’aide d’une aiguille fine, piquez doucement tous les points où passera le fil.
Suivez les contours des feuilles, des fleurs ou des motifs que vous souhaitez mettre en relief. Il n’est pas nécessaire de tout broder : choisissez quelques éléments à sublimer.
Dans l’exemple présenté, les feuilles et les baies rouges ont été brodées pour créer un contraste lumineux avec le dessin en noir et blanc.

 

Étape 3 : Broder la carte

Enfilez le fil à broder dans votre aiguille et commencez à piquer depuis l’arrière de la carte.
Faites des points simples, comme le point avant pour les tiges et les feuilles, ou des points de nœud pour les baies et les petits détails. Faites quelques fleurs en point de roue pour décorer.
Si vous êtes débutant, inutile de chercher la perfection : l’irrégularité apporte un charme artisanal et rend chaque carte unique.

Veillez simplement à ne pas trop tirer sur le fil, afin de ne pas déchirer le papier. L’envers doit rester propre et plat.

Une fois la broderie terminée, vérifiez l’état de la carte et égalisez si besoin les bords du papier.

Vous pouvez ajouter un petit mot manuscrit au dos, une bordure colorée, ou même une touche de doré pour accentuer l’esprit festif.
L’ensemble doit rester sobre et équilibré pour mettre en valeur le relief de la broderie.

 

C’est une façon simple d’envoyer un message chaleureux et personnalisé, loin des modèles industriels.
Elle peut aussi être encadrée ou intégrée à une composition murale pour prolonger la magie des fêtes.

Ce projet invite à ralentir, à renouer avec les gestes manuels et à savourer le plaisir du fait-main. Une carte réalisée ainsi n’est pas seulement un message, c’est un souvenir à garder.

N'hésitez pas à aller jeter un œil à la vidéo

A très vite 
Caroline 

Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Pour inaugurer le challenge « 30 tutos créatifs pour Un Noël Fait Maison », je vous propose un projet simple, chaleureux et idéal pour entrer dans l’esprit des fêtes : la création d’un carnet de souvenirs de Noël. Ce carnet deviendra le fil conducteur de votre mois de décembre, un espace personnel où conserver vos plus beaux moments, vos idées, vos photos et vos créations.

 







L’objectif de ce premier tutoriel est de vous accompagner dans la fabrication d’un carnet qui vous suivra tout au long du challenge. Il pourra accueillir les recettes réalisées en famille, les paroles de vos chants de Noël préférés, des anecdotes, des souvenirs, ou encore des éléments créatifs fabriqués ensemble. Pour donner vie à ce carnet, nous utiliserons des planches de stickers imprimables représentant Clémentine et Milo, les deux personnages qui vous accompagneront au fil des projets

Ce carnet sera personnalisé grâce à des stickers spécialement conçus pour cette série de tutos de Noël. Vous pourrez les imprimer et les coller sur la couverture, puis au fil des pages, pour structurer vos souvenirs ou illustrer vos créations. L’idée est de débuter avec une base simple, puis de le compléter progressivement au cours du mois avec les prochains projets.

La vidéo associée à ce pas à pas 
La vidéo pour apprendre à fabriquer des stickers.


Matériel nécessaire

• Un carnet vierge (format A5 ou A6)
• Papier autocollant pour imprimante ou papier classique + colle
• Ciseaux ou plotter de découpe type Cricut
• Les planches de stickers de Clémentine et Milo à télécharger
• Facultatif : masking tape, tampons, feutres, crayons de couleur

 

Étapes de réalisation

  1. Télécharger et imprimer les planches de stickers sur du papier autocollant ou sur un papier classique avant de les découper avec soin.

  2. Personnaliser la couverture du carnet avec Clémentine, Milo et quelques éléments décoratifs afin de créer une ambiance festive.

  3. Définir les premières pages clés : par exemple, une page d’introduction, un sommaire, une page « Moments forts », une page « Recettes à tester ».

  4. Répartir quelques stickers dans le carnet pour amorcer la décoration, tout en conservant de la place pour les futures idées, photos et projets du challenge.

  5. Préparer une enveloppe ou une pochette intégrée au carnet afin d’y glisser vos futures décorations, photos ou souvenirs.

     

 


Idées pour enrichir votre carnet au fil du challenge

• Coller une photo ou une impression des activités réalisées chaque semaine
• Ajouter les paroles d’une chanson de Noël qui vous inspire
• Intégrer une recette testée et approuvée
• Créer une page thématique : films à regarder, idées cadeaux faits main, créations réalisées
• Conserver un ticket, un emballage ou un élément symbolique d’un moment partagé

 
Ce carnet deviendra votre compagnon créatif à compléter en famille pendant les prochaines semaines et vous permettra de garder une trace de chaque projet du challenge. Arrivés à Noël, il constituera un bel objet, personnel et chargé de souvenirs, que vous pourrez conserver ou transmettre.

A très vite ! 
Caroline 


Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Aujourd’hui, je vous invite à découvrir deux petits personnages qui nous accompagneront tout au long de cette saison magique : Clémentine et Milo.

Clémentine et Milo, ce sont deux enfants curieux, rêveurs et débordants d’imagination.
Ils vivent dans une jolie maison à la lisière de la forêt, entourés de leurs fidèles compagnons : deux chats noirs bleu nuit, toujours prêts à faire la sieste sur les guirlandes, et un petit lapin beige qui adore se cacher dans les rubans de papier cadeau.

Après nous avoir accompagnés pendant Halloween, ils reviennent pour célébrer la plus douce des périodes de l’année : Noël.
Du 15 novembre au 15 décembre, ils vont nous emmener dans leur univers poétique et créatif pour fabriquer un Noël fait maison, plein de rires, de couleurs et de petites attentions.

 





Un mois d’ateliers à partager

Pendant quatre semaines, Clémentine et Milo vous donnent rendez-vous tous les mercredis et samedis à 10h pour de nouveaux ateliers DIY :

  • En vidéo sur YouTube, pour suivre les pas à pas avec eux,

  • Et ici sur le blog où vous retrouverez à chaque fois les gabarits et modèles à télécharger gratuitement.

L’objectif de cette série est simple : redonner envie de créer ensemble.
Les ateliers sont accessibles dès 5 ans et conçus pour être réalisés en famille, dans un esprit de partage et de simplicité.

Chaque projet est pensé pour être simple, poétique et durable : à partir de matériaux que l’on a déjà chez soi ou que l’on peut facilement récupérer.

 

Retrouver le plaisir de préparer Noël

Clémentine et Milo nous rappellent qu’avant d’être une course aux achats, Noël est une aventure à préparer.
Le plaisir ne réside pas seulement dans les cadeaux, mais dans tout ce qui les précède :
découper, coller, emballer, rêver, et rire ensemble autour d’une table.

À travers cette série d’ateliers, La Maison des Makers souhaite redonner à chacun l’envie de faire avec ses mains, de prendre le temps, et de réinventer une magie plus simple et plus consciente.

Un Noël fait maison, c’est un Noël préparé avec amour, où chaque objet a une histoire, et chaque création une émotion.

Envie d'en voir un peu plus

 

À très vite !
Caroline




Un Noël fait maison avec Clémentine et Milo

14 nov. 2025

 Hello les Makers, j'espère que vous allez bien !

 

Ces derniers mois, il est devenu presque impossible de passer à côté de l'expression « romantiser sa vie ». Sur les réseaux sociaux, des milliers de vidéos montrent des personnes préparant leur café du matin comme dans un film, prenant le temps de tenir un journal, de cueillir quelques fleurs ou de transformer une journée ordinaire en un moment un peu plus spécial.

À première vue, cette tendance peut sembler superficielle. Après tout, il ne suffit pas d'allumer une bougie ou d'acheter un joli carnet pour changer sa vie.

Pourtant, je crois qu'il se cache derrière ce phénomène quelque chose de beaucoup plus intéressant.

Car au fond, romantiser sa vie ne consiste pas à faire semblant que tout est parfait : il s'agit plutôt de porter un regard différent sur son quotidien. De prêter attention à des moments que l'on aurait autrefois laissés passer sans les remarquer.

  


Et lorsque j'y réfléchis, je me rends compte que les loisirs créatifs font cela depuis bien longtemps.

Créer, c'est déjà une façon de romantiser sa vie.

Pas dans le sens où l'on embellirait artificiellement la réalité, mais parce que l'on décide d'accorder de l'importance à des choses qui pourraient sembler ordinaires.

Prendre le temps de broder quelques fleurs sur un vêtement plutôt que d'en acheter un nouveau. Fabriquer une carte d'anniversaire à la main. Coudre une housse de coussin dans un tissu choisi avec soin. Préparer une décoration de table pour un dîner entre amis.

Aucun de ces gestes n'est indispensable.

Et c'est précisément ce qui les rend précieux.

Dans une société où l'efficacité est devenue une valeur centrale, les activités créatives nous rappellent que tout n'a pas besoin d'être optimisé.

Certaines choses peuvent simplement être faites pour le plaisir.

Lorsque l'on fabrique quelque chose de ses mains, on ralentit naturellement. On prête attention aux détails. On choisit des couleurs, des matières, des formes. On réfléchit à l'ambiance que l'on souhaite créer autour de soi.

 

 

 

Je crois d'ailleurs que c'est ce qui explique le succès de certaines tendances créatives actuelles. Le journaling, les Book Clubs, la broderie, la céramique ou encore le visible mending ne sont pas seulement des loisirs. Ce sont aussi des manières de réintroduire un peu de poésie dans des journées parfois très remplies.

Lorsque quelqu'un passe une heure à décorer son carnet de lecture, il ne cherche pas simplement à prendre des notes. Il transforme une expérience en souvenir. Lorsqu'une personne répare un vêtement avec une broderie visible plutôt que de cacher l'accroc, elle ne se contente pas de prolonger sa durée de vie : elle raconte une histoire.

 

Qu'il peut aussi être fait de détails choisis avec soin, de projets personnels et de moments où l'on prend le temps de fabriquer quelque chose simplement parce que cela nous fait plaisir.

Je trouve d'ailleurs intéressant que cette tendance apparaisse à un moment où nous sommes entourés de contenus toujours plus rapides et de sollicitations permanentes. Comme si nous ressentions collectivement le besoin de réintroduire davantage de lenteur, de beauté et de créativité dans nos vies.

Peut-être que romantiser sa vie n'est finalement rien d'autre que cela.

Prendre conscience que notre quotidien mérite lui aussi un peu de créativité.

Et qu'il n'est pas nécessaire d'attendre une occasion exceptionnelle pour fabriquer de beaux souvenirs.

Un carnet commencé un dimanche matin, une tasse peinte à la main, un vêtement réparé avec soin ou quelques fleurs séchées glissées entre les pages d'un livre peuvent parfois suffire à transformer une journée ordinaire en un moment que l'on aura envie de se rappeler.

Et vous, quelle petite habitude créative vous aide à mettre un peu plus de poésie dans votre quotidien ?

A très vite !

Caroline

Romantiser sa vie : et si la créativité était la clé ?

13 nov. 2025

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Aujourd’hui, je vous propose un petit projet à la fois simple et raffiné : une broche pomme en cuir. C’est un accessoire délicat, parfait pour agrémenter une veste, un pull ou un sac, et une belle occasion d’utiliser vos chutes de cuir ou de simili. Facile à réaliser, ce DIY est accessible même si vous débutez, et ne demande que très peu de matériel.

 


La forme de la pomme apporte une touche gourmande et ludique, tandis que la texture du cuir lui confère un aspect chic et intemporel. Chaque pièce sera unique, selon les couleurs et les matières que vous choisirez. Le gabarit de la pomme à télécharger gratuitement, et la vidéo complète du pas à pas est également accessible pour vous guider pas à pas dans la réalisation.

 

Matériel nécessaire

Pour ce projet, vous aurez besoin de :

• Quelques chutes de cuir ou de simili cuir dans les coloris de votre choix
• Une paire de ciseaux 
• Une colle forte multi-supports
• Une épingle à broche à coller au dos
• Le gabarit de la pomme
• Un stylo pour reporter la forme sur le cuir

 

Étape 1 : Préparer les pièces

Commencez par imprimer le gabarit disponible sur le blog, puis découpez les différentes parties de la pomme : le fruit, la feuille et la petite tige.
Choisissez vos cuirs en associant les textures et les teintes : par exemple, une pomme camel avec une feuille vert foncé, ou un duo noir et doré pour une version plus graphique.

Tracez le contour du gabarit sur l’envers du cuir à l’aide d’un crayon clair, puis découpez soigneusement chaque élément avec des ciseaux fins ou un cutter de précision.

 

Étape 2 : Assembler la broche

Disposez les différentes pièces sur une surface plane pour visualiser la composition.
Collez d’abord la tige derrière la pomme, puis la feuille légèrement décalée sur un côté pour un rendu naturel. Pressez doucement quelques secondes pour bien faire adhérer.

Laissez sécher quelques minutes avant d’assembler la base de broche. 

 

Étape 3 : Fixer la base de la broche

Retournez votre création et collez au dos une petite épingle à broche. Positionnez-la bien au centre pour que la pomme reste stable une fois portée.
Laissez sécher complètement, idéalement plusieurs heures, avant de manipuler ou d’accrocher la broche.

 

Vérifiez les bords et égalisez si nécessaire avec des ciseaux.

Chaque broche peut devenir une petite variation autour du même thème : pomme pastel, pomme métallique, pomme texturée… Une belle idée de création en série à offrir ou à vendre sur un marché de créateurs.

En quelques minutes, vous obtenez une broche élégante, moderne et pleine de charme.

Elle apporte une note artisanale à vos tenues et se glisse facilement dans un coffret cadeau, une trousse à bijoux ou un emballage soigné.

Ce projet est parfait pour apprendre à découper et coller le cuir sans machine, tout en développant le goût des associations de matières.
Et comme toujours, les plus belles créations naissent souvent de petites chutes que l’on transforme avec imagination.

 

N'hésitez pas à aller jeter un œil à notre vidéo

A très vite 
Caroline 


Tuto DIY — Ma broche Pomme en chutes de cuir

12 nov. 2025

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Aujourd’hui, je vous propose un projet original et poétique, qui mélange deux matières que j’aime particulièrement : le papier ancien et le métal repoussé. L’association des deux crée un contraste unique entre la douceur du papier jauni et l’éclat doré du métal. Ce tutoriel est idéal pour découvrir la technique du métal repoussé sans matériel complexe, et réaliser une décoration murale pleine de charme.

 


 

Le rendu est à la fois rétro et moderne, parfait pour habiller un mur, décorer un bureau ou offrir un petit mot symbolique à quelqu’un que vous aimez. Et comme toujours, le gabarit est disponible gratuitement en téléchargement sur le blog, et la vidéo complète du pas à pas vous attend sur la chaîne YouTube. 

 

Matériel nécessaire

Pour réaliser ce projet, il vous faut :

• Un tambour à broder en bois, diamètre 12cm
• Une feuille de métal repoussé
• Une page de vieux livre, légèrement jaunie pour un rendu vintage
• Un stylo à bout rond
• Une feuille de carton
• Une colle forte 
• Une paire de ciseaux
• Le gabarit du motif à télécharger gratuitement ici.

 

 

Étape 1 : Préparer le fond

Commencez par découper un cercle dans la page de votre vieux livre, légèrement plus grand que l’ouverture de votre tambour à broder. Placez la feuille bien au centre et tendez-la dans le cadre, comme vous le feriez avec un tissu. Ajustez pour que le texte soit bien centré et resserrez la vis du tambour.

Le texte imprimé crée un fond délicat et poétique. Chaque page raconte une histoire différente, ce qui rend chaque tambour absolument unique.

 

Étape 2 : Reporter le motif sur le métal

Téléchargez et imprimez le gabarit du motif disponible sur le blog. Découpez-le, puis posez-le au dos de votre feuille de métal. À l’aide d’un stylo à bout rond repassez délicatement sur les contours du dessin pour transférer la forme sur le métal.

Une fois le tracé visible, retirez le papier et placez la feuille métallique sur un support souple, un bout de carton. Cela vous permettra de repousser le métal sans le percer.

 

 Étape 3 : Repousser le motif

À l’aide de ton stylet, commence doucement à repousser le métal en suivant les lignes du dessin.
Travaille toujours sur l’envers pour créer du volume sur la face avant.
Pour donner du relief, alterne les zones plus creuses et les zones bombées : tu peux accentuer certaines lettres ou détails pour renforcer la lumière et le contraste.

Si tu le souhaites, tu peux ensuite repasser sur l’endroit pour affiner certaines parties ou corriger les bords. Le métal se travaille très bien à froid et ne nécessite aucun outil spécialisé. C’est une matière qui garde la trace du geste, ce qui lui donne tout son charme artisanal.

 

 Étape 4 : Fixer le métal repoussé

Une fois ton motif terminé, découpe soigneusement la forme selon le gabarit.
Applique une fine couche de colle forte au dos du métal repoussé, puis colle-le au centre du tambour sur la page du vieux livre. Presse légèrement quelques secondes pour bien le fixer.
Si le métal se bombe un peu, c’est normal : cela participe à l’effet de relief.

Vérifie que le motif est bien centré et ajuste si besoin avant que la colle ne sèche complètement.
Tu peux ensuite couper l’excédent de papier à l’arrière du tambour pour un rendu plus net.
Accroche une ficelle ou un ruban pour suspendre ta création, ou pose-la simplement sur une étagère parmi d’autres objets décoratifs.


Tu obtiens une décoration murale unique, à la fois lumineuse et pleine de sens. Le contraste entre la chaleur du papier ancien et l’éclat doré du métal crée une composition délicate et intemporelle.
Le message gravé devient une pièce centrale, presque précieuse, comme un mot secret figé dans le métal.

Ce projet se prête à de nombreuses variations : tu peux choisir un autre motif, une citation personnelle ou un simple symbole. Le métal repoussé permet de laisser libre cours à ton imagination.


N'hésites pas à aller découvrir la vidéo sur Youtube !

 

A très vite 
Caroline  

 


Tutoriel DIY — Mon tambour et métal repoussé

9 nov. 2025

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Aujourd’hui, nous vous proposons un projet accessible à tous pour découvrir la customisation textile : la réalisation d’un petit sac en coton personnalisé avec du flex thermocollant. Le principe est simple, mais le résultat fonctionne très bien, notamment avec le motif « OH HAPPY DAY » que vous pouvez télécharger gratuitement sur le blog.

Dans ce tutoriel, nous vous expliquons comment appliquer deux couleurs de flex successivement, afin d’obtenir un effet contrasté et dynamique. Une méthode efficace pour apprendre à superposer les couches en toute simplicité.

 

 


 

Matériel nécessaire

Un petit sac à cordon en coton 
Du flex thermocollant noir et rose fluo (ou toute autre combinaison de couleurs)
Une machine de découpe type Cricut 
Une feuille de transport
Un fer à repasser ou une presse à chaud
Du papier sulfurisé
Le fichier motif à télécharger ici : les pois et le texte

 

Étapes de réalisation

  1. Préparer le motif
    Téléchargez d’abord le fichier de découpe sur le blog, puis ouvrez-le dans votre logiciel (Design Space). Assurez-vous que le design est bien en miroir avant la découpe. Le fichier comporte deux calques : les pois en rose et le texte en noir.

  2. Découper le flex
    Découpez les deux parties du motif dans les couleurs de flex correspondantes. Placez le flex face brillante contre la feuille de transport. Une fois la découpe réalisée, procédez à l’échenillage de chaque élément.

     

     

  3. Appliquer la première couleur (pois roses)
    Positionnez les pois sur le sac, recouvrez d’une feuille de papier sulfurisé, puis appliquez le fer à repasser pendant 15 à 20 secondes, sans vapeur et avec une pression régulière. Laissez refroidir avant de retirer délicatement le film plastique.

  4. Appliquer la deuxième couleur (texte noir)
    Positionnez ensuite le texte en superposition, en veillant à bien l’aligner au centre des pois. Recouvrez de papier sulfurisé, puis appliquez à nouveau la chaleur comme précédemment. Patientez quelques instants avant de retirer le film protecteur.

     

     

     

     

     

     

  5. Finitions
    Votre sac est maintenant terminé. Un message lumineux, un effet coloré et une création unique à glisser partout avec vous. Ce projet fonctionne tout aussi bien sur un tote bag, une trousse ou une housse de coussin.

Ce tutoriel constitue une excellente première approche de l’utilisation du flex et permet d’expérimenter facilement la superposition de plusieurs couleurs. N’hésitez pas à personnaliser le design avec d’autres typographies ou mots selon vos envies.

À très bientôt pour un nouveau tutoriel.


Tuto DIY - Mes Totes en flex Bicolor

7 nov. 2025

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Aujourd’hui, je vous invite à découvrir un projet à la fois simple et apaisant : une décoration murale en argile tissée. C’est une création douce, poétique et minimaliste, parfaite pour celles et ceux qui aiment mêler les matières naturelles. Ce pas à pas permet d’explorer la beauté du geste manuel, entre modelage et tissage, et d’obtenir une pièce à la fois contemporaine et artisanale.

 


 

L’argile autodurcissante est idéale pour ce type de création : elle se travaille facilement, sans cuisson, et offre un rendu brut et authentique. Associée à un fil doré ou naturel, elle crée un contraste subtil et raffiné. C’est un projet accessible à tous, même aux débutants, qui demande simplement un peu de patience et d’attention.

Matériel nécessaire

Pour réaliser cette décoration, il te faudra :
• De l’argile autodurcissante, blanche ou terracotta selon ton goût
• Le gabarit à télécharger gratuitement ici
• Une aiguille fine ou un pique en bois pour percer les trous
• Un cordon fin ou un fil doré pour le tissage
• Un poinçon ou pic à brochette en bois
• Une planche de découpe et un rouleau à pâtisserie

 

Étape 1 : façonner la base en argile

Commence par étaler ton argile sur une surface propre, à l’aide du rouleau à pâtisserie, jusqu’à obtenir une épaisseur régulière d’environ cinq millimètres.
Place le gabarit sur la pâte et découpe délicatement la forme à l’aide de ton poinçon. Prends le temps de lisser les bords avec ton doigt légèrement humide pour obtenir un contour propre. Si tu souhaites un rendu plus brut et artisanal, tu peux laisser apparaître de petites irrégularités : elles donneront du caractère à ta création.

Cette étape est essentielle, car elle détermine la qualité du rendu final. Plus ta surface est régulière, plus le tissage se mettra en valeur ensuite.

 

Étape 2 : percer les trous

Lorsque la forme te semble satisfaisante, viens percer les petits trous autour du centre à l’aide d’un pique en bois ou d’une aiguille. Suis le schéma du modèle fourni sur le blog pour un résultat harmonieux.
N’oublie pas de percer également un petit trou en haut si tu souhaites suspendre ta décoration une fois terminée.

Laisse ensuite sécher ta pièce à l’air libre pendant vingt-quatre à quarante-huit heures. Pose-la sur une surface plane, sans la déplacer pendant le séchage, pour éviter toute déformation entre deux cartons et un peu de poids (type livres). Tu peux la retourner au bout de vingt-quatre heures pour permettre un séchage uniforme des deux côtés.

 

Étape 3 : réaliser le tissage

Une fois ta pièce bien sèche, il est temps de passer à la partie la plus agréable : le tissage.
Enfile ton fil doré dans une aiguille et commence par passer le fil depuis l’un des trous extérieurs vers le le trous d'en face. Reviens ensuite vers un autre trou extérieur et poursuis ainsi de suite jusqu’à former un motif rayonnant.
L’objectif est d’obtenir un dessin régulier, comme un soleil ou une rosace. N’hésite pas à ajuster la tension du fil à chaque passage pour garder un ensemble bien équilibré.

Le contraste entre la matité de l’argile et la brillance du fil doré crée un effet à la fois sobre et lumineux. C’est ce jeu de matières qui donne à cette décoration toute sa délicatesse.

 

Étape 4 : les finitions

Lorsque le motif est complet, fais un petit nœud à l’arrière de la pièce pour sécuriser ton fil. Coupe l’excédent proprement.
Ajoute enfin un petit fil de lin, de coton ou de cuir dans le trou supérieur pour suspendre ta décoration.

Selon la couleur de ton fil et le ton de l’argile, tu peux obtenir des ambiances très différentes : doré et blanc pour un rendu raffiné, lin et terracotta pour un effet plus brut et naturel.

 

Tu obtiens une pièce légère, douce et graphique, à accrocher sur un mur, une poignée de porte ou à intégrer à une composition murale. Chaque décoration sera unique, avec ses petites variations de forme et de texture qui racontent la main de celui ou celle qui l’a façonnée.

C’est un projet parfait pour ralentir, pour se reconnecter à la matière et pour redécouvrir le plaisir du geste simple. Il peut aussi être décliné dans d’autres formes ou couleurs, selon tes envies et les saisons.

N'hésites pas à aller jeter un œil vers notre video :) 

A très vite ! 
Caroline  

 


 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Je pense qu’il existe une relation très particulière entre les personnes créatives et les carnets.

Parce qu’honnêtement… combien d’entre nous possèdent des carnets qu’ils n’osent même pas commencer ?

Je trouve ça fascinant.

Un carnet vide peut provoquer énormément de choses à lui tout seul. De l’excitation, de l’inspiration, parfois même une forme d’intimidation. On l’ouvre, on regarde le papier, la texture, la reliure, la couleur de la couverture… et immédiatement, on commence à imaginer tout ce qu’il pourrait contenir.

Des idées de projets. Des croquis. Des morceaux de phrases. Des collages. Des listes griffonnées rapidement. Des palettes de couleurs. Ou parfois simplement une autre version de nous-mêmes : plus organisée, plus inspirée, plus créative.

Et je crois que c’est précisément pour cela que les carnets fascinent autant.

 

 

 

Parce qu’ils représentent une possibilité.

Pendant longtemps, un carnet était surtout un objet fonctionnel. Aujourd’hui, il est devenu presque émotionnel. On ne choisit plus uniquement un carnet pour écrire dedans. On le choisit pour ce qu’il nous fait ressentir. Certaines personnes aiment les papiers très lisses, d’autres les couvertures texturées, les reliures visibles, les petits formats qu’on peut glisser dans un sac ou au contraire les grands carnets qui donnent l’impression d’ouvrir un espace entier (team feuilles blanches sans lignes pour ma part !).

Et honnêtement, les marques de papeterie ont très bien compris cela.

Les carnets sont devenus de véritables objets lifestyle. Certains ressemblent presque à des livres d’art ou à des accessoires de décoration. Même la manière dont ils sont présentés dans les boutiques donne envie de ralentir un peu. On a envie de les toucher, de tourner les pages, de regarder les couleurs, les détails, les tranches de papier.

Je pense aussi que les carnets répondent à quelque chose de très contemporain.

Dans un quotidien rempli d’écrans, d’onglets ouverts et de notes numériques perdues un peu partout, écrire dans un carnet donne une sensation complètement différente. Les idées semblent plus réelles une fois posées sur papier. Plus lentes aussi. On prend davantage le temps de réfléchir, de dessiner, de raturer ou simplement de laisser une page inachevée.

Et finalement, le carnet devient presque un espace protégé.

Un endroit où tout n’a pas besoin d’être immédiatement partagé, optimisé ou publié.

Je crois aussi qu’il existe une fascination très forte pour les carnets des autres. Les sketchbooks d’illustrateurs, les journaux créatifs, les carnets de voyage ou les pages de journaling racontent souvent énormément d’une personne. On y voit apparaître les idées avant qu’elles soient terminées. Les essais, les erreurs, les couleurs testées, les images collées un peu au hasard ou les pensées écrites très vite.

Et honnêtement, je pense que c’est précisément ce qui les rend si beaux.

Les carnets montrent la créativité en train de se construire.

 

 

Ils ne montrent pas uniquement le résultat final.

Je trouve aussi intéressant de voir que beaucoup de personnes accumulent des carnets sans forcément les remplir entièrement. Comme si chaque nouveau carnet contenait déjà une promesse. Une future idée. Une prochaine phase créative. Un projet qu’on n’a pas encore commencé mais qu’on imagine déjà.

Et finalement, je crois que les carnets fascinent autant parce qu’ils restent l’un des rares objets complètement ouverts.

Une page vide ne nous impose rien.

Elle attend simplement de voir ce qu’on va y mettre.

Et de votre coté, combien de carnet entamés ? 

A très vite ! 
Caroline 

Pourquoi les carnets fascinent autant

30 oct. 2025

Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

 

Il y a des loisirs créatifs qui semblent impressionnants lorsqu’on les découvre sur Pinterest ou dans les marchés de créateurs.

Les bijoux Miyuki font clairement partie de cette catégorie.

On admire des boucles d’oreilles aux motifs géométriques parfaits, des bracelets délicatement tissés ou encore des pendentifs qui ressemblent presque à de petites œuvres d’art miniatures. Et très vite, une petite voix nous souffle que cela doit être compliqué, long et réservé aux personnes particulièrement minutieuses.

Pourtant, la réalité est souvent tout autre.

Les bijoux Miyuki font partie de ces activités créatives qui paraissent techniques au premier abord mais qui deviennent rapidement accessibles dès que l’on comprend les bases. Et surtout, ils ont ce pouvoir assez rare de nous plonger dans un état de concentration douce où le temps semble ralentir.

 



 

Qu'est-ce que les perles Miyuki ?

Avant de parler techniques et créations, il faut comprendre ce qui rend ces perles si particulières.

Les perles Miyuki sont fabriquées au Japon depuis le milieu du XXe siècle. La marque Miyuki est née dans la région d'Hiroshima et s'est progressivement imposée comme une référence mondiale grâce à la qualité exceptionnelle de ses perles de verre. Leur particularité ? Une taille extrêmement régulière qui permet de créer des motifs précis et harmonieux.

Cette régularité peut sembler être un détail, mais c'est précisément ce qui a révolutionné l'univers du tissage de perles. Les célèbres perles Delica, reconnaissables à leur forme cylindrique, ont notamment permis le développement de motifs très détaillés grâce à leur alignement presque parfait.

Lorsque l'on travaille avec des perles Miyuki, on a parfois l'impression de dessiner avec des pixels colorés.

Et c'est probablement ce qui explique leur immense popularité auprès des créateurs de bijoux.

 

Pourquoi les bijoux Miyuki séduisent autant ?

Dans un monde où nous passons déjà beaucoup de temps devant les écrans, les bijoux Miyuki offrent une expérience très différente.

Chaque perle est manipulée individuellement. Chaque geste compte. Le motif apparaît lentement, rangée après rangée.

C'est une activité qui demande de l'attention sans être stressante. Beaucoup de créateurs la décrivent comme une forme de méditation créative.

Et puis il y a cette satisfaction particulière de porter un bijou entièrement réalisé de ses mains.

Contrairement à certaines activités où le résultat final peut sembler incertain, les bijoux Miyuki offrent rapidement de très belles réalisations, même lorsque l'on débute.

 

 

Les deux techniques incontournables : Peyote et Brick Stitch

Lorsque l'on commence à explorer l'univers Miyuki, deux noms reviennent systématiquement : le Peyote et le Brick Stitch.

Ce sont les deux techniques les plus populaires pour réaliser des bijoux en perles tissées.

Le Peyote est souvent considéré comme la porte d'entrée idéale. Les perles s'assemblent en quinconce, un peu comme des briques dans un mur. Au fil des rangées, le tissage forme une sorte de tissu souple composé de perles. Cette technique est particulièrement appréciée pour réaliser des bracelets, des bagues ou des pendentifs. Elle existe depuis des siècles et reste aujourd'hui l'un des points de tissage les plus utilisés dans le monde du beadwork.

Le Brick Stitch, lui, produit un rendu assez proche visuellement mais se construit différemment. Les perles sont accrochées sur les fils des rangées précédentes, ce qui permet de créer facilement des augmentations et des diminutions. Cette caractéristique en fait la technique idéale pour réaliser des formes géométriques, des plumes, des losanges ou les célèbres boucles d'oreilles graphiques que l'on voit partout sur Pinterest.

Si vous avez déjà craqué pour de grandes boucles d'oreilles colorées en perles Miyuki, il y a de fortes chances qu'elles aient été réalisées en Brick Stitch.

 

Quel matériel faut-il pour commencer ?

L'une des bonnes surprises lorsque l'on découvre les bijoux Miyuki, c'est que le matériel nécessaire reste relativement limité.

Quelques tubes de perles, une aiguille à perles, du fil de tissage et une paire de ciseaux suffisent pour réaliser ses premières créations.

Il n'est pas nécessaire d'investir immédiatement dans des dizaines de couleurs. Au contraire, commencer avec trois ou quatre teintes permet souvent de mieux comprendre les associations de couleurs et de se concentrer sur l'apprentissage du tissage.

Et comme les perles Miyuki existent dans une incroyable variété de finitions — mates, brillantes, métalliques, irisées ou transparentes — les possibilités créatives semblent rapidement infinies.

 

 

 

Par quel projet commencer ?

Lorsque l'on découvre les créations réalisées par des perleuses expérimentées, la tentation est souvent grande de vouloir reproduire immédiatement des motifs complexes.

Pourtant, les projets les plus simples sont souvent les plus formateurs.

Une petite paire de boucles d'oreilles en Brick Stitch ou un bracelet fin en Peyote permettent d'apprendre les gestes essentiels tout en obtenant rapidement un résultat très satisfaisant.

Et c'est généralement à ce moment-là que l'on comprend pourquoi tant de personnes deviennent passionnées par les perles Miyuki.

On réalise une première création.

Puis une deuxième.

Puis on commence à modifier les couleurs, à adapter les motifs, à imaginer ses propres compositions.

Sans vraiment s'en rendre compte, on passe progressivement de l'apprentissage à la création.

 

 

Une activité qui allie technique et créativité

Ce que j'aime particulièrement avec les bijoux Miyuki, c'est qu'ils offrent un équilibre assez rare entre rigueur et imagination.

Les techniques de base s'apprennent relativement vite, mais les possibilités semblent infinies.

On peut reproduire un motif existant ou inventer le sien. Travailler dans des tons neutres ou créer des associations de couleurs audacieuses. Réaliser des bijoux minimalistes ou de véritables pièces graphiques.

Chaque création devient alors une petite exploration personnelle.

Et finalement, c'est peut-être cela qui explique le succès des bijoux Miyuki depuis tant d'années. Derrière ces minuscules perles se cache un formidable terrain de jeu créatif où chacun peut avancer à son rythme et développer son propre style.

 

Et vous, avez-vous déjà essayé les bijoux Miyuki ou êtes-vous tentés par le Peyote et le Brick Stitch pour votre première création ?

A très vite !

Caroline


Comment débuter les bijoux Miyuki ?

28 oct. 2025

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

 
Aujourd’hui, je vous propose un petit DIY adorable et facile à réaliser pour préparer Halloween tout en douceur : Mon fantôme mignon d’Halloween. Un projet parfait pour les enfants ou les débutants, à faire en famille autour de la table, avec un peu de pâte autodurcissante, de peinture et beaucoup de bonne humeur !



Ce DIY revisite le traditionnel fantôme d’Halloween dans une version toute mignonne, inspirée de nos personnages kawaii préférés. Pas besoin de four ni de matériel compliqué : la pâte autodurcissante sèche à l’air libre, et le gabarit est à télécharger gratuitement sur le blog. Vous n’aurez plus qu’à le découper, modeler et peindre votre petit fantôme.

Matériel nécessaire

  • Le gabarit du fantôme à télécharger gratuitement ici

  • De la pâte autodurcissante blanche

  • Un rouleau à pâtisserie ou une bouteille lisse

  • Un cure-dents

  • Un feutre noir

  • Une attache métallique 

  • Une ficelle pour accrocher votre création

 

Les étapes

  1. Préparer la pâte
    Étalez votre pâte autodurcissante sur une surface lisse et propre, sur environ 5 mm d’épaisseur. N'hésitez pas à bien la réchauffer entre vos mains pour qu'elle soit plus souple. 

  2. Découper le fantôme
    Téléchargez le gabarit, découpez-le et placez-le sur la pâte. Avec un cure dents, suivez les contours pour obtenir la forme de votre fantôme. Lissez les bords avec un peu d’eau si nécessaire.

  3. Laisser sécher
    Laissez sécher à l’air libre pendant 24 à 48 heures, selon l’épaisseur de votre pâte.

  4. Décorer
    Une fois bien sec, dessinez le visage avec un feutre noir ou de la peinture. Ici, j’ai opté pour une version toute douce avec des yeux ovales et un petit museau de chat pour un effet “fantôme mignon”. Laissez sécher quelques minutes.

  5. Finaliser
    Au dos, coller une attache métallique pour le suspendre. Glissez une ficelle dans le trou et nouez-la. Votre fantôme est prêt à rejoindre votre décoration d’Halloween ! Vous pouvez aussi en faire plusieurs pour créer une guirlande ou les offrir en petits cadeaux faits main.


Un petit fantôme adorable, simple à réaliser et plein de charme. Ce DIY est parfait pour s’initier à la pâte autodurcissante tout en réalisant une déco douce et joyeuse pour Halloween.

À très vite pour un nouveau tuto créatif et inspirant.


DIY – Mon fantôme mignon d’Halloween (spécial débutants)

26 oct. 2025

 Hello les Makers, j’espère que vous allez bien !

Aujourd’hui, je vous propose un tuto créatif et gourmand parfait pour préparer une fête d’Halloween joyeuse et colorée : fabriquer vos propres cake toppers d’Halloween à imprimer, découper et piquer sur un gâteau maison.



Ces petites décorations en papier transforment n’importe quel gâteau en véritable centre de table. Faciles à réaliser, elles sont idéales pour une activité manuelle avec les enfants, à la maison ou lors d’un atelier créatif. Et pour compléter la décoration, vous trouverez juste après la recette du gâteau au yaourt moelleux qui sert de base à cette création.

 

Le matériel nécessaire

1. Télécharger et imprimer les cake toppers

Téléchargez les fichiers disponibles sur le blog. Vous y retrouverez tous les personnages de la collection Halloween : citrouilles, chats noirs, fantômes et petites araignées kawaii. Imprimez-les sur du papier épais pour garantir une meilleure tenue.

2. Découper les formes

Découpez soigneusement chaque motif à l’aide d’une paire de ciseaux fins. Vous pouvez suivre les contours précis ou laisser un léger bord blanc pour un rendu graphique et propre.

3. Fixer les toppers

Retournez chaque motif et fixez un cure-dent à l’arrière à l’aide d’un morceau de masking tape. Centrez bien le bâtonnet pour que le topper soit bien stable une fois planté dans le gâteau.

Plantez vos toppers sur le gâteau refroidi juste avant de servir. Variez les hauteurs pour donner du relief à votre décoration et créez une petite scène d’Halloween joyeuse et colorée.


La recette du gâteau au yaourt

Simple, moelleux et inratable

Parce qu’un joli décor mérite un bon gâteau, voici la recette du grand classique à préparer en quelques minutes. C’est une base parfaite pour un goûter d’Halloween, à décorer selon vos envies.

Ingrédients

  • 1 pot de yaourt nature (gardez le pot pour mesurer les autres ingrédients)

  • 2 pots de sucre

  • 3 pots de farine

  • ½ pot d’huile végétale

  • 4 œufs

  • 1 sachet de levure chimique

  • 1 sachet de sucre vanillé ou quelques gouttes d’extrait de vanille


Préparation

Préchauffez le four à 180 °C.
Versez le yaourt dans un grand saladier, puis ajoutez le sucre et les œufs. Mélangez jusqu’à obtenir une texture lisse et homogène.
Ajoutez la farine et la levure, puis versez l’huile et mélangez à nouveau. Parfumez avec la vanille et versez la pâte dans un moule beurré et fariné.
Faites cuire environ 30 à 35 minutes, jusqu’à ce que la pointe d’un couteau ressorte sèche. Laissez refroidir avant de démouler.

Une fois le gâteau bien refroidi, ajoutez vos cake toppers faits maison et quelques vermicelles colorés pour une touche festive.

Ces cake toppers d’Halloween sont parfaits pour donner vie à vos desserts et initier les enfants à la création manuelle. Téléchargez les fichiers à imprimer directement sur le blog et amusez-vous à décorer votre gâteau pour un Halloween fait maison, simple et joyeux.

A très vite ! 
Caroline 

Tuto DIY – Mes Cake Toppers d’Halloween

25 oct. 2025

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